À-t-on le droit de blasphémer ? Avec Anastasia Colosimo sur Europe 1.


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03.09.2016

Anastasia Colosimo, auteure du récent Bûchers de la liberté (Stock, 2015), vient nous parler du terrifiant "délit de blasphème". Car en fait : qu’est-ce qu’un blasphème ? Est-ce une offense à Dieu, ou bien au croyant ?
Dans une république laïque, qui ne reconnaît aucun culte, et donc aucune interprétation des symboles et injures religieux, est-ce qu’on peut même se dire "victime" d’un blasphème ?
Du Chevalier de la Barre à Charlie Hebdo, l’émission retrace l’histoire et les enjeux contemporains de la notion...

Émission "Qui vive ?", animée par Raphaël Enthoven.

Europe, Nation, Démocratie. Avec Jean-Marc Ferry et Pierre Manent à Répliques sur France Culture.


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15.04.2006

Est-ce que l'identité européenne peut être appréhendée uniquement par un principe d'ouverture faisant fi des réalités substantielles qui constituent l'être européen ?
Alors qu'en Europe les débats sur la post-nationalité sont à la mode dans les milieux universitaire et médiatique, le refus de l'adoption de la constitution européenne par le peuple français lors du référendum de 2005 pose un certain nombre de questions.

L'Imposture du Vivre-Ensemble. Avec Paul-François Paoli au Cercle Aristote.


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05.02.2018

Omniprésente, l'obsession pour le "vivre-ensemble" n'exprime plus qu'une inconsistance intellectuelle et politique lénifiante.
Au travers d'exemples récents tirés des champs philosophique, sociologique, historique et littéraire, l'essayiste Paul-François Paoli nous montre comment cette idéologie implose en faisant la promotion de la censure et niant la liberté d'expression, condition nécessaire à l'exercice démocratique et à la pratique scientifique.

Débats et controverses idéologiques en France. Avec Paul-François Paoli sur Radio Courtoisie.


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05.05.2018

Dans son dernier livre L'imposture du vivre ensemble, Paul-François Paoli nous présente un panorama -non exhaustif- de la vie intellectuelle française et de ses enjeux idéologiques à travers un certain nombre d'éléments de langage et de noms propres couramment utilisés par les hommes politiques, les journalistes et les citoyens.
L'occasion de revenir avec lui sur l'état de santé intellectuelle du débat d'idées en France...

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animé par Hugues Sérapion.

Vel' d'Hiv', Vichy, collaboration : la France est-elle coupable ? Avec Bertrand Renouvin et François Broche au Cercle Aristote.


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04.06.2018

Le 17 juillet 2017, Emmanuel Macron a déclaré que Vichy "était le gouvernement et l’administration de la France". Reprenant ainsi la position de Jacques Chirac et de François Hollande. Telle est la thèse désormais officielle de nos dirigeants.
Il est de notre devoir de nous y opposer, et c'est ce à quoi s'attellent Bertrand Renouvin et François Broche en démontant point par point cette entreprise dont le but est de salir la France et d'insulter le peuple français.
Car seul le général de Gaulle et ses premiers compagnons se situent dans la continuité républicaine après avoir constaté l’illégalité et l’illégitimité du pouvoir établi à Vichy à la suite d’un coup d’État. La France, indissociable de l’histoire qui l’a faite et du droit qui la définit, était à Londres, à Alger puis de nouveau à Paris libérée de l’ennemi.
Si Vichy c’est la France, si son gouvernement est légal, la condamnation à mort du général de Gaulle et la chasse aux résistants en deviendraient alors justifiées. Et cela, nul ne saurait le permettre.

Immigration et racisme : notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, étudie ici la question raciale et les dynamiques migratoires. Un accent particulier est porté sur la compréhension des origines et de la réalité du racisme anti-blanc.
Ce travail est mené par la lecture de plusieurs livres dont les contenus sont ici exposés clairement.

L'histoire peut-elle servir à la réconciliation sociale ? Avec Jean-Clément Martin à la Librairie Jean Calvin d'Alès.


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12.03.2013

L'Histoire est régulièrement invoquée pour développer l'esprit civique, fonder les communautés et donner du sens à la vie des nations qu'elle étudie.
Pourtant à quoi sert-elle, lorsqu'elle analyse les conflits et les guerres, surtout quand elles sont civiles ? Souvent présentée comme le récit tenu par les vainqueurs, ce qui la disqualifierait d'office, elle est aussi confrontée au devoir de mémoire, qui accentuerait son incapacité à être autre chose qu'un discours partisan, nourri des luttes, voire des haines. La simple constatation que les "leçons de l’histoire" n’ont jamais empêché le retour du pire ajoute à la suspicion.
Il faut pourtant faire de l'histoire, mais avec d'autres objectifs. En utilisant essentiellement les conflagrations nées pendant la Révolution française dans tout le pays et surtout dans l'Ouest français, Jean-Clément Martin nous propose une réflexion sur la nécessité de clarifier et d'exposer les cadres d'un affrontement, les mémoires qui en sont nées, les dynamiques qui lui sont liées. Il s'agit moins de chercher un consensus impossible, même chez des générations fort éloignées des individus concernés, mais plutôt de proposer les conditions d'un récit à plusieurs voix, pour que le passé puisse passer, au risque des désaccords et des remises en cause des romans collectifs acceptés. L'Histoire n’a plus besoin de revendiquer une ambition morale ou sociale pour trouver une place efficace, alors que la planète semble menacée d'un aplatissement des histoires locales, régionales ou nationales, et que la "fin de l'histoire" a même été affirmée. En dénommant les ruptures, en dépliant les événements, l'histoire vise alors à rappeler les responsabilités de tous les acteurs, dans l'épisode initial comme dans les rappels mémoriels, pour redonner du sens aux liens qui durent et aux implications qui demeurent souhaitables et nécessaires.

La grande querelle des sociologues. Avec Nathalie Heinich et Marc Joly chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


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03.02.2018

Cela fait quelques temps que la sociologie est sur la sellette. Mais jusqu'à une date récente le débat opposait les sociologues à des gens extérieurs à leur spécialité : philosophes, essayistes, journalistes, hommes politiques même. Pour le dire très sommairement, les seconds reprochaient aux premiers de pratiquer la culture de l'excuse et les premiers faisaient griefs aux seconds de défendre l'ordre social et de cultiver l'ignorance.
Mais voici qu'une autre querelle occupe le devant de la scène. Elle divise la sociologie elle-même. Certains sociologues s’inquiètent de ce qui leur apparaît comme le dévoiement de leur discipline par la "sociologie critique". Cette controverse n'est pas une querelle de chapelles, il en va de l'intelligibilité même de notre monde.