Jeux Olympiques, une institution capitaliste et une mystification idéologique. Avec Jean-Marie Brohm sur Radio Libertaire.


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2016

Jean-Marie Brohm, sociologue et théoricien critique du sport capitaliste, nous propose une analyse critique des Jeux Olympiques comme institution capitaliste et comme mystification idéologique.
Dans un deuxième temps, il revient sur l'histoire des Jeux Olympiques modernes (notamment des Jeux Olympiques de Berlin de 1936) et sur la personnalité de Pierre de Coubertin.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Pourquoi la politique de Macron ne ruisselle-t-elle pas ? Avec Liêm Hoang-Ngoc pour La France insoumise.


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15.03.2018

Le programme économique de Macron s'inscrit dans la droite ligne de la politique menée par François Hollande. Des réductions d'impôts sans contrepartie pour les entreprises aux attaques contre le droit du travail, le gouvernement accède simplement aux demandes du grand patronat, en espérant que celui-ci daigne investir et embaucher en France...
Macron est le porte-parole rêvé d'une certaine technocratie étroitement liée aux milieux financiers qui, sous des apparences civilisées, rêve de voir appliquer ces idées rétrogrades.
Le peuple a-t-il encore la capacité de revendiquer la part du gâteau qu'il a produit ?

Une conférence qui s'est tenue à L'Entrepot, Paris 14e.

Biomimétisme : le vivant comme modèle de société. Avec Gauthier Chapelle à l'Université Ouverte de Cergy-Pontoise.


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22.03.2018

Du biomimétisme ont surgi une éolienne à nageoire de baleine, un train martin-pêcheur ou encore des fibres de verre inspirées des éponges.
Gauthier Chapelle, naturaliste, biologiste-entrepreneur, antarcticien, interroge les 3,8 milliards d'années d'évolution du vivant, d'où ont émergé des technologies de pointe permettant aux organismes de prospérer et cohabiter sur Terre.
Pourrons-nous nous contenter de ces propositions pour inventer la transition vers une société sans pétrole compatible avec la biosphère ? Les autres espèces, qu'elles soient bactéries, arbres ou champignons, nous font aussi des propositions pour nos modes d'organisation, et encouragent ainsi notre perception d’interdépendance avec le reste de la planète. Elles nous montrent en particulier que les symbioses et les coopérations sont la clé du dynamisme et de la résilience des écosystèmes de la planète, et nous invitent à de nouvelles alliances, pour nous en inspirer comme pour nous nourrir...

La France vendue à la découpe. Avec Laurent Izard au Cercle Aristote.


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18.02.2019

Alcatel, Rhodia, les Chantiers de l'Atlantique, Arcelor et maintenant Alstom : chaque année, la liste des entreprises françaises cédées à des groupes étrangers se rallonge. Le constat de cette dépossession accélérée est d'autant plus douloureux qu'il vaut pour les secteurs d'activité les plus divers : de l'immobilier de prestige parisien racheté par les princes du Golfe aux terres agricoles du centre de la France ciblées par les investisseurs chinois, partout, on fait face au même phénomène. La France vit désormais au quotidien la cession de ses richesses privées et publiques, tandis que nos dirigeants continuent de déplorer, comme s'il n'y avait pas de lien de cause à effet, les délocalisations toujours plus nombreuses...
Le travail de Laurent Izard montre l'urgence d'une situation qui conduit, lentement mais sûrement, à la perte de notre indépendance et à l'instabilité sociale. Rien n'est irréversible et une réorientation de nos politiques patrimoniales est possible. Encore faut-il être conscient de la gravité du problème et de ses conséquences pour notre pays.

Le football, arme de mystification idéologique et de démobilisation. Avec Jean-Marie Brohm sur Radio Libertaire.


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2016

Aux thuriféraires de la "religion athlétique" et du "culte de la performance", voici opposée la têtue réalité des faits. Censurées, occultées, refoulées, ces réalités, loin d'être de simples "déviations", "dénaturations" ou "dérives" comme le répètent à l'envi les idéologues sportifs, constituent au contraire la substance même du football-spectacle.
Derrière le matraquage footballistique de l'espace public se profilent toujours la guerre en crampons, les haines identitaires et les nationalismes xénophobes. Et derrière les gains, transferts et avantages mirobolants des stars des pelouses, promues "exemples pour la jeunesse", se cachent les salaires de misère, le chômage, l'exclusion, la précarité et l'aliénation culturelle de larges fractions de la population invitées à applaudir les nouveaux mercenaires des stades comme naguère les foules romaines étaient conviées par les tyrans aux combats de gladiateurs.
Le football-spectacle n'est donc pas simplement un "jeu collectif", mais une politique d'encadrement pulsionnel des foules, un moyen de contrôle social qui permet la résorption de l'individu dans la masse anonyme, c'est-à-dire le conformisme des automates.
Une analyse de circonstance, alors que va être sifflé le coup d'envoi de la coupe d'Europe de football.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

L'économie du réel. Avec David Cayla à la Nouvelle Action Royaliste.


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21.11.2018

Docteur en économie, membre du collectif des "Économistes atterrés", David Cayla vient de publier L'économie du réel, dans lequel il se livre à une critique en règle du modèle économique dominant.
Face au mythe du marché autorégulateur et aux recettes néolibérales, comment redonner force au politique afin que les logiques marchandes soient de nouveau intégrées dans le système social ?
L'actualité la plus immédiate dit à quel point il est urgent de répondre à cette question.

Le sens du social. Avec Franck Fischbach à l'Académie de Toulouse.


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12.2013

Nous vivons depuis quelques décennies une privatisation et une atomisation de la société, qui instituent les individus en concurrents et leur font perdre le véritable sens du social: la coopération. En philosophie aussi, le concept de "social", auquel on préfère souvent les idées de "commun" ou de "communauté", peine aujourd’hui encore à être reconnu. Franck Fischbach propose donc, à la suite de Dewey, de défendre "la valeur du social en tant que catégorie" de la pensée.
Il s’agit d’analyser les raisons qui ont conduit à ce discrédit, puis de reconstruire un concept qui possède à la fois une fonction descriptive et une portée morale et politique.
Franck Fischbach avance notamment la thèse que le travail, en tant qu’association et coopération, est porteur d’une exigence proprement démocratique, et que cette exigence n’est autre que l’expression politique de la structure sociale. Sur cette base, devient possible une critique des dispositifs qui privent concrètement le travail de sa dimension démocratique et répriment sa logique coopérative.

Les politiques éducatives et la crise du capitalisme mondial. Avec Nico Hirtt à Toulouse.


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24.01.2018

Les débats sur l’enseignement tendent trop souvent à laisser dans l’ombre la question essentielle : à quoi sert l’école ? Un peu comme s'il existait, sur ce sujet, un consensus général. Or rien n'est moins vrai.
Nous vivons dans une société divisée en classes sociales qui ont leurs intérêts propres et formulent des attentes diverses, changeantes et parfois contradictoires envers l'institution scolaire.
Et à l'heure de la généralisation de l'évaluation par compétences dans les établissements scolaires français, Nico Hirtt nous propose de réfléchir à la direction que prend l'institution scolaire.
Car la notion de "compétence" et à son instrumentalisation à travers "l'Approche Par Compétences" n'est pas neutre : il ne s'agit rien moins que d'un outil de sélection patronal visant à introduire les contraintes du marché du travail dès l'école.

Une conférence organisée par le syndicat des personnels de l'Education nationale du Tarn et Garonne "CGT éduc'action 82".