La République peut-elle créer de la légitimité ? Avec Vincent Coussedière sur Radio Courtoisie.


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21.06.2017

Les élections présidentielles passent mais se ressemblent étrangement. À chaque fois, et il faut avoir la mémoire bien courte pour l'oublier, on assiste à une dramatisation croissante de l'enjeu, dramatisation qui cherche à masquer le doute sur l'utilité de l'élection et à remobiliser le peuple autour de son échéance. Chacun sent pourtant obscurément que ce dispositif fonctionne de moins en moins et qu'on n'y adhère plus guère, alors que les moyens de mise en scène n'ont jamais été aussi développés et sophistiqués. Ni l'invention des primaires, ni les pseudo rebondissements liés aux "affaires", ni l'enthousiasme de commande des commentateurs, ni les meetings des candidats rivalisant de professionnalisme spectaculaire, ne parviennent à masquer le problème fondamental posé par cette élection : en quelque quarante ans elle s'est montrée de moins en moins capable d'amener au pouvoir des hommes ou des femmes aptes à gouverner la France.
Aussi les électeurs s'en détournent-ils progressivement et opposent-ils une résistance sourde à l'adhésion qu'on cherche à leur extorquer par tous les moyens. On en appelle alors au "populisme" pour stigmatiser cette montée de l'indifférence, pouvant prendre aussi la forme d'une révolte, à l'égard d'une élection dont on pouvait penser autrefois qu'elle constituait le coeur battant de la vie politique française, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle l'asphyxie et la détruit.
Vincent Coussedière se propose de revenir sur la responsabilité du système partisan français dans l'autodestruction de cette institution centrale de la République voulue par le général de Gaulle en 1962. Il montre comment les partis, que de Gaulle voulait écarter d'une élection conçue comme un système de sélection démocratique des grands hommes, ont repris la main sur celle-ci pour la détourner de son but. S'étant avérés des acteurs-clefs, en lien avec les médias, pour organiser l'élection, ils n'ont pas pour autant su accoucher de grands hommes. Tout au plus de dirigeants qui, à défaut de savoir gouverner la France, ont su la rendre ingouvernable.
Nous vivons la "fin de partie" du système partisan français

Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Requiem pour l'élection présidentielle. Avec Vincent Coussedière au Cercle Aristote.


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24.04.2017

Les élections présidentielles passent mais se ressemblent étrangement. À chaque fois, et il faut avoir la mémoire bien courte pour l'oublier, on assiste à une dramatisation croissante de l'enjeu, dramatisation qui cherche à masquer le doute sur l'utilité de l'élection et à remobiliser le peuple autour de son échéance. Chacun sent pourtant obscurément que ce dispositif fonctionne de moins en moins et qu'on n'y adhère plus guère, alors que les moyens de mise en scène n'ont jamais été aussi développés et sophistiqués. Ni l'invention des primaires, ni les pseudo rebondissements liés aux "affaires", ni l'enthousiasme de commande des commentateurs, ni les meetings des candidats rivalisant de professionnalisme spectaculaire, ne parviennent à masquer le problème fondamental posé par cette élection : en quelque quarante ans elle s'est montrée de moins en moins capable d'amener au pouvoir des hommes ou des femmes aptes à gouverner la France.
Aussi les électeurs s'en détournent-ils progressivement et opposent-ils une résistance sourde à l'adhésion qu'on cherche à leur extorquer par tous les moyens. On en appelle alors au "populisme" pour stigmatiser cette montée de l'indifférence, pouvant prendre aussi la forme d'une révolte, à l'égard d'une élection dont on pouvait penser autrefois qu'elle constituait le coeur battant de la vie politique française, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle l'asphyxie et la détruit.
Vincent Coussedière se propose de revenir sur la responsabilité du système partisan français dans l'autodestruction de cette institution centrale de la République voulue par le général de Gaulle en 1962. Il montre comment les partis, que de Gaulle voulait écarter d'une élection conçue comme un système de sélection démocratique des grands hommes, ont repris la main sur celle-ci pour la détourner de son but. S'étant avérés des acteurs-clefs, en lien avec les médias, pour organiser l'élection, ils n'ont pas pour autant su accoucher de grands hommes. Tout au plus de dirigeants qui, à défaut de savoir gouverner la France, ont su la rendre ingouvernable.
Nous vivons la "fin de partie" du système partisan français.

Vers un nouveau contrat social avec les musulmans ? Avec Pierre Manent, Guillaume de Tanouarn, Françoise Bonardel et Vincent Coussedière chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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06.2016

Dans ce nouvel épisode de l'émission "Les idées à l’endroit", Alain de Benoist reçoit le philosophe Pierre Manent, auteur de l’ouvrage intitulé Situation de la France.
Ensemble, ils débattent de la laïcité, des rapports entre religion et politique et des nouveaux défis imposés par l’émergence de l’islam en France.
Allons-nous vers un nouveau contrat social avec les musulmans ? Divisés entre communautarisme et intégration, en veulent-ils seulement ? Quel avenir pour la France ? Qu’en est-il de l’église catholique au milieu de tout ça ?
Pierre Manent tentera de répondre à ces questions en compagnie de l’abbé Guillaume de Tanoüarn, de Françoise Bonardel, d’Olivier François et de Vincent Coussedière.

Le populisme. Avec Vincent Coussedière au Club Gutenberg à Strasbourg.


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22.11.2016

Si un éloge du populisme reste possible, c’est parce que le populisme n’est pas ce phénomène de ressentiment identitaire critiqué par les experts, confondant populisme du peuple et démagogie populiste. Le populisme est d’abord une affirmation, l’affirmation d’un attachement profond à une tradition qu’il s’agit d’imiter. Ce que le peuple veut conserver, ce n’est pas son identité, car il n’a pas d’identité et il le sait. Ce qu’il veut conserver, c’est sa capacité d’imiter une tradition et de reconnaître la similitude de ceux qui l’imitent avec lui. C’est très maladroitement que les mouvements populistes expriment leur revendication dans un langage identitaire, tombant ainsi dans le piège des démagogues. Etre conservateur ne consiste pas à vouloir conserver une identité mais à vouloir conserver une liberté.
A rebours de cette interprétation méprisante du "populisme", Vincent Coussedière propose une réévaluation du phénomène. Le populisme n’est plus rabattu sur une forme de démagogie et d’appel au peuple, mais il est repensé comme la réaction, saine en elle-même, d’un peuple politique à sa destruction. Car il y a plus de mémoire politique dans le populisme du peuple que dans les interprétations que proposent les experts de "la tentation" populiste ou de "l’illusion" populiste. C’est cette mémoire politique, retenue encore dans le peuple populiste, et perdue par les élites, qui ménage paradoxalement un avenir aux peuples de nos pays.

Et si le peuple était la solution ? Avec Vincent Coussedière au Cercle Aristote.


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02.05.2016

Tous en appellent à la France. Certains prétendent sauver la Nation. D'autres la République. D'autres encore, la Démocratie. D'où viennent ces oppositions et comment réconcilier ces faux contraires ?
Convoquant la philosophie, Vincent Coussedière révèle le patriotisme méconnu de la tradition politique des lumières. Relisant notre histoire récente, il montre comment le néorépublicanisme des années 1980 aura été le grand fossoyeur des idées qu'il prétendait défendre. Décryptant aujourd'hui, il éclaire la fin des politiques et le retour des intellectuels républicains, de Régis Debray à Alain Finkielkraut.
Et si ces penseurs en rupture de ban étaient avant tout les porte-voix de l'opinion, abandonnée et méprisée par les élites ? Et si le "populisme ambiant" n'était pas le problème, mais la solution de la crise actuelle ? Et s'il était temps, enfin, de réhabiliter le Peuple ?

Communautés et communautarisme. Avec Alain de Benoist, Michel Maffesoli, Vincent Coussedière et Julien Rochedy sur TV Libertés.


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03.2016

Tout le monde parle aujourd’hui de "communautarisme", mais ceux qui le font ne parlent de toute évidence pas de la même chose.
Michel Maffesoli voit dans le retour des "tribus" l’un des signes les plus sûrs (et les plus réjouissants) de l’effondrement de la modernité. Julien Rochedy centre sa réflexion sur l’immigration et constate l’échec du modèle assimilationniste républicain. Vincent Coussedière s’interroge sur la façon dont peuvent s’harmoniser coutumes singulières, mœurs partagées et vie commune.
La vieille problématique "communauté ou société", posée par Ferdinand Tönnies dès la fin du XIXe siècle, reste sous-jacente au débat.
Une chose est sûre : il ne faut pas confondre "communautarisme" et communautés.

Le clivage droite/gauche a-t-il encore un sens ? Avec Alain de Benoist, Marco Tarchi, Vincent Coussedière, Paul-Marie Couteaux et Christophe Geffroy sur TV Libertés.


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12.2015

Selon un sondage CEVIPOF de 2014 ,73% des français récuseraient aujourd’hui la pertinence des notions de droite et de gauche. De nombreux intellectuels et des hommes politiques affirment régulièrement que ce clivage, qui structurait autrefois la vie politique, doit être dépassé pour laisser la place aux "vrais débats".
Face à l’immigration, aux enjeux écologiques et identitaires, à la contestation de la famille traditionnelle ou à la financiarisation de l’économie mondiale, devons-nous désormais penser la politique au delà de la droite et de la gauche ?

Émission "Les idées à l'endroit" n°7, animée par Alain de Benoist et Olivier François.

Le populisme aujourd'hui. Avec Alain de Benoist, Jean-Yves Camus, Charles Robin, Olivier Maulin et Vincent Coussedière sur TV Libertés.


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01.12.2014

Le qualificatif de "populisme" est régulièrement invoqué par la caste politico-journalistique, principalement dans le but de disqualifier un adversaire.
Mais comment devons-nous comprendre le phénomène "populiste" ?
Dans cette émission, Alain de Benoist et ses nombreux invités tentent d'aborder ce style politique particulier, qui ne se laisse pas réduire à une idéologie particulière.

Émission "Les idées à l'endroit", animée par Alain de Benoist.