Du vide politique à l'urgence nationale. Avec Hervé Juvin au Cercle Aristote.


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18.06.2018

L'histoire est de retour. Les frontières se ferment, les identités se réveillent, les Empires se confrontent et, partout, les constantes ethniques, nationales et spirituelles reprennent leur place. Partout aussi, des hommes et des femmes s'interrogent ; comment survivre aux chocs migratoires, à la destruction de l'environnement, au pillage des biens communs, autrement qu'à travers l'union nationale ?
Le temps du "je" s'achève, le temps du "nous" commence. Hervé Juvin nous l'annonce : le retour de l'histoire détermine le moment politique exceptionnel que va vivre la France, le moment que vivent les États-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, l'Inde ou la Chine. Car nous n'avons plus le choix. Confrontée à des échéances inéluctables, celles de l'occupation de son territoire et de la colonisation de ses ressources, celles de la faillite sociale et du recul de sa civilisation, celles du retour de la misère et de l'esclavage, celles enfin de la puissance ou de la guerre, la France doit reforger son projet pour le siècle, pour l'Europe, et d'abord, pour les Français. C'est le moment où chaque Français redécouvre que la France est ce qu'il a de meilleur. Le moment où l'unité nationale redevient la condition de la survie de chacune et de chacun. Et c'est le moment de dessiner le nouvel horizon de la France, celui qui rendra tout son sens au combat politique.
Politique de la vie, politique de citoyenneté et de sécurité, politique économique et européenne, Hervé Juvin détaille un projet pour la plus grande France, le projet du rassemblement des Français. La voie qu'il ouvre est celle d'une politique exigeante, écologique, libérale et sociale à la fois, mais avant tout française. Parce que la France doit d'abord au monde et à elle-même de demeurer la France.

Le crépuscule des idoles progressistes. Avec Bérénice Levet sur Radio Notre-Dame.


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18.04.2017

Les français manifestent un besoin d'identité nationale, d'enracinement, de frontières, que leur réplique-t-on ? Crispation, frilosité, droitisation, populisme... Tous ces mots masquent ce qui se joue réellement depuis plusieurs années dans notre pays, mais également en Europe et même aux États-Unis.
Depuis la décennie 1970, ces besoins fondamentaux de l'être humain ont été disqualifiés par une idéologie progressiste qui se révèle une impasse existentielle et civilisationnelle. Le travail de Bérénice Levet vise à rendre à ces aspirations leur signification humaine et, plus que tout, leur fécondité.
Il ne s'agit pas d'une énième déploration mais, au contraire, de réveil des passions, des passions qui ont fait la France.

Michel Foucault, père de la théorie du genre. Avec François Bousquet et Fabrice Moracchini aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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10.11.2015

Et si Michel Foucault nous avait, tous, bernés ? A l'heure de son entrée solennelle en Pléiade, n'est-il pas temps de lui arracher les innombrables masques qui lui assurèrent la plus longue réplique possible sur la scène médiatique alors qu'en off, sa philosophie avait depuis longtemps rendu l'âme ?
Une enquête nécessaire pour comprendre les temps intellectuels qui sont les nôtres.

Expliquez-moi Derrida. Avec Benoit Peteers, François Cusset, Jérôme Lèbre et Charles Ramond sur France Culture.


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11.2017

C'est en compagnie de Benoit Peteers, François Cusset, Jérôme Lèbre et Charles Ramond que nous partons sur les traces de Jacques Derrida, ce philosophe socratique qui creuse toujours plus la question, ce dandy de l'écriture qui a le goût de l'incertitude.
D'El Biar, faubourg d'Alger où Jackie est né et où il vécut jusqu'à ses dix-neuf ans jusqu'à l'aventure américaine en passant par l'École normale supérieure, nous suivons la trajectoire d'un philosophe appelé à devenir l'une des figures majeures de la "théorie française" aux Etats-Unis à partir des années 1970, notamment avec son concept de la déconstruction, appelé à devenir un paradigme applicable à tous les objets possibles.
Mais Derrida se distingue aussi par son engagement, loin d'un certain "angélisme" qu'on a voulu lui reprocher : arrêté lors de son voyage en Tchécoslovaquie à cause de son soutien aux intellectuels de l'Est, engagé pour les "sans-papiers" et une hospitalité inconditionnelle, ses positions passent à la fois par la rue et par les textes.
Enfin, c'est notre rapport à l'écriture que Derrida questionne. Car l'écriture est la mal aimée des philosophes -Platon lui attribuant le pouvoir de faire oublier aux hommes ce qu'il savent et Rousseau l'accusant de faire disparaître l'intonation de la voix dans son Essai sur l'origine des langues- : qu'ont-ils tous à accuser l'écriture ? De la Grammatologie (1967) à La Dissémination (1972), en passant par le Monolinguisme de l'autre (1996), Derrida s'attaque à cette préférence de la philosophie pour la voix, à la difficulté de s'approprier sa propre langue maternelle, et d'y laisser une trace.
Retour, donc, sur l'une des très grandes figures de la pensée du XXe siècle qui suscite encore bien des appropriations et des polémiques...

La pensée de Jean-François Mattéi. Avec Baptiste Rappin sur Radio Courtoisie.


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22.05.2016

La Rame à l'épaule est une expression que le devin Tirésias utilise pour signifier à Ulysse que ce dernier devra repartir, une fois de plus, après l'épisode du massacre des prétendants. Tout comme l'exil crée la nécessité du retour, le retour appelle inéluctablement un nouvel exil, de telle sorte que le pas de deux de l'éternel retour caractéristique la vision authentiquement grecque du monde.
Par cet emprunt à la mythologie, Baptiste Rappin qualifie l'Odyssée philosophique du penseur Jean-François Mattéi (1941-2014) qui, grand spécialiste de Platon dont il renouvela profondément l'interprétation, fut l'héritier d'un hellénisme qu'il porta, par sa maîtrise et son génie, à sa pleine incandescence.
Baptiste Rappin pointe vers le centre de la pensée de Mattéi pour surprendre le surgissement de la mythologie au sein même de la philosophie, et détecter la secrète présente du symbole au coeur de la raison. S'ouvre alors un renouvellement de la compréhension de l'histoire de la philosophie dont la trame s'entrelace infatigablement, par le jeu du retour et de la répétition, dans la chaîne de l'Être pour tisser les motifs du monde.

Émission du "Libre journal des auditeurs", animée par Didier Rochard.

Le multiculturalisme menace-t-il notre civilisation ? Avec Mathieu Bock-Côté et Michel de Jaeghere pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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15.12.2017

De la fragilisation des grands repères historiques qu'entraine l'adoption de l'idéologie multiculturaliste est né, dans une grande partie de la population, le sentiment d'être culturellement dépossédé. Car l'homme sans histoire, sans culture et sans civilisation n'est pas libre : il est nu et condamné au désespoir.
Cette situation va-t-elle pousser les peuples à la révolte ? Accepterons-nous encore longtemps cette fausse harmonie sociale également appelée "vivre-ensemble" par la propagande officielle ?

La post-modernité : crise du sens et déconstruction de la culture. Avec Jean-François Mattéi au Collège des Bernardins.


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2010

Le philosophe Jean-François Mattéi nous offre deux conférences pendant lesquelles il se penche sur le sens -ou l'absence de sens- de la post-modernité :

 1. La notion de "crise" a saisi notre civilisation à la fin du XIXe siècle et influe désormais tous les domaines de la société (la pensée, les arts, la politique, la religion, l’industrie), au point où nous ne parvenons plus à nous en détacher. Retour sur les origines du problèmes.

 2. Au XXe siècle, la culture est ébranlée après les chocs successifs de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, ainsi que de la découverte de la Shoah. Elle entre alors dans une phase d'auto-destruction. Pouvons-nous comprendre les raisons de cette déconstruction méthodique en explorant les grandes textes de la philosophie ?

Derrida l'Egyptien, ou comment construire une pyramide juive. Avec Peter Sloterdijk au Centre Pompidou.


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21.11.2005

Peter Sloterdijk, à l'occasion d'une journée organisée en mémoire de Jacques Derrida, mort en octobre 2004, avait préparé un texte dont la lecture est restée vive dans la mémoire de chacun. Derrida y est présenté en compagnie d’autres écrivains et philosophes qui auraient, de manière affichée ou à son insu, influencé le mouvement de sa pensée, ainsi que la création de certains de ses concepts.
Les lectures de ses "compagnons", que cela soit Freud, Hegel, Heidegger, Thomas Mann, Régis Debray, Boris Groys et d’autres encore, se retrouvent comme dans un écrin à l’intérieur de l’élaboration intellectuelle de celui qui fit partager au monde entier son travail sur la déconstruction.
Cette belle offrande de Sloterdijk, empreinte d’émotion, met en lumière avec une totale originalité d’approche des pans d’intertextualité souvent ignorés des interprètes, peut-être de Derrida lui-même, ou alors laissés pudiquement dans l’ombre.