Au-delà de la démocratie directe, pour une critique libertaire du démocratisme. Avec Léon de Mattis sur Radio Libertaire.


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2017

La "démocratie représentative", c’est-à-dire l’État capitaliste parlementaire bourgeois, n’a plus de légitimité chez une part grandissante des gens, d’où un engouement toujours plus fort des déçus pour un mot d’ordre, celui de "démocratie directe".
Si la "démocratie directe" peut être effectivement une étape vers une critique émancipatrice des hiérarchies et de l’État, et témoigne assez souvent d’une authentique volonté d’égalité réelle, on peut cependant se demander si elle est réellement anti-étatiste, libertaire et anti-capitaliste.
Est-elle vraiment l’unique moyen d’organisation d’une lutte ? Est-elle seulement un bon moyen de lutte ? Est-elle un horizon souhaitable ?

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Marx critique de Feuerbach. Avec Arno Münster à l'Université Nice Sophia-Antipolis.


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10.10.2014

Arno Münster se penche sur la critique que Karl Marx adressa à la pensée de Feuerbach.
Et c'est en revenant sur L'Idéologie allemande et les onze Thèses sur Feuerbach que nous parvenons à comprendre un peu mieux l'élaboration de la doctrine philosophique du matérialisme historique et dialectique, celle-ci étant le produit d'une longue et systématique confrontation théorique avec la philosophie spéculative de son temps.

Marx, Malthus et la critique de l'économie politique. Avec Francis Cousin pour le groupe Aufhebung !


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06.09.2017

Le conflit qui opposa Marx à Malthus sur sa fameuse loi de population permet de revenir à l'essence de la pensée radicale et critique.
Et Francis Cousin de nous inviter à reccueillir avec humilité l'héritage théorique et pratique du mouvement ouvrier comme émergence d'une conscience toujours plus aiguisée à la lutte des classes et appelant la constitution des communautés de l'être.

Division capitaliste du travail : aux racines communes des classes, du néo-patriarcat et du néo-colonialisme raciste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

C'est en choisissant la division capitaliste du travail comme angle d'attaque qu'une théorie critique peut être énoncée, avec une émancipation commune de toutes les dominations sociales comme horizon. En effet, les classes, le patriarcat et le néocolonialisme ont tout à voir avec le règne de la marchandise qui induit un certain rapport au travail.
Après une introduction centrée sur la théorisation chez Marx et Lukacs de la division capitaliste du travail, la première partie de l'émission est centrée sur la problèmatique de la prolétarisation liée à la rationalisation tayloriste du travail.
Dans un second temps, c'est une explication matérialiste du patriarcat et du dualisme de genre qui est proposé d'une part, ainsi qu'une explication du racisme systémique d'autre part,
Enfin, l'appel à l'union des luttes autour d'un projet d'abolition de toutes les formes de dominations sociales est lancé !

Court traité de la servitude religieuse, par Denis Collin.


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05.2017

"La critique de la religion est pour l'essentiel terminée" : voilà ce que Marx écrivait en 1843 (Critique de la philosophie du droit de Hegel).
Le début du XXIe siècle semble lui donner tort. Fondamentalismes, djihadisme, terrorisme : ceux qui pensaient que nous étions définitivement entrés dans un monde matérialiste en sont pour leurs frais.
Mais il existe une tradition philosophique pour laquelle vivre sous la conduite de la raison permet de s'émanciper de la servitude religieuse. Il s'agit donc d'en revenir aux principes afin d'examiner ce qu'il en est du fait religieux aujourd'hui.

Le spectacle comme illusion et comme réalité. Avec Gérard Briche au Parlement des Philosophes à Strasbourg.


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22.02.2007

La notion de "spectacle", dont les situationnistes ont fait leur concept critique le plus connu, est une notion équivoque. Sa banalité apparente a été pour beaucoup dans le fait qu’elle soit employée par nombre de coquins, qui s’autorisent de Guy Debord en toute inconscience ou en toute imposture.
Les propos de Gérard Briche ne sont pourtant pas de préciser la théorie situationniste du spectacle. Ils sont à la fois plus modeste et plus ambitieux. Modestes, car ils vont se limiter à situer le concept situationniste de spectacle. Ambitieux, car ils prétendent en montrer le développement en articulant l’analyse du spectacle à l’analyse de la marchandise.
Guy Debord a donné une consistance rigoureuse à la société du spectacle (désignée comme société spectaculaire-marchande, rappelons-le), mais il ne va pas au bout du chemin...

Une conférence prononcée lors du colloque "Dérives pour Guy Debord", organisé pour célébrer les 40 ans des "événements de Strasbourg".

Au-delà des lumières capitalistes, contre l'extrême-droite anti-lumières. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

Cette émission se veut être une critique émancipatrice des Lumières capitalistes (libéralisme, marxisme-léninisme), pour une pensée révolutionnaire au-delà des Lumières (Adorno, Horkheimer, Kurz, Trenkle), et contre l’extrême-droite anti-Lumières (fascisme, nazisme, "révolution conservatrice").
Dans une première partie, nous avons droit à une critique des figures actuelles des Lumières capitalistes et des anti-Lumières (Alain de Benoist) ainsi qu'à une introduction aux caractéristiques générales des Lumières et des anti-Lumières.
S'en suit une discussion du rapport (évolutif, d’abord acritique, puis dialectique) de Marx aux Lumières, puis de la présentation des thèses contre l’Aufklarüng de Norbert Trenkle (sur La Dialectique de la Raison d’Adorno et d’Horkheimer).
Dans une deuxième partie, une histoire critique des Lumières capitalistes franco-anglaise (17ème-18ème siècles, John Locke, Voltaire, physiocrates) nous est proposée, ainsi que des anti-Lumières allemandes (Herder, idéologie völkisch, nazisme) pour nous proposer enfin une critique émancipatrice des Lumières (Kurz, Lukacs) et particulièrement de Kant.

La Tronche en Biais et l'esprit critique, par Charles Robin.


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2017

"Zététique", "biais de confirmation", "rasoir d'Ockham"... Ces mots vous disent quelque chose ? En quelques mois, ils sont devenus les expressions fétiches d'une nouvelle communauté Youtube, celle de La Tronche en Biais.
Dans leurs vidéos explicatives et leurs émissions live, Acermendax, Vled Tapas et Loki Jackal abordent de nombreux sujets - souvent scientifiques mais aussi sociétaux ou philosophiques - sous l'angle de l'esprit critique et de l'examen rationnel.
Mais suffit-il de se réclamer de la pensée critique pour l'appliquer rigoureusement et de manière impartiale ? Suffit-il de dénoncer les biais de confirmation à l'œuvre dans les discours de ceux qu'on critique pour en être soi-même à l'abri ?
Dans cet entretien, Charles Robin nous montre que les animateurs de La Tronche en Biais sont eux-mêmes très souvent victimes des biais cognitifs qu'ils prétendent mettre en lumière...