Mises au point, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, donne son opinion sur des points d'actualité, en essayant de les comprendre des points de vue historique et politique.

Terrorisme ou légitime défense ? Avec Thibault de Montbrial sur ThinkerView.


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06.11.2018

Connu pour ses prises de positions fortes, l'avocat Thibault de Montbrial est constant dans sa défense "offensive" des victimes de crimes ou de délits, des professionnels de la sécurité (publiques et privés) ainsi que dans la défense des intérêts des personnes contraintes à recourir à la légitime défense.
Il plaide notamment pour un durcissement de la législation sur le terrorisme contre les djihadistes français et pour une évolution du droit sur la légitime défense.
Mais ses propositions répondent-elles vraiment aux urgences sécuritaires du moment ? Et quelles en seraient les conséquences sur les libertés concrètes du citoyen face à un état qui verrait ses prérogatives fortement étendues ?

La nouvelle question laïque. Avec Laurent Bouvet à la Nouvelle Action Royaliste.


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06.02.2019

Après la loi de 1905, le conflit entre les "deux France" laïque et catholique s'était progressivement apaisé - malgré les batailles de l'école - et le principe de laïcité faisait l'objet d'un remarquable consensus. Depuis, la situation a changé, insensiblement puis de façon manifeste dans une ambiance marquée par de violentes polémiques. Dans une société largement déchristianisée, l'Islam a gagné en importance et en visibilité au moment où l'égalité se dégradait en revendication identitaire avec constitution de communautarismes imités des États-Unis. Toute une gauche laïque a pris le tournant identitaire ou professe une laïcité "libérale" tandis qu'une partie de la droite instrumentalise la laïcité.
Le professeur de sciences politiques Laurent Bouvet nous expose cette "nouvelle question laïque" et rappelle le sens de la loi de 1905 en montrant que la laïcité est indispensable à notre nation, collectivité des citoyens menacée de dilution dans la société des individus.

Le patriotisme pour sauver la France. Avec Yvan Blot à l'Association Dialogue Franco-Russe.


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2017

La France, comme toute nation, a besoin du patriotisme pour assurer son existence. Le patriotisme n'est pas une idéologie, mais un sentiment, un mode d'existence dans le fleuve de l'histoire. On doit tout, ou presque, à la patrie : la langue maternelle, outil d'expression et de pensée, le territoire où on est censé être en sécurité, donc libre. Le patriotisme peut sauver la nation, notamment face à une invasion étrangère.
Il rassemble la nation alors que l'idéologie la divise. Une démocratie capable de résister aux assauts de l'histoire ne sépare pas le patriotisme de la liberté. "Liberté et patrie" est la devise d'un important canton suisse. Lorsque l'URSS a disparu, la nouvelle Russie a refusé d'avoir une idéologie officielle, mais elle s'est bâtie sur le renouveau patriotique. C'est d'une telle renaissance que la France a besoin.

Sévèrement Français #1, par Yannick Jaffré.


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04.2016

"Si Nietzsche dit vrai, comme presque toujours, toute pensée exprime la biographie d’un corps – d’un régime complet, autrement dit, d’aliments affectifs, imaginaires et intellectuels, de réflexes plus ou moins puissants et d’habitudes plus ou moins créatrices. Répondant aux caractéristiques d’une génération, il n’est jamais purement individuel – de sorte qu’il faudrait dire pour se préciser soi-même : "ceci est notre corps…"
Je fais partie de ceux qui ont grandi dans les années 1980 et 1990 entourés par des discours ne visant qu’à détruire, avec les faits massifs qu’ils percevaient, leur sentiment légitime d’être français. Auxquels on a répété qu’ils étaient les héritiers une histoire criminelle, réduite à une colonisation esclavagiste, à la Collaboration et aux tortures dans la Casbah. Qu’on a sommés de voir les bandes ethniques violentes, croisées chaque jour, comme des victimes de cette sombre histoire prolongée, au présent, par le racisme français des "beaufs" et autres "Dupont-Lajoie". Et dans l’esprit desquels on a voulu implanter à toute force l’idée que l’immigration était une "chance pour la France", qui ne serait vraiment elle-même que comme "pays des droits de l’Autre". Je suis de ceux qui n’avalent plus aujourd’hui les vieilles pilules du "vivre-ensemble", distribuées dès 1984 dans les concerts par les dealers de SOS Racisme, alors qu’on est passé entretemps de la Compagnie créole à Booba.
Je fais partie de ceux auxquels on a aussi intimé de penser que la France, criminelle, était minuscule dans le grand monde sino-américain ouvert par l’implosion du bloc soviétique. A telle enseigne qu’ils devaient consentir à brader le patrimoine social conquis par leurs pères ou, plutôt, par leurs grand-pères. A préférer la figure du trader à celles de l’ouvrier, du professeur ou du petit entrepreneur. Je fais partie de ceux qui, né à gauche, n’ont pas grandi à droite quand la droite c’est le "bling bling" sarkozyste. Mais qui ne peuvent plus voir Canal Plus ou Cohn-Bendit sans réprimer quelques envies de meurtre. De ceux, somme toute, qui constatent que, de droite ou de gauche, le mépris de classe et la francophobie ne présentent jamais qu’un seul et même visage.
Je fais partie plus positivement de ceux que la réalité, l’appel des origines et le sentiment du bien, du grand et du beau, ont ramenés vers ce grand courant du fleuve français, si souvent calomnié. Et qui n’éprouvent pas de nostalgie pour un âge d’or mythologique mais, de manière réaliste, pour une France d’hier soir ou de ce matin, là, toute proche – Jean-Pierre Marielle, après tout, est encore vivant et Jean Dujardin a pris le relais…
Mais je ne crois pas m’exprimer dans cet entretien au nom de ma seule génération ni d’une sensibilité si particulière qu’elle serait isolée. Après quatre décennies de dénigrement national, de dégradation économique et sociale, de communautarisme, de racaillisation et d’islamisation, le peuple est toujours plus nombreux, de tous âges, qui se sent chaque jour davantage radicalement, exclusivement, très sévèrement français. Il s’agit pour moi de traduire dans le concept cette humeur joyeuse qu’énerve légitimement le climat d’époque.
En évitant quelques impasses. Il n’y a rien à attendre, sinon des revers, de quelque alliance que ce soit avec les communautarismes musulmans et juifs, voire africains, avant que d’autres candidats ne se présentent. Il n’y a rien à espérer non plus du côté des autres peuples européens, sinon un encouragement à se battre seuls. Agiter les anciens conflits entre Français remontant à 1789, 1815, 1940 ou 1962, ne sert que la cause des ennemis actuels. Sans même considérer le dandysme de marginalité dans lequel se complait l’extrême droite, il n’y a, enfin, que coupable facilité dans le désespoir politique.
A l’inverse, il y a tout à gagner à penser dans les termes d’un souverainisme identitaire – la souveraineté sans l’identité étant vide et inconsistante, l’identité sans la souveraineté étant condamnée à l’impuissance. Tout à gagner à défendre ensemble le patrimoine social des français et la personnalité originale de leur peuple. Et, sans optimisme naïf, à construire une pensée nationale "sur l’os", asséchée par le réel, vitaliste, débarrassée de certaines mauvaises graisses idéologiques. En comprenant bien que mai 68 creuse depuis 40 ans la dernière grande fracture dans l’histoire de France, et qu’il répartit les uns et les autres sur la seule ligne de front désormais pertinente.
C’est dans cet esprit que je veux proposer des concepts non seulement critiques mais praticables, populaires, positifs et, pour certains, utilisables par une force politique qui rallierait, enfin, les élites au peuple français. Penser au milieu de ce peuple historique, sans prétention avant-gardiste, métapolitiquement, en passant par la culture, les œuvres d’art, le sport, les mœurs, voilà la formule de Sévèrement Français !
Radical, pas marginal, inquiet sans désespoir, national et populaire, l’esprit de Sévèrement Français." Yannick Jaffré

La vraie actu de Michel Drac : S02E06.


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01.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu des mois de décembre 2018 et janvier 2019 :
 - 0'01'00 : Le postérisé du mois (Bachar el-Assad)
 - 0'03'45 : Démographie et flux migratoires
 - 0'14'45 : Energies et technologies
 - 0'19'45 : Géopolitique
 - 0'38'00 : Economie et écologie
 - 0'55'15 : Eurocrise
 - 1'09'15 : Politiques intérieures
 - 1'09'30 : Cultures et société

Les Gilets Jaunes et Emmanuel Macron jugés par Machiavel. Avec Yannick Jaffré pour Stratpol.


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01.2019

Le publiciste Yannick Jaffré nous propose une analyse de l'actualité politique au prisme des enseignements du Prince de Machiavel.
Du sens des actions d'Emmanuel Macron jusqu'à la remise en perspective historique de l'irruption du peuple français sur la scène politique (les Gilets Jaunes), nous est proposée une réflexion politique de haute tenue pour comprendre les enjeux actuels.

La France interdite. Avec Laurent Obertone au Cercle Aristote.


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05.11.2018

"L'immigration est une chance pour la France." Voilà ce que l'on nous répète en boucle, depuis des décennies. Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron ont tous prononcé cette phrase. Et si on vérifiait ?
Pour la première fois, Laurent Obertone l'a fait. Pulvérisant le plus grand des tabous français, il révèle les chiffres de l'immigration, tous les chiffres, en détaille les causes, l'ampleur, l'évolution, et les conséquences. Sans concession, il répond à la question que beaucoup se posent : l'immigration a-t-elle vraiment rendu notre pays plus prospère, plus compétent, plus heureux, plus civique et plus sûr ?
Au-delà des clivages politiques, nous avont le droit de savoir si cette France que l'on prétend meilleure et inéluctable a un avenir, et si nous en feront partie. Nous avons le droit d'exiger un bilan transparent de ce "vivre ensemble", plutôt qu'en subir la perpétuelle apologie, plutôt que se voir ignorés, méprisés, criminalisés dans nos inquiétudes.