De la misère en milieu étudiant : la critique situationniste du capitalisme et son dépassement émancipateur. Avec Armel Campagne et Sylvain Quissol sur Radio Libertaire.


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2018

À l'occasion du cinquantenaire de Mai 1968, l'émission "Sortir du capitalisme" nous propose de revenir sur la brochure De la misère en milieu étudiant (1966), véritable condensé de la critique situationniste du capitalisme qui joua un rôle important dans le déclenchement des révoltes de 1968.
Après une présentation du contexte de publication de cette brochure, nous est proposé une analyse critique des mouvements contestataires des années 1960 pour terminer par une présentation du communisme de conseils, de ses apports, de ses limites et de son dépassement dans une actualisation des luttes dont la finalité reste la même : l'advenue d'une société post-capitaliste émancipée.

Raoul Vaneigem, une critique émancipatrice du capitalisme. Avec Pierre-Ulysse Barranque sur Radio Libertaire.


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01.01.2018

À l’occasion du cinquantenaire de Mai 1968, Pierre-Ulysse Barranque nous propose une présentation et une discussion critique du Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations (Gallimard, 1967) et de De la grève sauvage à l’autogestion généralisée (UGE 10/18, 1974) de Raoul Vaneigem.
Car le Traité -et alors que beaucoup l'ont oublié- était un véritable best-seller en 1968 et a puissemment contribué à inspirer la révolte du mois de Mai. On y retrouve une critique profonde du capitalisme et un appel à son dépassement révolutionnaire, deux axes ayant gardé toutes leurs pertinences.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

La Société du Spectacle, une introduction. Avec Pierre-Ulysse Barranque et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2018

Un demi-siècle après qu'il ait été publié et qu'il ait inspiré Mai 1968, La Société du Spectacle de Guy Debord reste d'une grande actualité et mérite toujours d'être discuté et compris.

Émission "Sortir du capitalisme".

Une autre histoire des Trente Glorieuses. Avec Patrick Marcolini et Céline Pessis sur France Culture.


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30.11.2013

Trente Glorieuses ou Trente pollueuses ? Patrick Marcolini et Céline Pessis nous présentent le travail collectif d'une nouvelle génération d'historiens qui vise à renouveler notre regard sur les décennies d'après-guerre. Car Une autre histoire des Trente Glorieuses éclaire d'un jour nouveau les impacts écologiques et sanitaires de la "modernisation" des façons de produire et de consommer de cette période, et propose une nouvelle lecture critique de la "geste modernisatrice" française et son mythe de trois décennies de bien-être social.
À rebours d'une histoire consensuelle de la modernisation, ce travail dévoile l'autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès". Il nous faut réévaluer les "Trente Glorieuses".

Émission "Terre à terre", animée par Ruth Stégassy.

Guy Debord, une critique radicale du Spectacle et du Capitalisme. Avec Benoit Bohy-Bunel et Sylvain Quissol à Montpellier.


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22.10.2016

"Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles."
Debord détourne la première phrase du Capital, en remplaçant le terme de "marchandises" par celui de "spectacles". Il se rattache donc explicitement à la théorie marxienne de la valeur, et son concept de spectacle doit être compris comme un complément à l'analyse marxienne de la marchandise.
C'est en revenant sur les productions théorique et pratique de Guy Debord que Benoit Bohy-Bunel et Sylvain Quissol nous invitent à en rédécouvrir le caractère fondamentalement critique.

Guy Debord. Avec Jean-Marie Apostolidès à la Librairie Tropiques.


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2015

Jean-Marie Apostolidès nous livre une biographie de Guy Debord. Probablement la première qui restitue la complexité de cette figure intellectuelle marquante de l'après-guerre, avec ses parts d'ombres et la révélation de sa nature véritable, bien éloignée de celle que voulaient s'imaginer ses candides jeunes zélotes.
Au-delà du mythe auto-constitué et de ses impostures esthétiques, sociales et politiques, reste un des écrivains français les plus remarquables et les plus symptomatiques de la deuxième moitié du XXe siècle.

L'impensé 68 : Guy Debord. Avec Stéphane Zagdanski sur France Culture.


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06.06.2008

Si l'image de Mai 68 a paradoxalement bénéficié des anathèmes présidentiels, excessifs, sur "l'héritage à supprimer", il n'est pas certain qu'elle survive, en revanche, à l'avalanche d'essais et de romans qui, pour des motifs marchands, a recouvert le Printemps de Mai 2008.
Car on n'embaume pas le Mai 68 sans le trahir, on ne congèle pas les étincelles sans supprimer leur éclat : rien n'est plus faux, malvenu et mercantile, par définition que la béatification éditoriale d'une révolte spontanée. Personne n'est plus infidèle à Mai 68 que tous ceux - ou presque - qui, quarante ans plus tard, racontent, une larme à l'oeil, et l'autre oeil sur le chiffre des ventes, "leur" Mai 68...
Comment faire, donc, pour parler de Mai 68 sans le perdre ? Et si l'on se penchait, arbitrairement, sur l'oeuvre marquante d'un des auteurs qui aura le plus marqué cette drôle de période, à savoir La société du spectacle de Guy Debord ?

Émission "Les Chemins de la philosophie", animée par Raphaël Enthoven.

Une autre histoire des Trente Glorieuses. Avec Céline Pessis et Sezin Topçu sur Radio Libertaire.


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06.12.2013

Comme était doux le temps des "Trente Glorieuses" ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’ "expansion", objet d’une profonde nostalgie passéiste… au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.
À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, Céline Pessis et Sezin Topçu dévoilent l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradiés des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvriers de l’amiante ou des mines d’uranium contaminés, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la "croissance" et de la publicité…
Les conséquences sociales et environnementales des prétendues "Trente Glorieuses", de leur mythologie savamment construite par les "modernisateurs" eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincus et des critiques du "progrès" (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.

Émission "Offensive Sonore", animée par Patrick Marcolini.