Pour sortir de notre impuissance politique. Avec Frédéric Lordon et Ivan Segré à Sciences-Po Paris.


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26.09.2017

Pouvons-nous imaginer une société sans Etat, libérée de toute verticalité ou sommes-nous condamnés à passer "d’une police à une autre" ? Les subjectivités victorieuses en mesure de nous émanciper de l’Etat ont-elles nécessairement à se deployer dans un cadre local voire national ou peuvent-elles encore prétendre à un internationalisme ? La révolution est-elle au fond un "horizon indépassable de la politique" ? Les luttes et la sédition doivent-elles être construites sur un travail de la raison ou sur une "sensibilisation" des affects ?
C’est à toutes ces questions que tenteront de répondre Frédéric Lordon et Ivan Segré, en apportant deux perspectives originales sur notre situation politique : l’un souhaite proposer un "structuralisme des passions" hérité de la tradition spinoziste, l’autre revisite la tradition juive à la lumière de Spinoza pour faire émerger de la lettre hébraïque une véritable pensée de l’émancipation.

Une rencontre organisée par le journal "La Gazelle".

Pour ou contre la souveraineté ? Avec Guillaume Bernard, Guilhem Golfin et Aristide Leucate chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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11.2017

Dans ce numéro des "Idées à l’endroit", Alain de Benoist s'entoure d'invités de choix pour approfondir ce thème qui revient très souvent dans les débats politiques : le politologue Guillaume Bernard, le docteur en philosophie Guilhem Golfin auteur d’un essai intitulé Souveraineté et désordre politique et le journaliste-essayiste Aristide Leucate.
Un échange de haute tenue qui nous permet de réfléchir aux limites du politique.

L'outil de défense français. Avec Nicolas Dhuicq au Cercle Aristote.


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30.10.2017

Qu'avons-nous fait de notre armée ? Le personnel politique est-il allé trop loin dans la réduction des dépenses ?
Nicolas Dhuicq, ancien député, membre de la commission de la défense nationale et des forces armées et spécialiste des questions militaires nous donne un panorama complet de notre outil de défense, de ses faiblesses et des menaces qui pèsent sur lui.

Le nationalisme économique américain. Avec Christian Harbulot au Cercle Aristote.


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25.09.2017

Le nationalisme économique était considéré encore récemment comme une pensée archaïque en voie de disparition, Donald Trump aux commandes des Etats-Unis a relancé le débat en dénonçant les excès commis par des pays concurrents comme la Chine, le Japon ou l'Allemagne. Le Président des Etats-Unis prône un recours au protectionnisme pour protéger le maintien de l'emploi sur le territoire américain. La remise en cause des traités commerciaux ouvre une nouvelle ère de la mondialisation des échanges. La guerre économique n'est donc plus à exclure dans les confrontations économiques du XXIe siècle.
Afin de mieux cerner ce renversement de situation, Christian Harbulot retrace pour nous le cheminement de la pratique du nationalisme économique dans l'Histoire de la nation américaine. Il apparaît clairement que le libéralisme est d'abord un discours et non une ligne de conduite permanente qui différencie les partisans du libre-échange des souverainistes de tout bord. Les pouvoirs exécutifs qui se sont succédés à la Mainson Blanche ont eu comme priorité absolue de bâtir une économie en adéquation avec leur recherche de puissance sur la scène internationale.
Cette approche est une véritable grille de lecture des décisions politiques prises par les Etats-Unis dans l'optique d'un accroissement de leur puissance par le biais économique

Enjeux et moyens de notre souveraineté numérique. Avec Pierre Bellanger à l'Institut des hautes études de défense nationale.


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13.04.2015

Notre pays n'est plus souverain sur les réseaux numériques qui deviennent le cœur de notre économie, de notre société et de la vie de chacun. L'État n'est plus capable d'y garantir la République. Nous sommes en situation de vulnérabilité absolue. Pas de démocratie, d'économie ou de défense si les réseaux répondent de logiques rivales et peuvent se retourner contre nous.
Alors que le réseau est notre meilleure chance de progrès et d'émancipation, nous le laissons devenir le moyen de nous appauvrir et de nous asservir.
Mais cet abandon n'est pas irréversible. D'ores et déjà, une prise de conscience est en cours, des volontés se manifestent et les solutions sont là.
Le moment est venu de reprendre notre souveraineté numérique.

Imperium. Avec Frédéric Lordon à l'Ecole Normale Supérieure.


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06.10.2015

Que faire des idéaux que sont l'internationalisme, le dépérissement de l'Etat et l'horizontalité radicale ? Les penser. Non pas sur le mode de la psalmodie mais selon leurs conditions de possibilité.
Ou d'impossibilité ? C'est plutôt la thèse que défend Frédéric Lordon, mais sous une modalité décisive : voir l'impossible sans désarmer de désirer l'impossible. C'est-à-dire, non pas renoncer, comme le commande le conservatisme empressé, mais faire obstinément du chemin. En sachant qu'on n'en verra pas le bout.
Les hommes s'assemblent sous l'effet de forces passionnelles collectives dont Spinoza donne le principe le plus général : l'imperium - "ce droit que définit la puissance de la multitude". Et Frédéric Lordon de déplier méthodiquement le sens et les conséquences de cet énoncé. Pour établir que la servitude passionnelle, qui est notre condition, nous voue à la fragmentation du monde en ensembles finis distincts, à la verticalité d'où ils tirent le principe de leur consistance, et à la capture du pouvoir.
Il ne s'en suit nullement que l'émancipation ait à s'effacer de notre paysage mental - au contraire ! Mais elle doit y retrouver son juste statut : celui d'une idée régulatrice, dont l'horizon est le communisme de la raison.

Défendre Wikileaks et Julien Assange. Avec Juan Branco pour ThinkerView.


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20.06.2017

"La politique n’est pas un jeu : elle affecte directement les vies humaines au quotidien" : l’avocat de Julian Assange, Juan Branco, revient sur son itinéraire et les leçons qu’il en tire, notamment sur les jeux de dupe de la politique étrangère de la France, du Rwanda à la Syrie et en passant par l’Arabie saoudite et le Qatar.
Il aborde aussi la question de l’état d’urgence, le Comité Invisible, les ZAD et les autres moyens de résistance au système étatique.

Le nationalisme économique américain. Avec Christian Harbulot sur Méridien Zéro.


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12.05.2017

Cette émission animée par Jean-Louis Roumégace nous propose un entretien avec Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de Guerre Economique (EGE), sur la question du nationalisme économique américain, ce spectre qui hante l’Europe depuis des décennies et que nos dirigeants ignorent pourtant avec une constance étonnante.
Car si le nationalisme économique était considéré encore récemment comme une pensée archaïque en voie de disparition, Donald Trump aux commandes des Etats-Unis a relancé le débat en dénonçant les excès commis par des pays concurrents comme la Chine, le Japon ou l'Allemagne. Le Président des Etats-Unis prône un recours au protectionnisme pour protéger le maintien de l'emploi sur le territoire américain. La remise en cause des traités commerciaux ouvre une nouvelle ère de la mondialisation des échanges. La guerre économique n'est donc plus à exclure dans les confrontations économiques du XXIe siècle.
Afin de mieux cerner ce renversement de situation, Christian Harbulot retrace pour nous le cheminement de la pratique du nationalisme économique dans l'Histoire de la nation américaine. Il apparaît clairement que le libéralisme est d'abord un discours et non une ligne de conduite permanente qui différencie les partisans du libre-échange des souverainistes de tout bord. Les pouvoirs exécutifs qui se sont succédés à la Mainson Blanche ont eu comme priorité absolue de bâtir une économie en adéquation avec leur recherche de puissance sur la scène internationale.
Cette approche est une véritable grille de lecture des décisions politiques prises par les Etats-Unis dans l'optique d'un accroissement de leur puissance par le biais économique.