Comprendre l'époque, pourquoi l'égalité ? Avec Alain Soral pour Des Paluches et des Bouquins.


(0)
143 Vues
0 commentaire
04.2021

Alors que dans Comprendre l'Empire, Alain Soral partait de la Révolution française, de la succession Ancien Régime, République, de l'opposition Religion et Raison, y démontrant notamment tout ce que ce régime théocratique avait de raisonnable sur le plan pratique et tout ce que cette raison politique avait de fanatique et de déraisonnable dans les actes et les faits, s'y déployait aussi une logique, une logique politique de pouvoir et de domination. Mais de domination au nom de quoi ?
Cette nouvelle domination des uns sur les autres, de la démocratie républicaine sur la monarchie théocratique, puis même de la république démocratique sur la démocratie républicaine s'est faite au nom d'un nom magique, d'une idée parfaitement séductrice : l'égalité !
L'épopée moderniste, la grande idée, le concept au coeur de la dynamique du cycle c'est ça : le pouvoir au nom de l'égalité. Et une égalité de plus en plus totale, soit, en bonne logique, de plus en plus formelle et abstraite, ce qui se traduit le plus souvent dans la pratique en absurdité, voire en son contraire. Le voilà le coup de génie qui embrasse toute l'époque, la suprême arnaque comme sortie de la tête même du diable : l'inégalité au nom de l'égalité !
Comprendre l'Époque : pourquoi l'Égalité ?, nous fait cheminer de la Tradition à Marx, de la logique formelle à la complexité du réel, de la parole du Christ à la loi du nombre et du Marché, jusqu'à ce futur qui se déploie sous nos yeux, entre surveillance de masse, censure et dictature à venir du grand reset...

Soral répond sur ERFM !


(2)
1683 Vues
0 commentaire
04.02.2020

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

C'est quoi la BONNE politique ? Avec Pierre-Yves Rougeyron et Idriss Aberkane sur BeBooda.


(0)
299 Vues
0 commentaire
09.2020

Nous avons oublié le goût de la grande politique. L'Histoire pourtant a profondément nourri l'humanité de cas frappants et édifiants d'une politique vertueuse. Cette politique qui a illuminé les siècles peut-elle encore exister aujourd'hui, et comment pourrait-on la raviver ?
C’est la question que est ici posée dans un dialogue pédagogique croisé entre l'essayiste Idriss Aberkane et le politologue Pierre-Yves Rougeyron.

Autour de la pensée de Charles Taylor. Avec Alexandre Gascoin pour la Chaire de philosophie à l'hôpital.


(0)
187 Vues
0 commentaire
09.11.2020

Qui sommes nous, sujets modernes ? A cette interrogation, le philosophe Charles Taylor propose de répondre par l'exploration des sources morales qui ont progressivement traversé et constitué l'histoire de l'occident, et qui ont se faisant servi de pôles d'identification incontournables pour les individus et les groupes.
Les Sources du Moi, œuvre fondamentale de la philosophie taylorienne, se propose d'explorer la nature de ces sources afin de comprendre la manière dont nous en sommes venus à nous interpréter nous-mêmes.

Le tournant écologique. Avec Olivier Rey et Régis Debray sur France Culture.


(0)
368 Vues
0 commentaire
01.02.2020

Un autre monde est en train de naître devant nos veux. Un autre esprit, dans nos façons de penser, d'espérer et d'avoir peur. L'angoisse écologique n'annonce rien moins, pour notre civilisation, qu'un changement d'englobant. Ce fut l'Histoire, ce sera la Nature...

Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.

Libéralisme, lumières et modernité. Avec Guillaume Bernard chez Academia Christiana.


(0)
276 Vues
0 commentaire
08.2020

Le déclin du christianisme au XXe siècle a créé un vide, rapidement comblé par les idéologies. On oublie souvent que le libéralisme constitue une des quatre grandes idéologies du XXe siècle parmi le communisme, le national-socialisme et le fascisme. L'idéologie libérale règne en maître sur nos institutions. Née au XVIIe siècle à la suite des guerres de religion, le libéralisme s'est imposé comme la seule issue possible au conflit. En prétendant neutraliser le domaine public, pour préserver l'État des guerres civiles religieuses, la doctrine libérale à inauguré un nouveau type de société dans laquelle coexistent deux sphères : la sphère publique, celle de la neutralité, et la sphère privée, celle des opinions individuelles. Désormais, ni l'Histoire nationale, ni les principes d'une civilisation, ni plus aucune coutume ou tradition ne sont légitimes pour fonder le droit.
Cette nouvelle doctrine laisse en réalité réapparaître le conflit sous une forme encore plus virulente. La société civile, d'autant plus dans le contexte de la mondialisation et du multiculturalisme, est en proie non seulement à une guerre des ego mais aussi à des conflits religieux, ethniques, communautaires et idéologiques. Les conflits ne sont pas résorbés, ils irradient la société toute entière en prenant de nouvelles voies. On ne lutte plus sur le terrain de la guerre physique, mais les armes ont seulement changé de nature : lobbying, campagnes médiatiques, propagande publicitaire, criminalisation des opinions, intimidations, dénonciations… Le neutralité n'existe pas, Héraclite le disait déjà dans l'Antiquité : le conflit est père de toute chose. La société libérale se présente comme la seule alternative pragmatique, "l'empire du moindre mal" (Jean-Claude Michéa), mais en fait elle repose sur l'hypocrisie, elle est la société du conflit larvé permanent.

La Nostalgie du sacré. Avec Michel Maffesoli au Cercle Aristote.


(0)
354 Vues
0 commentaire
21.09.2020

Le sociologue Michel Maffesoli s'attache à décrypter ce qu'il nomme la "religiosité postmoderne" en étudiant les étapes qui jalonnent ce "retour du sacral" : la réhabilitation des sens et d'une raison sensible, l'importance du partage, du mystère, de l'initiation – mais aussi l'ancrage nécessaire dans la tradition. C'est ainsi que les figures catholiques de la Trinité (l'unicité de Dieu en trois personnes) ou de la communion des saints représentent pour le penseur des "tribus" les métaphores les plus adaptées à l'imaginaire contemporain du sacré.
Une approche plein de sens qui nous invite à une appréhension populaire et émotionnelle de la transcendance.

Modernité, Identité. Avec Anne-Marie Thiesse et Christophe Charle sur France Culture.


(0)
336 Vues
0 commentaire
28.11.2011

La nation est une création vieille d'à peine deux siècles qu'il fallut, au sens propre, "inventer" et ensuite consolider autour de mythes fondateurs et, souvent, à coup d'épurations ethniques. Le regain récent des nationalismes en Europe en général et en France en particulier -avec la question de l'identité nationale- reflète avant tout le retard du politique et la difficulté à forger de nouvelles identités collectives associées à un vrai projet politique.
Pour évoquer ces questions, la directrice de recherche au CNRS Anne-Marie Thiesse, auteur de Faire les Français. Quelle identité nationale ?, est réunie avec l'historien Christophe Charle ayant récemment fait paraître Discordance des temps. Une brève histoire de la modernité.

Émission "Les Lundis de l'histoire", animée par Michelle Perrot.