Transhumanisme : l'homme du futur sera-t-il augmenté ? Avec Olivier Rey, Olivier Dard et Marie David chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


(0)
89 Vues
0 commentaire
01.2019

Est-ce que l’homme du futur sera un homme augmenté, capable de voir la nuit, de transférer son cerveau dans une machine ? Est-ce que les progrès de la technologie parviendront à la suppression des maladies, des handicapes, du vieillissement ou de la mort ?
Pour répondre à ces questions posées par les récentes évolutions techniques et par l'idéologie transhumaniste, Alain de Benoist, dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", reçoit Olivier Rey, Olivier Dard et Marie David.

Sur les traces de Spengler. Avec Gilbert Merlio et David Engels chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


(0)
61 Vues
0 commentaire
12.2018

Il y a tout juste un siècle, en 1918, le philosophe et historien allemand Oswald Spengler (1880-1936) publiait le premier volume de son maître-ouvrage Le déclin de l’Occident.
Partisan d’une approche "morphologique" de l’histoire, Spengler décrivait les différentes cultures de l’humanité comme des organismes collectifs, passant toutes par les mêmes phases depuis leur naissance jusqu’à leur mort. La civilisation était à ses yeux la forme que prennent les cultures sur leur déclin. Ces thèses furent discutées passionnément dans le monde entier.
Dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", Alain de Benoist s'entretient avec Gilbert Merlio et David Engels pour débattre des thèses et de l'héritage d'Oswald Spengler.

Les identitaires sont-ils en train de gagner ? Avec Alain de Benoist, Aurélien Bellanger et Dominique Reynié sur France Culture.


(0)
292 Vues
0 commentaire
16.09.2018

L'ouverture de la Nouvelle librairie rue de Médicis à Paris invite à s'interroger. Libraire historique ayant été la propriété du mouvement de l'Action Française fondé par Charles Maurras avant d'être reprise ensuite par George Valois, elle a rouvert cet été 2018 sous la direction de François Bousquet, le rédacteur en chef de la revue Eléments, qui veut en faire un instrument de "guérilla culturelle".
Pendant ce temps, Frédéric Taddeï commence une nouvelle émission sur la chaîne officielle du gouvernement russe Russia Today, Natacha Polony prend la tête de Marianne, et à Lyon, Marion-Maréchal Le Pen ouvre l'Institut des sciences sociales économiques et politiques destiné à former les cadres de "la jeunesse conservatrice". Bien sûr, ces figures sont toutes différentes, mais, sur les ruines d'une gauche qui, pour reprendre les termes de Pierre Rosanvallon, n'a plus rien à dire, elles ont pour point commun de se lancer toutes à l'assaut d'un paysage culturel hanté par la correction politique.
Cette émission se propose donc de se pencher sur le mouvement politique peut-être le plus important du XXIe siècle, ce mouvement multiforme et parfois contradictoire, que l'on appelle populisme ou identitaire, qui est aussi difficile à définir qu'à comprendre, mais qui, né en France dans les dernières années du XIXe siècle, s'est étendu aujourd'hui de la Hongrie à l'Italie, des Etats-Unis à la Pologne et à la Russie, de l'Allemagne à l'Autriche, et semble en passe de gagner la bataille sinon politique, du moins culturelle.

Émission "Signes des temps", animée par Marc Weitzmann.

Causerie sur les braises. Avec Alain de Benoist sur Méridien Zéro.


(0)
206 Vues
0 commentaire
07.09.2018

C'est en compagnie d'Alain de Besnoit que Méridien Zéro nous propose un scanner de l'actualité. Les problématiques françaises et européennes, brûlantes, sont passées en revue.
En relation avec l'actualité éditoriale de l'invité, ce sont les populismes et la décroissance qui retiennent particulièrement l'attention.

Une émission animée par Wilsdorf, Arnaud Naudin et Lord Tesla.

Europe/Occident : la mesure du déclin. Avec Françoise Bonardel, Alain de Benoist, Paul-François Paoli et Pascal Eysseric chez Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


(0)
224 Vues
0 commentaire
30.04.2014

Il n’existe pas plus d' "Occident" unitaire que d' "Orient" homogène. Même la notion d' "Occident chrétien" a perdu toute signification depuis que l'Europe a majoritairement versé dans l'indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L'Europe et l'Occident se sont totalement disjoints. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot "Occident" devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l'Europe !
L'Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L'Europe n’est pas seulement l' "homme malade de la planète économique" (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l'intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l'histoire, portée par l'idée que l'état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu'il n'en est pas d'autre possible, et surtout qu'il n’en est pas de meilleur.
Quand une culture s'achève, une autre peut toujours la remplacer. L'Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n'y a pas de raison qu'elle ne puisse pas être encore le foyer d'une culture nouvelle, dont il s'agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n'en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir...

Le combat métapolitique : Alain de Benoist répond aux questions de Franck Abed.


(0)
750 Vues
0 commentaire
24.10.2012

Alain de Benoist, penseur emblématique de la Nouvelle Droite, s'entretient sur divers thématiques, notamment le combat des idées en France et en Europe. Car le pouvoir intellectuel reste à conquérir pour en faire un facteur de changement...

Maurras sous l'oeil des experts. Avec Olivier Dard, Frédéric Rouvillois, Gérard Leclerc et Aristide Leucate chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


(0)
161 Vues
0 commentaire
06.2018

Alain de Benoist, dans ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit", reçoit Olivier Dard, Frédéric Rouvillois, Gérard Leclerc et Aristide Leucate pour évoquer la vie de celui qui fut à la fois journaliste, écrivain, polémiste, poète, chef d’une école de pensée, théoricien politique et dirigeant d’un mouvement politique : Charles Maurras.
Son parcours, son influence et son actualité sont abordées alors qu’il a été récemment retiré du livre des commémorations par le ministère de la Culture après les protestations d’associations antiracistes.

Penser l'écologie. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


(0)
317 Vues
0 commentaire
12.03.2018

La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc.
De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !"
Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, nous explique ici pourquoi le "développement durable" est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est alors déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d' "empreinte écologique" et d' "effet-rebond".
Alain de Benoist plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.