J'arrête la pilule. Avec Sabrina Debusquat pour la Librairie Le Merle moqueur.


(0)
213 Vues
0 commentaire
08.09.2017

Scandales sanitaires, ras-le-bol des effets secondaires : les françaises sont de plus en plus nombreuses à arrêter la pilule. Leur désaffection envers ce mode de contraception prouve qu’elles refusent de souffrir pour appliquer un droit. Sabrina Debusquat jette un véritable pavé dans la marre en nous présentant l'enquête qu'elle a menée sur un sujet qui concerne plusieurs millions de femmes.
Comment fonctionne la pilule exactement ? Qui l'a inventée et dans quelles conditions ? Est-elle dangereuse pour la santé et pour l'environnement ? Existe-t-il d'autres solutions aussi efficaces et simples d'emploi ? Et puis… Pourquoi la pilule pour homme n'existe-t-elle pas encore ? Quels sont les espoirs pour la contraception du futur ? Comment faire face aux effets secondaires post-pilule ?

La question de la singularité : objets temporels, industriels et liquidation de l'exception. Avec Bernard Stiegler à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs.


(0)
215 Vues
0 commentaire
17.02.2005

Le capitalisme hyperindustriel a développé ses techniques au point que, chaque jour, des millions de personnes sont connectées simultanément aux mêmes programmes de télévision, de radio ou de consoles de jeu.
La consommation culturelle, méthodiquement massifiée, n’est pas sans conséquences sur le désir et les consciences.
L'illusion du triomphe de l'individu s'estompe, alors que les menaces se précisent contre les capacités intellectuelles, affectives et esthétiques de l'humanité.

Le projet Ars Industrialis. Avec Bernard Stiegler sur la RTS.


(0)
493 Vues
0 commentaire
06.2016

C'est à l'initiative de Bernard Stiegler que l'association Ars Industrialis a été créée le 18 juin 2005 en se présentant alors comme une "Association internationale pour une politique industrielle de l’esprit".
Car à notre époque, la vie de l'esprit, selon les mots d'Hannah Arendt, a été entièrement soumise aux impératifs économiques, et aux impératifs des industries culturelles, et des industries de l’informatique et des télécommunications. Ce secteur peut être défini comme celui des technologies de l’esprit.
À la critique du dévoiement de ces technologies comme instruments de contrôle des comportements, c'est à dire des désirs et des existences, Ars Industrialis associe la proposition centrale de former une écologie industrielle de l'esprit.
Retour sur la trajectoire et la dynamique Ars industrialis en compagnie de Bernard Stiegler et des nombreuses personnes qui se sont agrégées au projet.

Les différentes pratiques alimentaires et leur dérives. Avec Robert Masson pour Régis&Greg Production.


(0)
644 Vues
0 commentaire
2016

C'est en se basant sur sa longue expérience de naturopathe que Robert Masson veut nous mettre en garde contre les dérives liées aux régimes alimentaires à la mode, le plus souvent sortis de la tête de quelques théoriciens farfelus qui, au nom des médecines naturelles, détruisent irrémédiablement la santé de consommateurs trop confiants.
Son approche de la nutrition est beaucoup plus simple, et consiste en un plaidoyer pour une alimentation équilibrée, biologique et frugale.

1ère PARTIE :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'27 : Présentation de Robert Masson
 0'07'33 : Recrudescence des végétariens et végétaliens
 0'10'31 : Un point sur les différentes méthodes alimentaires
 0'21'14 : Le cas des végétariens
 0'25'25 : Le cas des végétaliens
 0'25'35 : Végétalisme : réalité biologique ou vue de l'esprit ?
 0'32'55 : Protéine végétale vs. Protéines animales
 0'37'44 : La théorie des partisans de l'alimentation végétale
 0'41'18 : Droit de réponse
 0'42'09 : Un végétalien sincère : Albert Mosseri
 0'42'47 : L'apport en vitamine B12
 0'45'21 : Un ami phytothérapeute
 0'47'40 : Le père de l'alimentation spécifique et naturelle
 0'48'34 : Les végétaliens sincères
 0'49'08 : Retour sur la vitamine B12
 0'49'33 : Acidité vs. Alcalinité
 0'58'21 : La digestion de la viande
 1'01'40 : Qu'est-ce qui putréfie dans le colon ?
 1'03'13 : La putréfaction
 1'05'10 : Acidification de l'organisme
 1'08'01 : Le PH de la cellule
 1'12'16 : Acidité stomacale
 1'11'04 : Les émonctoires
 1'13'12 : Livre : Dérives nutritionnelles et comportement suicidaire
 1'14'14 : Livre : La Naturopathie foudroyée

2ème PARTIE :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'51 : L'importance du tube digestif sur le mental
 0'05'21 : Gluten
 0'07'35 : Les inconvénients du gluten
 0'10'00 : La spiritualité
 0'10'38 : L'ampleur du mensonge
 0'13'48 : La désintoxication
 0'16'59 : Le dispaching vital
 0'20'39 : La cuisson, du poison ?
 0'28'37 : Libido et végétalisme
 0'30'25 : L'intestin
 0'31'23 : La digestion
 0'33'15 : 3 repas par jour
 0'34'01 : Se désintoxiquer les intestins ?
 0'38'30 : Hydrothérapie du colon
 0'41'22 : Empoisonnement de l'organisme
 0'44'08 : Le jeûne
 0'44'08 : Le jeûne comme moyen thérapeutique
 0'47'48 : Le jeûne Sec
 0'48'51 : Le repos pendant le jeûne
 0'49'25 : Jeûne et randonnée
 0'54'45 : Des sportifs de haut niveau végan ?
 0'57'49 : La propagande
 0'59'53 : La viande, cancérigène ?
 1'02'52 : Les rapports officiels
 1'06'11 : Guérisons miraculeuses ?
 1'06'48 : Crudivorisme équilibré ?
 1'09'24 : Espérance de vie d'un crudivore
 1'10'05 : Le crudivorisme frugivore
 1'12'37 : Conseil concernant les enfants
 1'15'35 : La méthode TC
 1'17'35 : Les naturopathes idéalistes
 1'19'15 : Ortorexie
 1'20'18 : Conseils aux crudivores et végétaliens amateurs.
 1'23'45 : naturopathes Vs charlatan
 1'27'08 : Les joies de l'assiettes
 1'28'01 : L'alimentation individualisée
 1'31'00 : Livres

La Technique et le Temps. Avec Bernard Stiegler au Plessis Théâtre à Tours.


(0)
583 Vues
0 commentaire
03.2006

Bernard Stiegler nous invite, dans cet entretien en 5 parties, à penser l’articulation entre la politique, le désir et la technique.

Partie I
Pour cette première partie, il revient sur le cœur de sa pensée, ce qui constitue pour lui l'impensé de l’histoire de la philosophie : la question de la technique comme participant de et à la constitution de l’homme. Il nous invite à un voyage au temps des présocratiques et des sophistes où, pour la première fois, la technique fut pensée comme potentiellement nuisible. Depuis la naissance de la métaphysique jusqu’au XVIIIe, la technique a principalement été pensée comme illusion. Depuis la première révolution industrielle jusqu’à nous, une accélération techno-logique prodigieuse s’est opérée. Au XXe, la technique est devenue synonyme de destruction, et l’humanité semble face à une impasse. Puis, il aborde le problème de la consommation devenue essentiellement souffrance. Le capitalisme est passé de la problématique de la "baisse tendancielle du taux de profit" à celle de l’adoption permanente de nouveaux objets de consommation. Ainsi le marché qu’exploite aujourd’hui le capitalisme est celui des consciences, par la captation de la libido vers les objets de consommation. Cet état de fait conduirait non seulement à un épuisement du désir, mais aussi à une destruction de ce que Stiegler nomme le narcissisme primordial.

Partie II
Bernard Stiegler développe ensuite son idée de la destruction du narcissisme primordial à travers trois évènements pour lui symptomatique d’une grande catastrophe : Le 11 septembre 2001, destruction du World Trade Center ; le 21 avril 2002, ascension de l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle ; le 26 mars 2002, assassina par Richard Durn de 8 conseillers municipaux à Nanterre. Il existerait aujourd’hui un désamour de l’humanité pour elle-même. Il faut se ressaisir et opérer une nouvelle critique du capitalisme. Bernard Stiegler revient sur les concepts Freudien de libido et de sublimation, laquelle est impossible sans singularité. Or, le capitalisme vise aujourd’hui la synchronisation globale et la destruction de toute singularité au profit de particularisme exploitable commercialement. En outre ce système désastreux exploiterait de véritable phénomènes d’addictions aux objets de consommation, ainsi qu’aux objets temporels que sont par exemple les programmes télévisuel. Cet état des lieux n’est pas une fatalité nous dit le philosophe. Il convient avant tout d’inventer de nouveaux modèles industriel. D’autres initiatives sont également à mettre en œuvre, comme le développement de communautés de praticiens et non d’usagers.

Partie III
La conférence proprement dite : que signifie aimer ? Bernard Stiegler développe sont point de vue en revenant sur un fait divers, celui des parents Cartier qui tentèrent d’assassiner leur enfants pour qu’ils accèdent à un monde meilleur. Si le jugement de ces parents a bien eu lieu, un autre jugement aussi important devrait avoir lieu :  celui d’une organisation sociale infanticide qui favorise de tels comportements. Car ces parents étaient devenu esclaves d’un système marchand qui leur avait fait croire qu’aimer c’est acheter alors que plus ils achetaient moins ils aimaient. Pour le philosophe, ces personnes étaient intoxiqués et la désintoxication est une question éminemment politique. Il revient alors sur la destruction du désir, la dés-individuation, la misère symbolique et spirituel régnante, autant de symptômes d’une société hyper-industrielle qui se détruit elle-même. Il aborde également le problème des enfants turbulents, aussi appelé "enfants hyperactifs" qui souffrent de trouble de l’attention et auxquels ont prescrit des camisoles chimiques afin de les rendre plus docile et obéissants. Ces enfants, ces "délinquants en puissances" que le Président de la République propose de détecter et de ficher dès l’âge de 3 ans, pour lesquels l’Inserm propose une chimiothérapie, ces enfants, ont simplement besoin d’un peu d’attention, nous dit Bernard Stiegler.

Partie IV
Dans cette seconde partie de la conférence, Bernard Stiegler aborde la question du Théâtre. Question surdéterminée par la technique nous dit-il et notamment par celle de l’écriture. Dans l’antiquité, avec le théâtre, apparaît le public et le citoyen. Le théâtre interroge l’espace sacré, profane ainsi que le devenir et il participe à l’individuation psychique et collective. Pour Bernard Stiegler le théâtre est un culte et non un rituel. Il aborde alors la différence qu’il fait entre le plan des subsistances, le plan des existences et le plan des consistances. C’est au niveau des consistances que se joue le désir.

Partie V
Jeu des questions/réponses avec le public.

Les écrans et la jeunesse. Avec Bernard Stiegler à Angoulême.


(0)
941 Vues
0 commentaire
13.12.2011

Récemment, dans un article qui n'hésitait pas à affirmer que "la télévision tue", le journal Le Monde se référait à une étude menée par Frederick Zimmerman et Dimitri Christakis, pédiatres de l'université de Washington, qui ont établi un lien direct entre consommation précoce d'images animées et déficit attentionnel, mettant en évidence que la synaptogenèse des cerveaux infantiles était modifiée par le rapport aux images animées.
En France, les enfants passent plus de trois heures et demi par jour devant leurs écrans, soit plus de 1 200 heures par an à regarder la télévision, à surfer sur Internet, à jouer sur leur console ou à envoyer des SMS, contre 900 heures sur les bancs de l'école.
L'objet de la conférence est de réfléchir au devenir des jeunes générations dans notre société marchande et mondialisée, particulièrement face aux écrans.

Economie libidinale et économie politique. Avec Bernard Stiegler à l'association Isegoria.


(0)
884 Vues
0 commentaire
17.03.2009

La société industrielle a connu jusqu’à présent deux grands modèles organisationnels : le productivisme qui domine le 19e siècle et, au 20e, l’organisation de la production et la stimulation permanente de la consommation par la stimulation et la captation de la libido des individus, destinée à parer à la baisse tendancielle du taux de profit.
Ce dernier modèle, basé sur la prééminence du marketing, s’est effondré à la crise de 2008.
Quelles sont les alternatives ? Comment peut-on parer à l'effondrement complet de notre société ? Peut-on envisager une économie de la contribution ?

Economie générale et pharmacologie. Avec Bernard Stiegler au Collège international de philosophie.


(0)
526 Vues
0 commentaire
2008

Nous vivons dans une société capitaliste dont la caractéristique essentielle est qu’elle constitue une économie libidinale qui vise à capter la libido des individus pour attirer leur investissement sur les objets de la consommation. Dans cette situation, les jeux, notamment les jeux d’argent, sont un cas particulièrement pervers de ce qui est la loi générale du marketing. Cette question se pose aujourd’hui d’une façon gravissime dans la mesure où le capitalisme, en exploitant l’économie libidinale, a fini par la détruire. Cela conduit à la désindividuation des êtres humains, et donc à une forme de contrôle social. L’étude philosophique du pharmakon (à la fois remède et poison) montre que toute société est addictive, qu’il y a de bonnes et de mauvaises addictions, qu’il y a même des addictions nécessaires, et que tout est jeu. Elle ouvre des perspectives philosophico-politiques intéressantes : la nécessité de développer l’individuation des êtres humains, les technologies de l’esprit, une organologie et une sociothérapie.
Séminaire "Trouver de nouvelles armes – Pour une polémologie de l’esprit"