Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Du déclin de la République à la nécessaire réconciliation nationale. Avec Alain Soral et Youssef Hindi chez E&R à Nice.


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22.04.2017

Une conférence qui s'est tenue dans le cadre de la seconde étape du Tour anniversaire E&R.

Sommaire de la première partie :
 - 0:00:00 : Images de l’événement
 - 0:03:20 : Introduction d’Alain Soral
 - 0:10:24 : Youssef Hindi
 - 0:11:37 : La Révolution française
 - 0:14:19 : La religion républicaine
 - 0:19:50 : La laïcité
 - 0:21:33 : La structuration du système politique français
 - 0:25:21 : Le rôle du Front national
 - 0:30:00 : Évolution de la République française
 - 0:32:07 : Le scandale du canal du Panama et les vagues d’antisémitisme
 - 0:39:40 : L’effondrement de la Troisième République
 - 0:43:35 : La situation actuelle
 - 0:49:20 : Alain Soral
 - 0:50:50 : Monde spirituel contre monde matériel
 - 0:56:16 : Le Front national
 - 1:03:25 : L’immigration
 - 1:10:30 : Le travail d’E&R
 - 1:18:20 : Mélenchon
 - 1:21:10 : Le nazisme économique
 - 1:25:00 : Donald Trump et les limites de la démocratie
 - 1:27:19 : La Corée du Nord

Sommaire de la seconde partie (questions du public) :
 - 0:00:10 : Le Front national a-t-il la capacité de gouverner ?
 - 0:01:05 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:06:05 : L’accès du Front national au pouvoir ne peut-il pas être utilisé, par certains réseaux, pour accélérer malgré lui le choc des civilisations ?
 - 0:06:32 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:09:05 : Quel est le risque de fraudes électorales pour ce premier tour des présidentielles 2017 ?
 - 0:09:23 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:11:53 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:13:20 : Complément d’Alain Soral
 - 0:15:29 : La République va-t-elle se renouveler ou bien se dévoiler et basculer – officiellement – vers le noachisme ?
 - 0:16:11 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:19:13 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:21:51 : Que faire si Marine le Pen n’est pas élue présidente de la république ?
 - 0:22:32 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:25:18 : Que pensez-vous de la démilitarisation récente des FARC en Colombie ?
 - 0:26:57 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:30:32 : Que pensez-vous de la déclaration du président du CRIF sur "l’infréquentabilité" de Jean-Luc Mélenchon ?
 - 0:31:18 : Réponse de Stéphane Blet
 - 0:33:32 : Pouvez-vous nous éclairer sur les manifestations au Venezuela pro et anti-Maduro ?
 - 0:33:48 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:38:38 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:41:55 : Vincent Lapierre, pouvez-vous nous parler des émissions traitant d’économie que vous préparez actuellement ?
 - 0:42:15 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:43:04 : Complément d’Alain Soral
 - 0:44:28 : La France peut-elle être, si le FN arrivait au pouvoir, accusée de crime contre l’humanité par les instances internationales ?
 - 0:45:05 : Réponse de Maître Damien Viguier
 - 0:47:48 : Quel est l’avenir du Hezbollah après la mort d’Hassan Nasrallah, de la Russie après Vladimir Poutine, d’E&R après Alain Soral ?
 - 0:48:15 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:49:30 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:51:20 : Est-il nécessaire pour les nations, à l’heure de la mondialisation, de retrouver leur souveraineté ?
 - 0:52:00 : Réponse de Maître Damien Viguier
 - 0:55:28 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:57:45 : Complément de Maître Damien Viguier
 - 0:59:11 : Réponse de Youssef Hindi
 - 1:01:02 : Complément de Maître Damien Viguier

Quel populisme de gauche face à Macron ? Débat avec Michel et Monique Pinçon-Charlot au Lieu-Dit à Paris.


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08.07.2017

La stratégie populiste et dégagiste à gauche est la grande gagnante de cette séquence électorale, avec Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour et l'élection de François Ruffin comme député.
Mais il reste à définir plus précisément le contenu de cette stratégie, à la fois au niveau des idées et des pratiques : quel populisme de gauche pour faire face à Macron ?
Pour se faire, des exemples tirés de la campagne présidentielle sont partagées par des candidats de la France Insoumise, et le bilan de la séquence électorale est dressé.
Enfin, une partie conséquente du temps disponible est conservée pour les échanges avec le public militant.

Une rencontre organisée et animée par les membres de la revue Le Comptoir et le Collectif citoyens pour un Peuple souverain.

La domination masculine est-elle née avec les classes sociales ? Avec Christophe Darmangeat au séminaire "Marx au XXIème siècle".


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17.03.2012

Lorsqu'en 1877, l'anthropologue Lewis Morgan publia sa Société archaïque, Marx et Engels s'enthousiasmèrent pour ce qui représentait à leurs yeux le premier cadre théorique permettant de comprendre les sociétés primitives et, par extension, la préhistoire des sociétés de classes. Dans son célèbre ouvrage L'Origine de la famille, de la propriété privée et de l'État, rédigé sept ans plus tard, Engels en prolongeait les principales conclusions. Il établissait ainsi sur l'évolution de la famille et l'origine de l'oppression des femmes ce qui allait devenir la référence marxiste. Or, en plus d'un siècle, découvertes ethnologiques et archéologiques se sont accumulées, les fragments épars dont on disposait alors laissant place à une vaste fresque. Malheureusement les tentatives d'actualiser la contribution d'Engels sur la base de ces nouveaux matériaux ont été bien rares.
Tel est l'objectif poursuivi par Christophe Darmangeat au travers d'un examen didactique des relations très diverses que les hommes - et les femmes - ont nouées depuis les temps les plus anciens. Tout en relevant sans complaisance les nombreuses conceptions dépassées de l'Origine de la famille, la méthode matérialiste et critique proposée par Marx et Engels pourrait bien rester la meilleure clé pour pénétrer le lointain passé des sociétés humaines et mettre à jour la racine de l'inégalité des sexes, inégalité qui perdure au coeur de nos civilisations modernes.

Pensée politique et histoire. Avec Claude Lefort pour l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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12.04.1996

Dans cet entretien, Claude Lefort est interpellé par des amis - Claude Habib, Pierre Manent, Claude Mouchard et Pierre Pachet - dont l'enseignement et les travaux se situent dans le champs de la philosophie et de la pensée politique.
Il revient d'abord sur son parcours, parcours qui éclaire ensuite bon nombre de réflexions -sur le totalitarisme notamment- qu'il developpera ensuite et qui feront son originalité et sa renommée dans le champ des sciences politiques.

Le féminisme, ennemi des femmes ? Avec Eugénie Bastié au Café Philo de La Garde.


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14.10.2016

De nombreux observateurs remarquent un recul de la condition féminine depuis une ou deux décennies. Et si un certain féminisme était responsable de cette régression ?
C'est en avril 2016 qu'Eugénie Bastié publie son premier ouvrage Adieu Mademoiselle (Éditions du Cerf). Les thèses qu'elle y défend sont au cœur de ce débat.
A abolir la prostitution, mais autoriser la GPA. Supprimer la différence des sexes, mais exiger l’égalité des fonctions. Réclamer l’abolition de la maternité, mais accepter l’imposition du voile. Se proclamer progressiste, mais enchaîner la condition féminine au Marché. Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, Eugénie Bastié dévoile la misère du néoféminisme contemporain.
Car si l’égalité des droits est actée, le contrôle de la fécondité acquis et le système de la parité rendu obligatoire, les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell, jusqu’à en oublier les véritables menaces qui pèsent sur le corps féminin.
Des laboratoires de la Silicon Valley aux plateaux de l’Eurovision, du tapage des Femen au déni de Cologne, des colloques queer et trans aux réseaux sociaux de la délation, de l’invasion des ministères à la désertion des banlieues, son enquête intellectuelle montre comment, sous prétexte de militantisme, l’idéologie postmoderne travaille à la défaite des femmes. Et, plus largement, à la disparition d’une humanité partagée.
Eugénie Bastié n’est pas féministe puisque le féminisme n’est, pour elle, rien d’autre qu’une idéologie. Mais comme elle le soulignait récemment dans les colonnes des Inrocks : "On peut très bien être sensible à la condition des femmes et vouloir qu’elles soient épanouies sans être féministe, c’est à dire adhérer à une lecture du monde inventée par Simone de Beauvoir qui consiste à percevoir les relations entre hommes et femmes sous le prisme d’une domination qui dure depuis des siècles. C’est une vision quasi-complotiste du monde et même si j’entends sa critique, je n’y adhère pas. On est tous d’accord sur le fait qu’il y a des constructions sociales de la féminité et de la masculinité mais je crois que la différence des sexes existe et qu’on bâtit dessus des codes sociaux qui ne sont pas forcément dégradants."

La France vassale. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Club Gutenberg à Strasbourg.


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25.04.2017

Les forcent qui asservissent la France ne sont puissantes que parce que nous sommes à genoux, pour paraphraser le célèbre dicton.
Mais pourquoi et comment avons-nous intériorisé cet état d'infériorité ? Comment se fait-il qu'une nation à l'histoire si grande et si belle ne puisse plus penser son destin ailleurs que dans la repentance et dans le suivisme aux grandes puissances étrangères ?
Serons-nous capable de trouver la force de sécréter de nouvelles élites fières de leur héritage et travaillant à l'indépendance et à la grandeur de la nation ?
Le peuple et la "force de rappel" qu'il est en train de manifester est peut-être la chance historique qui nous est offerte pour y parvenir.

Le post-modernisme, une mode qui sape la critique sociale ? Avec Renaud Garcia aux Rencontres Libertaires de Quercy.


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21.07.2016

Les théories post-modernes doivent être critiquées, pas uniquement pour le plaisir de la joute intellectuelle. Ces idées à la mode exercent une reéelle capacité d’influence dans les milieux altermondialistes, autonomes et alternatifs en nous proposant de passer d’une critique de l’exploitation, d’une critique du pouvoir qui s’exerce sur les exploités, à une critique des normes : la critique sociale revient alors à déconstruire toute norme, à desserrer l’ "étau" des règles de vie collectives, ce qui conduit logiquement à une recherche frénétique de la singularité, à une sorte d’exode pour échapper à toute contrainte. D’un anarchisme social, lié à la lutte des classes on passe ainsi à un "anarchisme mode de vie" déjà critiqué en son temps par Bookchin.
Renaud Garcia, auteur du Désert de la critique (L’Echappée, 2015), entend bien nous montrer en quoi ces théories de la "déconstruction" sapent la critique sociale, encouragent la marchandisation et le déferlement technologique et conviennent parfaitement à une société libérale et atomisée.

Une rencontre organisée par l'Organisation Communiste Libertaire.