Quelle place doit occuper l'Islam en France ? Avec Alain de Benoist, Pierre Manent, Thibaud Collin et Christian Brosio chez Arnaud Guyot-Jeannin sur Radio Courtoisie.


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17.11.2015

Après les vagues d’immigration d’après-guerre, nous avons connu un "islam en France", puis un "islam de France". Allons-nous finalement aboutir à un "islam français" ? Et si oui, selon quelles modalités ?
C'est le problème que pose Pierre Manent dans son dernier livre Situation de la France, soit la question d’un projet commun qui serait assez mobilisateur pour susciter chez chacun la volonté de s’y associer...

Émission du "Libre Journal des enjeux actuels", animée par Arnaud Guyot-Jeannin.

Face au public. Avec Adrien Abauzit sur Meta TV.


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10.06.2016

Adrien Abauzit, avocat, auteur et conférencier de son état, se prête au jeu des questions/réponses en répondant sans détour aux interrogations des métanautes.
Une entrevue sans langue de bois.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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06.2016

Pour ce Grand Entretien couvrant l'actualité politique et géopolitique des mois d'avril et de mai 2016, Pierre-Yves Rougeyron revient sur un grand nombre de sujets.

1. Actualité du Cercle Aristote

2. Politique intérieure :
 - Sanctions contre la Russie
 - Nuit Debout / Alain Finkielkraut
 - Réforme du collège et politique éducative
 - Loi travail, 49.3, manifestations
 - Valls doit-il démissionner ?
 - Affaire Black M / Verdun
 - Violences d’extrême droite / casseurs
 - Hausse de salaire des fonctionnaires
 - Affaire Baupin
 - Rixe à Calais
 - Hollande élu "Homme d’Etat mondial" 2016
 - Deuxième baisse du chômage annoncée
 - Juppé : "mon ennemi c’est le chômage"
 - Robotisation et chômage de masse
 - Réforme de la justice
 - Mayotte en état d’urgence
 - Les Rendez-vous de Béziers

3. Politique extérieure :
 - Accord global sur la dette grecque
 - L’Allemagne a-t-elle une ambition militaire ?
 - Quelle stratégie pour la Marine Nationale et avec quels moyens ?
 - Le Brexit
 - FPO / Elections en Autriche
 - Coup d’état institutionnel contre Dilma Roussef
 - La GB relance les explorations de gaz de schiste
 - Chine : les 50 ans de la révolution culturelle
 - Politique isolationniste de Justin Trudeau ?
 - Rapprochement Inde-Iran-Afghanistan
 - Barack Obama en visite historique à Hiroshima
 - Crise démographique et dette : quel avenir pour le Japon ?
 - Déclin de l’Amérique : quid du gendarme du Monde ?
 - Diplomatie du Maroc
 - Statut des lanceurs d’alerte

4. Economie :
 - Les nouveaux penseurs libéraux
 - Chine : nouvelle agence de cotation de l’or

5. Culture :
 - Etienne Chouard
 - Francis Cousin
 - Conseils de lecture

Le projet d'ethnocide des peuples européens. Avec Guillaume Faye à Nice.


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13.05.2016

Un génocide est l’anéantissement physique d’un peuple par la violence. Un ethnocide est la destruction d’un peuple par des procédés non sanglants et plus longs : submersion migratoire progressive, destruction de l’identité culturelle et de la mémoire historique, mesures de répression, de spoliation et de relégation des autochtones.
La "crise des migrants" qui suit 40 ans de colonisation de peuplement massive en Europe de l’Ouest, l’islamisation de la société parallèle au terrorisme islamique, les politiques de préférence étrangère, l’effondrement du niveau de l’Education Nationale avec l’abolition des enseignements historiques et identitaires, le laxisme judiciaire synonyme d’une explosion de la criminalité, les politiques fiscales anti-familiales, ne sont pas la conséquence d’une déliquescence, d’une faiblesse, d’une démission de l’Etat et des élites. C’est l’inverse. Il s’agit d’un projet, d’une action volontaire de la part de minorités actives au sein des Etats européens (surtout l’Etat français) et des institutions de Bruxelles ; le but raciste est la disparition démographique et culturelle des peuples européens au cours du XXIe siècle. La collaboration avec l’islam invasif est manifeste.
Qui sont les auteurs, les inspirateurs et les complices de ce projet d’ethnocide des peuples européens ?

Une conférence organisée par l’association Le Castellaras.

Les conséquences de la colonisation. Par Bernard Lugan pour France Idée d'Avenir à Lyon.


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20.01.2011

Bernard Lugan, célèbre africaniste français, revient sur l'idéologie de la colonisation, son rapport tout spécial avec la pensée des Lumières et au courant politique "de Gauche".
Il fait ensuite la différence entre la colonisation française et sa version britannique, débarrassée des "vertus" d'émancipation et d'élévation aux valeurs occidentales.
L'oeuvre du Maréchal Lyautey au Maroc illustre un contre-exemple de ce qu'aurait pu être une colonisation ethno-différentialiste, respectueuse des coutumes et traditions locales.
Enfin, une réflexion sur l'immigration et ses conséquences sur le monde, aussi bien en France que dans les pays du tiers-monde, vient achever cet exposé.

Quelles solutions pour la France ? Débat entre Jacques Sapir et Jean-Yves Le Gallou sur Radio Courtoisie.


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13.04.2016

Quand une conception politique de la nation affronte une idée charnelle de la même réalité, cela donne un débat entre Jacques Sapir et Jean-Yves Le Gallou.
Deux approches différentes, qui se rapprochent parfois mais s'affrontent souvent, pour répondre à une même question : que pouvons-nous faire pour sortir la France de ses problèmes ?

Sévèrement Français #1, par Yannick Jaffré.


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04.2016

Si Nietzsche dit vrai, comme presque toujours, toute pensée exprime la biographie d’un corps – d’un régime complet, autrement dit, d’aliments affectifs, imaginaires et intellectuels, de réflexes plus ou moins puissants et d’habitudes plus ou moins créatrices. Répondant aux caractéristiques d’une génération, il n’est jamais purement individuel – de sorte qu’il faudrait dire pour se préciser soi-même : "ceci est notre corps…"
Je fais partie de ceux qui ont grandi dans les années 1980 et 1990 entourés par des discours ne visant qu’à détruire, avec les faits massifs qu’ils percevaient, leur sentiment légitime d’être français. Auxquels on a répété qu’ils étaient les héritiers une histoire criminelle, réduite à une colonisation esclavagiste, à la Collaboration et aux tortures dans la Casbah. Qu’on a sommés de voir les bandes ethniques violentes, croisées chaque jour, comme des victimes de cette sombre histoire prolongée, au présent, par le racisme français des "beaufs" et autres "Dupont-Lajoie". Et dans l’esprit desquels on a voulu implanter à toute force l’idée que l’immigration était une "chance pour la France", qui ne serait vraiment elle-même que comme "pays des droits de l’Autre". Je suis de ceux qui n’avalent plus aujourd’hui les vieilles pilules du "vivre-ensemble", distribuées dès 1984 dans les concerts par les dealers de SOS Racisme, alors qu’on est passé entretemps de la Compagnie créole à Booba.
Je fais partie de ceux auxquels on a aussi intimé de penser que la France, criminelle, était minuscule dans le grand monde sino-américain ouvert par l’implosion du bloc soviétique. A telle enseigne qu’ils devaient consentir à brader le patrimoine social conquis par leurs pères ou, plutôt, par leurs grand-pères. A préférer la figure du trader à celles de l’ouvrier, du professeur ou du petit entrepreneur. Je fais partie de ceux qui, né à gauche, n’ont pas grandi à droite quand la droite c’est le "bling bling" sarkozyste. Mais qui ne peuvent plus voir Canal Plus ou Cohn-Bendit sans réprimer quelques envies de meurtre. De ceux, somme toute, qui constatent que, de droite ou de gauche, le mépris de classe et la francophobie ne présentent jamais qu’un seul et même visage.
Je fais partie plus positivement de ceux que la réalité, l’appel des origines et le sentiment du bien, du grand et du beau, ont ramenés vers ce grand courant du fleuve français, si souvent calomnié. Et qui n’éprouvent pas de nostalgie pour un âge d’or mythologique mais, de manière réaliste, pour une France d’hier soir ou de ce matin, là, toute proche – Jean-Pierre Marielle, après tout, est encore vivant et Jean Dujardin a pris le relais…
Mais je ne crois pas m’exprimer dans cet entretien au nom de ma seule génération ni d’une sensibilité si particulière qu’elle serait isolée. Après quatre décennies de dénigrement national, de dégradation économique et sociale, de communautarisme, de racaillisation et d’islamisation, le peuple est toujours plus nombreux, de tous âges, qui se sent chaque jour davantage radicalement, exclusivement, très sévèrement français. Il s’agit pour moi de traduire dans le concept cette humeur joyeuse qu’énerve légitimement le climat d’époque.
En évitant quelques impasses. Il n’y a rien à attendre, sinon des revers, de quelque alliance que ce soit avec les communautarismes musulmans et juifs, voire africains, avant que d’autres candidats ne se présentent. Il n’y a rien à espérer non plus du côté des autres peuples européens, sinon un encouragement à se battre seuls. Agiter les anciens conflits entre Français remontant à 1789, 1815, 1940 ou 1962, ne sert que la cause des ennemis actuels. Sans même considérer le dandysme de marginalité dans lequel se complait l’extrême droite, il n’y a, enfin, que coupable facilité dans le désespoir politique.
A l’inverse, il y a tout à gagner à penser dans les termes d’un souverainisme identitaire – la souveraineté sans l’identité étant vide et inconsistante, l’identité sans la souveraineté étant condamnée à l’impuissance. Tout à gagner à défendre ensemble le patrimoine social des français et la personnalité originale de leur peuple. Et, sans optimisme naïf, à construire une pensée nationale "sur l’os", asséchée par le réel, vitaliste, débarrassée de certaines mauvaises graisses idéologiques. En comprenant bien que mai 68 creuse depuis 40 ans la dernière grande fracture dans l’histoire de France, et qu’il répartit les uns et les autres sur la seule ligne de front désormais pertinente.
C’est dans cet esprit que je veux proposer des concepts non seulement critiques mais praticables, populaires, positifs et, pour certains, utilisables par une force politique qui rallierait, enfin, les élites au peuple français. Penser au milieu de ce peuple historique, sans prétention avant-gardiste, métapolitiquement, en passant par la culture, les œuvres d’art, le sport, les mœurs, voilà la formule de Sévèrement Français !
Radical, pas marginal, inquiet sans désespoir, national et populaire, l’esprit de Sévèrement Français.

Communautés et communautarisme. Avec Alain de Benoist, Michel Maffesoli, Vincent Coussedière et Julien Rochedy sur TV Libertés.


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03.2016

Tout le monde parle aujourd’hui de "communautarisme", mais ceux qui le font ne parlent de toute évidence pas de la même chose.
Michel Maffesoli voit dans le retour des "tribus" l’un des signes les plus sûrs (et les plus réjouissants) de l’effondrement de la modernité. Julien Rochedy centre sa réflexion sur l’immigration et constate l’échec du modèle assimilationniste républicain. Vincent Coussedière s’interroge sur la façon dont peuvent s’harmoniser coutumes singulières, mœurs partagées et vie commune.
La vieille problématique "communauté ou société", posée par Ferdinand Tönnies dès la fin du XIXe siècle, reste sous-jacente au débat.
Une chose est sûre : il ne faut pas confondre "communautarisme" et communautés.