La fraternité, idéal républicain. Avec Marcel Gauchet sur France Culture.


(0)
101 Vues
0 commentaire
09.11.2016

La fraternité, troisième volet de la devise républicaine, est-elle mise à mal par le "pessimisme" français ?
C'est l'une des thèses que défend Marcel Gauchet dans Comprendre le malheur français. Il analyse ce pessimisme à l'aune d'une mondialisation malheureuse : la relégation de la France au rang de puissance secondaire conjuguée au souvenir de sa grandeur passée se traduirait par une défiance envers l'avenir qui n'est que le corollaire d'un malaise bien présent.

Emission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Rousseau et le républicanisme aujourd'hui. Avec Céline Spector et Patrice Canivez pour Citéphilo à Lille.


(0)
93 Vues
0 commentaire
06.11.2016

Rousseau joue un rôle particlier dans la représentation que la républicanisle français se fait de lui-meme et dans les critiques que la tradition anglo-saxonne adresse à ce dernier : c’est de lui que procéderait la tendance à concevoir la participation à la vie publique comme la forme d’exercice exemplaire de la liberté politique et à donner pour mission à l’État d’assurer l’émancipation des individus.
Un tel républicanisme apparaîtrait trop proche de celui des cités antiques et les critiques que lui adresse Benjamin Constant conserveraient toute leur pertinence.
Cette représentation du rousseauisme est-elle conforme à l’esprit et à la lettre de l’oeuvre de Rousseau ? Et si tel n’est pas le cas, peut-on trouver dans le rousseauisme des ressources pour repenser le républicanisme aujourd’hui ?

Philip Pettit et la critique républicaine du libéralisme. Avec Jean-Fabien Spitz, Patrick Savidan et Jean-Claude Poizat pour Citéphilo à Lille.


(0)
147 Vues
0 commentaire
05.11.2016

De la cité grecque à la Révolution française en passant par l’Italie de la Renaissance, la Hollande du XVIIe, les courants antimonarchistes de la Révolution anglaise ou les partisans de l'Indépendance américaine, le républicanisme apparaît comme la manière la plus ancienne de penser la liberté politique.
Restituer l'histoire du républicanisme comme idée de liberté – et non comme simple régime politique – permet d'exhumer un ensemble de présupposés centraux dans le développement de la vie politique européenne antérieurement à la Révolution française et d'élaborer une philosophie qui, fondée sur ce concept de liberté entendu comme non-domination, défend une conception du gouvernement distincte de celle propre aux perspectives libérale et populiste.
Cette approche conduit bien évidemment à la question de la particularité du républicanisme français.

La common decency ou décence ordinaire : esquisse d'un autre socialisme. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


(0)
244 Vues
0 commentaire
16.09.2016

Il s'agit d'explorer, dans cette conférence, la signification et les conséquences de l’idée de "common decency" empruntée à Orwell. La réactivation de cette idée pourrait nous offrir une nouvelle dynamique de transformation sociale, radicalement différente des tendances traditionnelles du socialisme et du communisme révolutionnaires.
L'idée n'est pas de faire ici l’exégèse du socialisme orwellien, mais, en, partant d’Orwell, d’essayer de tracer quelques lignes pour un autre socialisme, un socialisme des hommes ordinaires et non de proposer le retour à une utopie définitivement enterrée.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


(0)
373 Vues
0 commentaire
09.2016

PARTIE 1 :
00 - Actualité 00:00
 POLITIQUE INTERIEURE
01 – Attentats terroristes : un été sanglant 18:38
02 – Réactions du FLNC et d’Edouard Louis : entre virilité et culture de l’excuse sociale 45:43
03 – Attentats à l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray et égorgement du père Hamel 54:54
04 – Evacuation musclée de l’église Sainte-Rita par la police 1:05:45
05 – Le phénomène Pokemon Go 1:12:38
06 – Vacances et lois scélérates : la Loi Travail entrée en vigueur le 9 août 1:14:22
07 – Augmentation de plus de 50% du nombre de SDF sur les trois dernières années 1:16:28
08 – Affaire du Burkini 1:18:34
09 – Sondages : DSK remonte en flèche et Montebourg donné vainqueur de la primaire PS 1:37:08
10 – Sarkozy, Juppé et les autres : les primaires des Républicains 1:42:24

PARTIE 2 :
11 – Festival de déclaration estivales : jusqu’où va-t-on descendre ? 0:00:00
12 – Adama Traoré et Zhang Chaolin : antiracisme à deux vitesses ? 0:09:30
13 – Y’a-t-il un vote afro-musulman ? Quelle part démographique pèse cette population ? 0:30:46
14 – Scorpène : fuite massive de documents confidentiels, négligence ou piratage ? 0:34:43
15 – Lactalis contre les producteurs de lait : l’Etat peut-il agir et avec quels moyens ? 0:41:18
 POLITIQUE EXTERIEURE
16 – Brexit : la situation deux mois après 0:42:56
17 – Coup d’état avorté en Turquie 0:47:38
18 – Point sur les élections américaines 0:53:35
19 – Libye : libération de Saïf Khadafi : un espoir de réunification ? 0:56:50
20 – Nigéria : crise économique et alimentaire 0:59:42
21 - Montée des tensions entre Pyongyang et Tokyo 1:00:50
22 – Tensions USA/Russie et troupes de l’OTAN aux frontières des Etats Baltes 1:02:28
23 – La situation des Musulmans de Birmanie 1:03:15
24 – Précisions sur Rodrigo Duarte, Président des Philippines 1:11:41
25 – Bilan des Jeux Olympiques de Rio 1:17:16
 ECONOMIE
26 – Quelle est la validité des "Stress Tests" de l’Autorité Bancaire Européenne ? 1:28:42
27 – Stiglitz veut scinder l’euro en deux monnaies (Europe du Nord/Europe du Sud) 1:30:06
28 – Economie numérique : quels enjeux ? Que font les Etats dans ce domaine ? 1:34:48
29 – Que pensez de la théorie de l’effondrement économique ? 1:38:12
 THEORIE / DOCTRINE
30 – Croix de feu et Parti Social Français : fascisme ou pré-gaullisme ? 1:38:52
31 – Peut-on être républicain et nationaliste ? 1:41:38
32 – Pouvez-vous expliciter ce qu’est le "gallicanisme" ? 1:42:28
33 – Qu’entend-on par l’expression "le parti espagnol" ? 1:44:03
34 – Question d’un militaire 1:48:55
35 – Mort de l’historien allemand Ernst Nolte 1:49:52
 CONSEILS DE LECTURE

L'agonie de la démocratie ? Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


(0)
282 Vues
0 commentaire
20.01.2012

En novembre 1989, avec la chute du mur de Berlin, certains commentateurs ont annoncé le triomphe définitif de la démocratie et du même coup "la fin de l'histoire".
Deux décennies plus tard, des gouvernements régulièrement élus sont déchus et doivent démissionner sous la pression des institutions financières. La prétendue "gouvernance mondiale", feuille de vigne qui cache à peine les agences de notations et les institutions financières, semble détenir le pouvoir réel, le peuple n'étant convié qu'à des défilés de mode pour choisir le candidat le plus "sexy" pour mener la politique de Standard & Poors, Moodies ou Fitch...
Pendant ce temps, les moyens de contrôle, de surveillance et d'espionnage de la vie privée des citoyens ne cessent de s'étendre, réalisant les sombres prévisions de George Orwell dans son fameux "1984".
Ainsi l'apogée de la démocratie annoncée en 1989 pourrait bien n'avoir été que son chant du cygne.
Pourtant, ce qui se passe dans le monde arabe nous montre, au travers des convulsions, que l'aspiration à la démocratie reste le grand moteur de l'histoire moderne.

De quoi la République est-elle le nom ? Débat entre Frédéric Rouvillois et Serge Audier sur France Culture.


(0)
249 Vues
0 commentaire
01.12.2015

Alors que la devise, les symboles et les valeurs de la République ont largement été invoqués ces derniers temps en France, à travers le drapeau et la Marseillaise, et que nous sommes à quelques jours des élections régionales, qui rythment notre vie républicaine, nous posons aujourd'hui la question de ce que signifie ce terme utilisé et revendiqué par (presque) tous : la République. Quel est son sens historique, politique et juridique ?
La République est-elle une référence obligée du discours publique ? Est-ce qu'à trop invoquer cette notion, on la vide de son sens ? A-t-on affaire à un concept vide dont n'importe qui peut se prévaloir ?
C'est la thèse de Frédéric Rouvillois dans son ouvrage "Être (ou ne pas être) républicain", que questionne aujourd'hui le philosophe Serge Audier pour qui la République est plutôt complexe que vide. Définir le républicanisme est en effet essentiel puisque la construction d'une unité et les valeurs défendues semblent s'y jouer.
Quelles sont les différences idéologiques entre l'invocation de la République, de la Nation, de la Démocratie ou de la Patrie ?

Être (ou ne pas être) républicain. Avec Frédéric Rouvillois à l'Action Française.


(0)
392 Vues
0 commentaire
22.01.2016

Tous républicains ! Débordés, Jean-Pierre Chevènement et Jean-Louis Debré ! A gauche, à droite, aux extrêmes, la surenchère bat son plein. Chaque jour ou presque, elle voit s'écharper Manuel Valls et François Fillon, Najat Vallaud-Belkacem et Nathalie Koscuisko-Morizet, Jean-Vincent Placé et Bruno Le Maire. Mais aussi Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Avec, au sommet, Nicolas Sarkozy qui entend rebaptiser l'UMP de cet alias pour en disputer le monopole indu qu'exerceraient, depuis l'Elysée, François Hollande et le PS.
Frédéric Rouvillois retrace l'envahissement progressif de ce vocable fourre-tout au gré des crises que marquent les ascensions conjointes de l'Europe et du Front national depuis les années 1980.
Il détaille les diverses utilisations de ce mot culbutis, qu'il s'agisse des programmes des partis, des politiques des gouvernements, des définitions des institutions, tout au long de la Ve République.
Il montre enfin l'indétermination de ce méli-mélo terminologique à travers les âges, sous les autres cieux et jusque dans notre propre histoire, avec l'idéalisation de la séquence radicale-socialiste sous la IIIe République.
De quoi le recours effréné à ce couteau suisse multifonctions est-il le nom ? Sinon de l'impuissance générale à dire et penser la France ?