Les rapports Occident-Islam. Avec Rémi Brague et Anne-Marie Delcambre chez Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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04.01.2008

Comment pouvons-nous comprendre le phénomène de l'Islam radical ? Est-ce un Islam "pur" et appliquant les textes coraniques de manière littérale, ou une simple dégénérescence d'une des nombreuses ramifications que le monde musulman à secrété au cours de son histoire ?
Rémi Brague et Anne-Marie Delcambre tente d'analyse la logique inhérente à la religion musulmane pour en comprendre le sens profond.

Scénarii d'avenir. Avec Michel Drac à Bordeaux.


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07.06.2014

Alors que la situation géopolitique globale continue à se dégrader, que la santé de l'économie mondiale laisse à désirer, et sachant que l'information dont nous disposons est limitée (ou biaisée), que pouvons-nous raisonnablement anticiper ?
Le pouvoir (politique et économique) est aujourd'hui plus que vérouillé : ce n'est pourtant pas une raison pour arrêter de réfléchir et imaginer des solutions qui nous autoriserons à retrouver quelques espaces de liberté.

Charles Péguy, un hétérodoxe entre socialisme et christianisme. Avec Rémi Soulié sur Méridien Zéro.


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14.02.2014

Méridien Zéro reçoit Rémi Soulié pour évoquer avec lui la figure de Charles Péguy, poète, écrivain et essayiste doté d'une vision du monde complexe et enracinée.

L'émission est menée par Olivier François, assisté de Jean-Louis Roumégace.

Entre l'individu et l'Etat, une autre voie ? Avec Marion Sigaut et Pierre de Brague à Aix-en-Provence.


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23.05.2014

Notre société souffre à la fois d’un individualisme exacerbé et d’une hypertrophie de l’appareil administratif et étatique. L’Homme est aujourd’hui pris au piège entre une dialectique manichéenne "libéralisme-communisme" ; autrement dit l’avenir de la société ne pourrait s’envisager qu’entre individualisme et étatisme, sans égards pour les hommes réels.
Loin de s’opposer, nous remarquons que les deux termes de cette fausse alternative se renforcent l’un l’autre, au détriment des corps naturels de la société (famille, corps de métier, Eglise) amenés à laisser la place à l’individu-égoïste et au monstre-froid qu'est l'Etat jacobin.
Mais pourrions-nous envisager une troisième voie ?

Conférence organisée par le Cercle Frédéric Mistral et l’Action Française.

Introduction au récentisme. Par Pierre Dortiguier à Marseille.


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05.2012

Le récentisme est un mouvement d'historiens, majoritairement allemands et russes, qui affirme que l'histoire de l'occident a été manipulé et réécrite par la chrétienté lors de la Renaissance.
L'école russe menée par Anatoli Fomenko,professeur de mathématiques à l'Université de Moscou, affirme que la chronologie universellement admise des faits historiques - due à Joseph Juste Scaliger - est incorrecte. Cette théorie se fonde sur les idées de Nikolai Alexandrovich Morozov. Depuis le début des années 1980, ces chercheurs proposent en effet une révision radicale des dates de l'Histoire mondiale, considérées comme douteuses au moins jusqu'au XVe siècle (c'est-à-dire jusqu'aux règnes de François 1er et d'Henri IV).
Le point de départ des recherches de Fomenko fut la détermination d'un paramètre de l'accélération lunaire, dont le calcul s'appuie sur les renseignements fournis dans l'Almageste, traité d'astronomie rédigé par Claude Ptolémée, prétendument du IIe siècle après J.-c. Le professeur Fomenko avait découvert qu'une anomalie astronomique pouvait être éliminée si l'on redatait ce catalogue astral de 600 à 1300 ans après J.-c.
Cela concernait également les éclipses de soleil, et la correspondance de certaines dates dans les chroniques anciennes. Par la suite, Fomenko s'intéressa aux méthodes employées par les historiens pour dater les textes. Il remonta ainsi à Joseph Scaliger (Opus novum de emendatione temporum, 1583) et à Dionysios Petavius (De doctrina temporum, 1627), qu'il désigna comme les fondateurs du système chronologique à partir duquel on date habituellement les trouvailles archéologiques et les événements historiques.
En fait, Scaliger et Petavius avaient fondé leur démarche sur une lecture peu critique des textes ecclésiastiques traditionnels. Et les historiens laïcs du XIXe siècle, comme Jules Michelet, leur ont tout naturellement emboîté le pas... D'où notre vision actuelle "tronquée" de l'Histoire!
L'école russe initiée par Anatolij Fomenko, Gleb Nossovski et Nikolaï Morozov a inspiré d'autres auteurs dans les années 1990, et notamment le champion d'échecs Garri Kasparov, qui signe la préface du "Book of Civilization" d'Igor Davindenco et Jaroslav Kesler, ou "Livre de Civilisation", publié à Moscou en 2001. La critique -constructive- de la chronologie traditionnelle s'enracine dans les domaines les plus divers (art, histoire, architecture, métallurgie), et aussi dans la linguistique.
L'école dite allemande est composée de "fomenkistes", comme Eugen Gabowitsch, Alexander Beiebach, parfois critiques envers Fomenko, comme Uwe Topper ou le bâlois Christoph Marx, ou bien de "vélikoskistes", comme Heribert Illig (théorie des "siècles fantômes"), Gunnar Heinsohn ou Horst Friedrich. On peut citer également ici le physicien Christian BI6ss, le mathématicien italien Emilio Spedicato, ou encore le géologue Hans-Joachim Zillmer, partisan d'un raccourcissement conséquent des périodes géologiques.
Tous ces chercheurs venus d'horizons très divers ont publié des études, des manuels, voire des livres à fort tirage sur la nouvelle chronologie, en Allemagne notamment.

L'engagement depuis la fin des idéologies. Avec Jean-Pierre Le Goff à PROPEDIA, le laboratoire de recherche du Groupe IGS.


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30.05.2012

Le sociologue Jean-Pierre Le Goff se propose de nous éclairer sur ce qu'il reste de l'engagement dans nos sociétés, et sur quels fondements cet engagement peut s'appuyer dans un monde aux références complexes, mondialisées où la tentation de la fuite en avant bouleverse les repères traditionnels sur lesquels les individus appuyaient leur volonté d'action, de construction ou de révolte.
Réflexe de repli sur soi, dépassement du cadre national d'expression collective, mobilisations post-modernes d'une jeune génération qui a vécu son rapport à la société et à l'avenir dans un monde dit de la fin des idéologies : qu'en est-il véritablement ? Assiste-t-on à la fin programmée de l'engagement démocratique tel que l'ont vécu les constructions européennes ? Peut-on dans cet apparent chaos de l'après-idéologies, trouver des formes inédites et donc peu perceptibles d'engagements ? Les grands partis de la droite comme de la gauche sont-ils préparés à répondre à ces nouveaux enjeux ?

Une intervention dans le cadre du cycle de conférences "L'Engagement : libre contrat ou aliénation volontaire ?"

Ricardo et Keynes. Avec Jean-Marc Daniel accueilli par Alain Madelin.


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11.2012

Dans le cadre d'une interessante fresque de la pensée économique, Jean-Marc Daniel revient sur les personnalités et les logiques de pensée des deux géants que furent Ricardo et Keynes.
Non seulement il se révèle bon professeur de l'histoire des idées, mais il excelle également dans l'art de faire le lien avec les problèmes actuels de politique économique.
Ricardo et Keynes : deux visions de l'organisation de la société et de l'économie.

La gauche radicale et ses tabous. Avec Aurélien Bernier pour les Mutins de Pangée.


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04.2014

Aurélien Bernier part d’un constat douloureux mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, c’est bien le Front National qui réussit le mieux aujourd’hui à capter le mécontentement populaire. 
Paralysé par la peur de "dire la même chose que Le Pen", le Front de gauche s’enferme dans trois contradictions. Il veut restaurer la souveraineté populaire mais ne défend plus la Nation, seule espace possible pour une réelle démocratie. Il lutte pour "une autre Europe", sociale et solidaire, mais n’assume pas la nécessaire rupture avec l’ordre juridique et monétaire de l'Union européenne. Il est anticapitaliste mais renonce au protectionnisme contre le libre échange mondialisé qui brise toutes les résistances. 
Souveraineté populaire et nationale, désobéissance européenne et protectionnisme : tels sont les trois sujets tabous dont la gauche radicale doit se ressaisir.

Le syndrome de Kierkegaard. Avec Jean-Luc Berlet aux Editions Romaines.


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2012

Le "syndrome de Kierkegaard", tel que défini par Jean-Luc Brelet, pourrait être conçu comme la tension qui résulte de l'impossible choix entre l'amour de la femme et l'amour de Dieu. Søren Kierkegaard renonça en effet à l'amour charnel de la femme au profit d'une vie ascétique consacrée à l'écriture et à la réflexion sur l'Amour. A plus grande échelle, ce syndrome pourrait être compris comme l'abandon du temporel au profit d'un idéal spirituel. Et les regrets qui en découlent. En effet, comme nombre de contemporains opérant ce type de choix, Kierkegaard connut bien des tourments.
Ces affres permirent néanmoins à Kierkegaard de développer une conception de l'Amour et du Divin d'une grande originalité qu'il est bon de redécouvrir dans notre époque marquée par le consumérisme sentimental.
Jean-Luc Berlet retrace ainsi le parcours littéraire de ce philosophe danois considéré par beaucoup comme le père de l'existentialisme.

Filiation, Genre, PMA et GPA au regard du droit. Avec Aude Mirkovic à Lyon.


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14.05.2014

Alors que le droit français commence à entériner des pratiques nouvelles concernant la filiation, Aude Mirkovic s'interroge sur les conséquences et les contradictions que ces nouvelles lois impliquent.
Son discours, particulièrement clair et précis, est important pour comprendre ces sujets de société et les fondements juridiques des opposants à ces projets.

Traité transatlantique : la grande menace. Avec Alain de Benoist aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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29.04.2014

Négocié dans l’opacité la plus totale depuis juillet 2013 par les États-Unis et l’Union européenne, le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements vise à mettre en place une gigantesque zone de libre-échange. Objectif : créer un ensemble euro-atlantique sous contrôle états-unien.
Alain de Benoist nous révèle toutes les monstruosités de ce traité négocié dans le dos des peuples qui le subiront.

Union européenne : vers un fédéralisme ou la désintegration ? Débat entre François Asselineau et Yann Moulier-Boutang à l'Université de technologie de Compiègne.


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19.11.2013

L'Union Européenne traverse aujourd'hui une crise. Son modèle est en effet unique au monde, mais sa légitimité et son avenir sont en question. 
Les citoyens de se vaste ensemble politique doivent s'interroger sur la nécessité de continuer le processus d'unification des peuples du continent ou d'arrêter cette démarche entamée depuis les années 1950. 
François Asselineau, fidèle à ses habitudes, procède à une déconstruction implacable des arguments européistes et plaide pour le retour à l'Etat-nation français souverain, alors que Yann Moulier-Boutang parie sur le dépassement des égoïsmes nationaux par la mise en place d'un fédéralisme européen réel.
Deux positions irréconciables pour un débat passionné et passionnant !