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Si de Gaulle et Clemenceau – les deux plus grandes gloires de la République – ont été des calamités pour la France, il y avait lieu de suspecter qu'il en aille de même pour la médaille de bronze, Léon Gambetta.
Après avoir usurpé ses fonctions, Gambetta – trop occupé, du haut son inespérée dictature, à faire triompher ses passions politiques et à épurer les institutions – plonge la France dans la défaite qu'il avait promis de conjurer suite à la débâcle de Sedan.
Si Carnot fut qualifié – à tort ou à raison – d' "organisateur de la victoire", Freycinet, le délégué de Gambetta au ministère de la Guerre, est incontestablement l' "organisateur de la défaite" lors de la guerre de 1870. Par ses décrets inapplicables, son hostilité absurde aux généraux, ses aveuglements coupables et ses décisions "stratégiques" aberrantes, car inexécutables ou contre-productives, il a porté des coups fatals à l'armée française.
Adrien Abauzit, en s'appuyant sur les travaux de Henri Dutrait-Crozon, démontre qu'avant l'armée prussienne, en 1870, les grands tombeurs de la France sont Léon Gambetta et Charles de Freycinet. Nous sont révélés, par là, la face cachée du désastre de la guerre franco-prusienne.


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Progressivement, après le Concile Vatican II, un certain nombre de défenseurs de la messe traditionnelle ne vont plus reconnaître le Pape comme légitime. Bien qu'ils ne représentent actuellement pas un tout unifié, les sédévacantistes, puisque c'est ainsi qu'on les désigne, arrivent tous à la même conclusion, à savoir que l'occupant actuel du siège de Rome est un usurpateur et que L'Église catholique n'est plus la véritable Église du Christ.
Cette controverse trouve son origine dans la compréhension de l'infailibilité du magistère de l'Eglise et mérite donc un débat en bonne et due forme : c'est ce que nous proposent Adrient Abauzit et Matthieu Lavagna en exposant chacun les arguments qui sont les leurs.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'04'30 : Thèse de Matthieu Lavagna
- 0'05'12 : I argument sur les pouvoirs de magistère et de juridiction
- 0'08'49 : II argument sur la nécessité de se soumettre au corps épiscopal
- 0'12'18 : III argument sur l'impossibilité pour l'ensemble du corps épiscopal d'enseigner simultanément l'hérésie
- 0'14'08 : IV argument sur l'acceptation pacifique universelle
- 0'18'44 : V argument sur l'impossibilité d'élire un pape à l'avenir
- 0'21'19 : VI argument sur l'indéfectibilité et la visibilité de l'Eglise
- 0'25'04 : Conclusion
- 0'26'00 : Thèse d'Adrien Abauzit
- 0'44'23 : Discussion libre
- 0'44'59 : Hors de l'Eglise point de salut
- 0'45'50 : Mgr. Lefebvre a signé les textes du concile
- 0'48'02 : Les communautés schismatiques sont-elles un moyens de salut ?
- 1'00'42 : Fidducia Supplicans et la bénédiction homosexuelle
- 1'04'50 : Infaillibilité de la discipline de l'Eglise ?
- 1'14'18 : Le magistère pontifical est-il infaillible en toutes circonstances ?
- 1'33'00 : La visibilité et l'indéfectibilité de l'Eglise
- 1'37'38 : Comment savoir où est la vraie Eglise ?
- 1'42'10 : A quels évêques Abauzit aurait-il été soumis dans les années 60 ?
- 1'48'52 : Adrien Abauzit admet que toutes les messes célébrées à la fin des années 60 étaient sacrilèges (car una cum avec des antipapes).
- 1'50'00 : Comment élire un nouveau pape à l'avenir ?
- 1'53'58 : Où est l'Eglise catholique aujourd'hui ?
- 1'57'22 : Le Pari de Pascal contre le sédévacantisme


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Progressivement, après le Concile Vatican II, un certain nombre de défenseurs de la messe traditionnelle ne vont plus reconnaître le Pape comme légitime. Bien qu'ils ne représentent actuellement pas un tout unifié, les sédévacantistes, puisque c'est ainsi qu'on les désigne, arrivent tous à la même conclusion, à savoir que l'occupant actuel du siège de Rome est un usurpateur et que L'Église catholique n'est plus la véritable Église du Christ.
Cette controverse trouve son origine dans la compréhension de l'infailibilité du magistère de l'Eglise et mérite donc un débat en bonne et due forme : c'est ce que nous proposent Adrient Abauzit et Monsieur K en exposant chacun les arguments qui sont les leurs.


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Aborder l'histoire de France par l'histoire de ses grandes fortunes nous permet d'en fournir la plus passionnante des critiques quant à son récit "officiel".
Actualisant les recherches entreprises par Emmanuel Beau de Loménie, l'essayiste et avocat Adrien Abauzit nous invite par ce prisme à comprendre l'effondrement politique et moral de notre pays depuis plus d'un demi-siècle.
Un travail absolument nécessaire pour qui veut comprendre la genèse et l'action des élites françaises qui président à la destinée du pays, du XIXe siècle à nos jours.


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Vatican II n'est pas un concile catholique qui a explicité la Révélation, mais bien l'acte fondateur d'une nouvelle religion, qui ne repose pas sur le Magistère de l'Eglise.
L'avocat et conférencier Adrien Abauzit, fondateur des éditions Altitudes, revient sur la crise que connait l'Eglise depuis plus de cinquante ans et en tire les conclusions logiques et sans appel qui s'imposent.


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Maurice Barrès aura été élu, a vingt-sept ans, député boulangiste de Nancy. Comme beaucoup de français d'alors, il voyait dans le général Boulanger l'homme qui pouvait rendre à la France sa fierté et l'intégrité de son territoire.
C'est cette épopée qu'il retranscrit dans L'Appel au soldat, le deuxième volet de sa trilogie du Roman de l'énergie nationale publiée entre 1897 à 1902, et présentée ici par Adrien Abauzit et Jonathan Sturel.


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Les gaullistes et les anti-gaullistes enterrent la hache de guerre pour une soirée, au nom de l'intérêt supérieur de la France !
L'avocat et fondateur des éditions Altitudes Adrien Abauzit rencontre Pierre-Yves Rougeyron, politiste et président du Cercle Aristote, pour un échange de haute volée.
Etat du milieu national et souverainiste, militantisme et guerre des idées, évolution du contexte politique à court et moyen terme : autant de questions qui trouvent des réponses complémentaires chez les deux intervenants.


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Aujourd'hui plus que jamais, le Général de Gaulle reste le grand totem de l'histoire de France au XXe siècle. Incontournable aussi bien pour chez les "bien-pensants" qu'au sein de la dissidence, il représente la figure du sauveur et d'homme visionnaire lorsqu'un Pétain ne serait plus que lâche, sénile et traître à sa patrie.
La réalité est-elle aussi simple ? Et pour quelles raisons fait-il autant consensus ? Doit-on puiser dans son héritage politique pour oeuvrer au redressement de la France ou, au contraire, s'en distancier ?
L'avocat Adrien Abauzit et l'ancien député européen Paul-Marie Couteaux débattent de la figure de Gaulle, du sens de son action politique et de sa postérité.