Contre Frédéric Lordon : analyse critique d'une position spinoziste, altercapitaliste keynésienne et nationale-étatiste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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12.09.2016

Une émission d’analyse critique des thèses proposées par Frédéric Lordon, penseur auto-proclamé du mouvement Nuit Debout, et -plus sérieusement- représentant de l'école de la régulation. Car l'altercapitalisme keynésien qu'il propose comme solution (solution commune aux "économistes atterrés") est basé sur une analyse tronquée du capitalisme.
C'est dans une optique libertaire que son national-étatisme est ensuite rejeté au travers d'une lecture critique de son livre Imperium.
Enfin, et en suivant son livre précédent Capitalisme, désir et servitude, son rapport et sa lecture de Spinoza sont décortiqués.

Carl Menger et la révolution marginaliste. Avec Gilles Campagnolo pour le Cercle Kritik.


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01.01.2016

Vienne, haut lieu des ruptures de la modernité avec Wittgenstein, Freud... et Carl Menger (1840-1921), l'auteur des Principes d'économie politique.
Menger renouvela la théorie de la valeur en lui donnant un fonde­ment psychologique et en promouvant la valeur-utilité subjective. Il définit ainsi une alternative, dite marginaliste, au libre-échangisme britannique et au socialisme académique allemand alors dominants. Menger influença Hayek, Schumpeter... et décida, finalement, des grandes orientations de l'économie contemporaine.
C'est la vie et la pensée de ce penseur capital encore trop méconnu en France, fondateur de l'École autrichienne et maître de Eugen von Böhm-Bawerk, Ludwig von Mises, Murray Rothbard, que nous présente Gilles Campagnolo dans cet entretien.

Crise de la finance ou crise du capital et du travail ? Avec Anselm Jappe à Montréal.


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03.2013

La crise mondiale du crédit survenue à l'autonme 2008 aurait conforté la théorie marxiste orthodoxe d'une crise tendancielle du capitalisme : ce dernier porterait en germe sa propre faillite.
Les tenants de la "critique de la valeur" ne se satisfont pas de cette théorie, pas plus qu'ils ne se réjouissent véritablement de sa récente et apparent vérification. Car ainsi que l'exposera Anselm Jappe, la question théorique principale doit demeurer celle de l'émancipation sociale.
Or, jusqu'à preuve du contraire, la crise financière mondiale n'a nullement contribué à son progrès.
"La seule chance est celle de sortir du capitalisme industriel et de ses fondements, c'est-à-dire de la marchandise et de son fétichisme, de la valeur, de l'argent, du marché, de l'État, de la concurrence, de la Nation, du patriarcat, du travail et du narcissisme, au lieu de les aménager, de s'en emparer, de les améliorer ou de s'en servir."

La loi de la valeur. Avec Jean-Marie Harribey et Bernard Friot pour la Librairie Tropiques.


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24.06.2015

La question de la production de valeur en régime capitaliste est l'un des enjeux de base du maintien ou de la conquête du pouvoir.
Les différentes écoles de pensée se réclamant (au moins en partie) de Karl Marx continuent aujourd'hui de s'opposer sur cette question fondamentale. En effet, suivant la manière dont les concepts de valeur d'usage et d'échange ou des côtés concret et abstrait du travail sont compris, le combat politique ne sera pas le même.
Dans une déclinaison qui diffère sensiblement des approches développées par la Wertkritik, le marxisme orthodoxe ou les institutionnalistes, Jean-Marie Harribey et Bernard Friot s'attachent à retravailler ces concepts pour leur rendre leur potentiel d'émancipation.

Le débat est animé par Guillaume Fondu.

L'école autrichienne d'économie. Avec Gérard Dréan à l'Institut Turgot.


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08.04.2013

Gérard Dréan nous entretient ici des origines et idées principales de l’école économique dite "autrichienne", en présentant leur développement progressif au sein du contexte historique de la fin du XIXe siècle et des évènements qui ont bouleversé le monde entre 1914 et 1945.
Il brosse un tableau des controverses qui ont forgées ses convictions, qui en ont fait une école originale, et qui reste une source d'inspiration pour beaucoup de libéraux aujourd'hui.

Libéralisme et capitalisme. Avec Alain Laurent et Valérie Charolles à France Culture.


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11.09.2012

A rebours du discours majoritaire, Valérie Charolles s'emploie à montrer que le libéralisme n'est pas la source des problèmes économiques actuels, mais la solution !
La solution pour dompter un capitalisme au fond très peu libéral dès qu'on lui lâche la bride sur le cou. La thèse générale s'appuie sur une interprétation originale du libéralisme comme philosophie neutre à l'égard du rapport capital-travail, et une analyse des normes comptables actuelles qui remettraient en cause cette approche.
Alain Laurent, historien du libéralisme et grand éditeur en France des textes classiques de ce courant de pensée, s'oppose à cette vision en défendant une adéquation entre le libéralisme, le capitalisme et l'économie de marchée. Il fait remarquer que les économiste libéraux ont, depuis la révolution marginaliste, abandonné la valeur-travail au profit de la valeur-marginale.
Emission "Les nouveaux chemins de la connaissance".