La fin de l'Etat de Droit, par Jean-Claude Paye.


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2008

Les attentats du 11 septembre 2001 ont été l'occasion d'un bouleversement du droit aux Etats-Unis et en Europe. Patriot Act, décision-cadre européenne et autres lois de sécurité intérieure s'attaquent aux libertés fondamentales associées à l'Etat de droit. Généralisant les procédures d'exception, neutralisant les garanties constitutionnelles, elles organisent une surveillance globale des populations. La définition qu'elles donnent de l'acte terroriste laisse la place à toutes les interprétations, permettant de criminaliser les mouvements de contestation, en particulier altermondialistes.
La conférence de Jean-Claude Paye, sociologue, fait un bilan détaillé de cette mutation du droit et tente de dégager les logiques qui y sont à l'œuvre. Il met en évidence un véritable changement de régime politique, l'état d'exception permanent se substituant à l'Etat de droit. Et, éclairant le rôle moteur des Etats-Unis dans ce processus, il montre comment, en réorganisant à leur profit les relations internationales, ils mettent en place une structure impériale où la suspension du droit acquiert un caractère constituant.

Les droits de l'homme contre le peuple. Avec Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote.


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20.06.2016

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective.
Le problème n'est d'ailleurs pas les droits de l'homme en eux-mêmes, surtout quand ils sont compris comme des libertés publiques, mais cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme.
C'est avec une logique implacable que Jean-Louis Harouel démonte les ressorts de ce mécanisme pervers. Car nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État

Histoire des droits de l'homme. Avec Jean de Viguerie et Jean-Louis Harouel sur Radio Courtoisie.


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25.06.2016

Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective.
Le problème n'est d'ailleurs pas les droits de l'homme en eux-mêmes, surtout quand ils sont compris comme des libertés publiques, mais cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la conquête silencieuse de l'islam s'opère sous la protection des droits de l'homme.
C'est avec une logique implacable que les deux invités démontent les ressorts de ce mécanisme pervers. Car nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État.

L'affaire Tarnac et les mécanismes de contrôle et de répression de l'Etat francais. Avec Jean-Claude Paye sur Radio Béton.


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20.02.2009

Le 11 novembre 2008, les policiers français ont procédé à la spectaculaire interpellation d’un groupe de "terroristes présumés" dans un petit village de Corrèze. Deux mois plus tard, il apparaît qu’il s’agit en réalité de jeunes gens réfractaires à la société de consommation et de surveillance, et que l’instruction ne dispose d’aucune preuve à charge.
Le sociologue Jean-Claude Paye, qui étudie depuis plusieurs années la dérive autoritaire des sociétés occidentales, analyse cet étrange usage des lois anti-terroristes...

Souveraineté ou soumission dans les relations internationales ? Avec Bruno Gollnisch au Cercle Afl Okkat à Strasbourg.


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25.11.2015

Bruno Gollnisch est un membre historique du Front national, aujourd’hui parlementaire européen. Après des études de droit et de civilisation japonaise, Bruno Gollnisch a enseigné les deux disciplines, en qualité de professeur à l’Université de Lyon III.
Spécialiste de droit international et de relations internationales il est conduit, tant dans ses travaux universitaires que dans son engagement politique, à s’interroger sur les effets de la construction européenne sur la souveraineté de l’Etat. Témoin direct de ce qui se trame au Parlement européen et, plus encore, dans les coulisses de Bruxelles et de Strasbourg, il en dénonce férocement les aspects destructeurs des nations et des identités et le projet mondialiste qui l’anime.
L’évolution du droit international est souvent présentée comme un droit cosmopolite en formation qui devrait conduire, à terme, à la disparition des souverainetés nationales au profit d’une organisation politique globale. Cette rengaine de l’histoire politique, inventée par Kant, dans son Projet de paix perpétuelle (1795), incarnée un temps par la Société des Nations, en 1919, avant qu’elle n’échoue, reprise dans le cadre des Communautés puis de l’Union européenne, défendue par Francis Fukuyama dans sa Fin de l’Histoire (1990), est une illusion persistante.
Elle n’est pas seulement une utopie mais, aujourd’hui plus que jamais, une stratégie pour dissoudre les nations et les identités et soumettre les individus à l’ordre néo-libéral.
Quelques orgueilleuses nations résistent encore : la Chine, intouchable, la Russie, l’Iran, la Syrie défient le nouvel ordre mondial. Mais, sous prétexte de droit humanitaire et de liberté du commerce, ces nations sont attaquées et font l’objet de tentatives de déstabilisation.
La souveraineté nationale, qui incarne historiquement le principe même de la liberté politique, est devenue le concept à abattre au nom de la liberté individuelle. Responsables politiques, acteurs économiques, intellectuels et journalistes à la solde des puissants, travaillent, au grand jour ou dans l’ombre, à sa destruction, à notre soumission.

Le droit naturel. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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23.04.2010

A-t-on le droit de dire qu'une loi est injuste ?
Ce qui est injuste est tranché par la justice qui le fait en s’appuyant sur l’édifice des lois, qui sont elles-mêmes validées si elles ont été édictées en suivant les procédures du système juridique en vigueur. Si une décision est conforme à la loi et si la loi a été adoptée sans faute de procédure et si elle est conforme à la constitution, alors la décision est juste. Qu’est-ce qui justifie un acte de droit ? Le droit. Le droit réussit l’exploit du baron de Munchhausen qui réussit à se sortir du marécage en tirant lui-même sur ses propres botte !
Retour critique sur la doctrine dominante de notre époque avec Denis Collin, doctrine qui ne se conçoit pas comme découlant d’une morale ou d’idées religieuses, mais comme le produit de procédures neutres organisant les rapports sociaux.

PS: la qualité audio de l'enregistrement est médiocre.

GPA, PMA : que faut-il en penser ? Avec Denis Collin à Paris pour le groupe Le Militant.


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21.07.2013

La question du "mariage pour tous" est-elle secondaire ? Doit-elle être considérére comme autre chose qu'un gadget pour le gouvernement "de gauche" permettant de réaffirmer à bon compte son "identité" au moment où sa politique, pour toutes les questions sérieuses, ne faisait que reprendre en les aggravant les orientations du gouvernement précédent ?
On peut cependant adopter un autre point de vue en considérant qu’il s’agit là d’un révélateur d’évolutions sociales et politiques profondes autour desquelles les vieux clivages ne fonctionnent plus. Et Denis Collin de nous montrer que les fanatiques du mariage homosexuel sont souvent des défenseurs ardents des évolutions du "capitalisme absolu". Si clivage social il y a, il n’est pas du tout là où on l'entend généralement...

Les fondements du droit français. Avec Damien Viguier pour E&R.


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2016

Parmi les critères qui différencient les peuples dits sauvages des sociétés civilisées, on trouve l'existence du Droit. Censée organiser la société, régler les conflits selon des règles connues de tous, la Loi est le reflet de l'âme d'une époque.
Mais quels sont les fondements généraux et spécifiques du droit français ? Comment a-t-il évolué et que révèle cette machinerie qui nous dirige et nous formate tout à la fois ?