Le féminisme. Avec Elisabeth Lévy, Gabrielle Cluzel et Ingrid Riocreux chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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12.2017

Alors que la parole des femmes et la chasse à l'homme se sont libérés depuis l'affaire Weinstin et la campagne #balancetonporc, le philosophe Alain de Benoist, dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", nous convie à un débat sur le statut de la condition féminine après un bon siècle de luttes féministes.
Autour de lui, un plateau de choix avec la directrice de Causeur Elisabeth Levy, la rédactrice en chef de Boulevard Voltaire Gabrielle Cluzel et l’écrivain et chercheur Ingrid Riocreux.

Le Féminisme Intégral. Avec Eugénie Bastié, Natacha Polony, Marianne Durano et Thérèse Hargot pour la Revue Limite.


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13.11.2017

La revue Limite organise un débat sur les nouveaux enjeux du féminisme, sur ses controverses actuelles, mais aussi - et surtout - de la nécessaire émergence d'un féminisme incarné, écologique, enfin réconcilié avec les femmes, toutes les femmes.
Le débat, arbitré par Kévin Boucaud-Victoire, réuni Natacha Polony et Eugénie Bastié, journalistes et essayistes (avec respectivement L'Homme est l'avenir de la Femme et Adieu Mademoiselle), ainsi que Marianne Durano, professeur de philosophie (qui s'apprête à publier son essai Mon corps ne vous appartient pas) et Thérèse Hargot, sexologue, auteure de Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque).
Un échange inédit sur le féminisme intégral !

La crise de la virilité. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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09.10.2017

Avec cette intervention, Pierre-Yves Rougeyron s'attaque à la notion de virilité, non pas seulement en tant que vertu individuelle, mais aussi et surtout dans les rapports que fonde cette attitude au travers et au sein de la société. Il interroge la dévirilisation des sociétés occidentales et en dresse un constat sans concession, tout en évoquant les possibilités d'une virilité future, réinventée.
Car la virilité est une question politique, au sens le plus noble du terme : c'est un des paramètres qui modèle notre rapport social traditionnel face à la Cité et à l'État et donc au bien commun.

Sécession. Avec Julien Rochedy pour le Bréviaire des Patriotes.


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10.2016

Pour ce deuxième numéro de Sécession, Julien Rochedy revient sur l’actualité du mois d'octobre mais aussi sur des sujets qui méritent approfondissement et réflexion.

Sommaire de l'entretien :
 – 00:02:17 : Marseille et la Corse
 – 00:14:00 : Réflexion sur l’ethnie et les civilisations
 – 00:33:08 : Actualité politique (Buisson, Sarkozy, Marine Le Pen, Juppé)
 – 00:45:21 : Gaullisme et pragmatisme
 – 00:47:50 : Comment se faire respecter par l’UE
 – 00:52:58 : Qu’est-ce que la gauche, et quelles sont les valeurs de droite ?
 – 01:06:00 : Le libéralisme est de gauche
 – 01:10:55 : A propos de Raphaël Glusckmann (et Léa Salamé)
 – 01:17:00 : La France au défi de l’islam (Éric Zemmour)
 – 01:27:17 : Trump et la campagne américaine
 – 01:32:18 : Le grand tabou des intellectuels français
 – 01:40:37 : Révélation et mise au point sur la Syrie
 – 01:52:17 : Homosexualisme parisien

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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10.2017

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique du mois d'octobre 2017.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de la souveraineté française !

Régine Deforges, la papesse de l'érotisme. Avec Josyane Savigneau sur France Inter.


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02.09.2016

Ecrivain, éditrice condamnée pour atteinte aux bonnes mœurs, Régine Deforges était depuis l’adolescence une insolente, une insoumise.
Retour sur ce parcours qui a changé le monde de l'édition et de l'érotisme avec Josyane Savigneau, écrivain, journaliste et ancienne directrice du Monde des Livres.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Guy Hocquenghem, la rage intacte : itinéraire d'un indompté (1946-1988). Avec Hélène Hazéra, Jean-Luc Hennig, Elisabeth Salvaresi, Antoine Idier, Roland Surzur et Marc Hatzfeld sur France Culture.


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02.07.2016

Guy Hocquenghem a grandi dans une famille de la bourgeoisie intellectuelle et progressiste. Il fait de brillantes études au Lycée Henri IV à Paris et entre à l’Ecole Normal Supérieure de la rue d’ULM en 1966. Avec son professeur de philosophie René Schérer, il s’initie au sexe et à la politique. Tout en menant une vie homosexuelle clandestine, il plonge dans l’effervescence politique de la fin des années 60, il manifeste devant le théâtre de l’Odéon pour protéger les représentations des Paravents de Genet et tient le haut du pavé en Mai 1968.
En 1971, il rompt avec le gauchisme pur et dur en participant à la fondation du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire dont il sera la plume enragée, rédigeant tracts, manifestes et textes théoriques souvent censurés pour outrage aux bonnes mœurs. Le Désir Homosexuel, son essai publié en 1972, demeure un texte fondateur des études gays et lesbiennes et de la théorie Queer. Mais Guy Hocquenghem refuse de s’embourgeoiser dans aucun mouvement et délaisse la lutte minoritaire. Fidèle aux figures du traître, du voleur, chères à Jean Genet, il sera toujours celui qui dynamite de l’intérieur le système, la structure, le camp auquel il appartient, interrogeant les dogmatismes et fuyant toute assignation à une catégorie. Journaliste polémique et indomptable à Actuel puis à Libération, pamphlétaire voltairien, il est une vigie infatigable de son époque, dénonçant le racisme français dans La beauté du métis, ou l’abandon des utopies et les compromissions de la gauche dans sa Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary. Guy Hocquenghem, le franc-tireur, se détache peu à peu du monde militant et médiatique, pour se consacrer à la littérature. Publié chez Albin Michel, en lice pour le prix Goncourt, il ne pourra s’empêcher de fustiger le microcosme littéraire parisien.
Il découvre sa séropositivité en 1986 et passe les deux dernières années de sa vie à écrire dans l’urgence et la fièvre ses romans Eve, Les voyages et aventures extraordinaires du Frère Angelo et son autobiographie, L’amphithéâtre des morts, qu’il n’aura pas le temps d’achever. Il meurt du Sida en 1988 à 41 ans.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Irène Omélianenko.

Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque). Avec Thérèse Hargot à Fribourg.


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01.06.2017

Les efforts consentis par tant de femmes, mais d’hommes aussi, pour désacraliser le rapport sexuel, le dissocier de la maternité ou du risque de maternité afin d’en faire un acte de plaisir partagé se solderaient-ils par un échec ? La contraception systématique aurait-elle un effet pervers ?
Les propos tenus par les jeunes qu’accompagne Thérèse Hargot questionnent en tous cas. "Eh, faut bien qu’on teste la marchandise" dit Théo. Et Max de renchérir "c’est vrai ça, quand on est jeune, on doit avoir des expériences sexuelles, comme ça, on saura le jour où on trouvera la bonne". Alban d’ajouter "Tu regardes des trucs et tu te demandes ce que ça doit faire, y a un moment ou tu dois savoir comment c’est en vrai". Du côté des filles, c’est le silence. Qu’un des garçons traduit par "La vérité, c’est qu’un garçon qui couche avec plein de filles, c’est un beau gosse, une fille qui couche avec des garçons, c’est une salope".
Pour Thérèse Hargot, les individus modernes restent conditionnés par autant de normes et de règles qu’avant mai 1968. Mais la norme a changé, passant du devoir de procréer au devoir de jouir. Elle dénonce le consumérisme faisant du sexe un objet de consommation, notamment à travers la publicité, ainsi qu’un accès illimité à la pornographie. Elle invite à revisiter notre quête d’égalité des sexes en y intégrant les différences entre hommes et femmes. Un éclairage inédit à ne pas manquer.