Modérer la croissance ou la changer ? Avec Serge Latouche, François Schneider, Thierry Sebagh et Jacques Nikonoff sur Direct 8.


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12.11.2005

Alors que notre économie ne cesse d'absorber de plus en plus de ressources avec pour unique objectif de faire grossir un chiffre abstrait de mesure de la richesse (le PIB), un mouvement de pensée propose une alternative : la décroissance.
Pour en parler, plusieurs invités qui sont, au choix, favorables, opposés ou simplement sceptiques devant la démarche des décroissants.

Émission "Touche pas à ma planète".

Petit traité de la décroissance sereine. Avec Serge Latouche au Forum Social Local du Morbihan.


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01.2012

La décroissance n'est pas la croissance négative. Il conviendrait de parler d' "a-croissance", comme on parle d'athéisme. C'est d'ailleurs très précisément de l'abandon d'une foi ou d'une religion (celle de l'économie, du progrès et du développement) qu'il s'agit !
Car s'il est admis que la poursuite indéfinie de la croissance est incompatible avec une planète finie, les conséquences (produire moins et consommer moins) sont encore loin d'être acceptées.
Mais si nous ne changeons pas de trajectoire, la catastrophe écologique et humaine nous guette. Il est encore temps d'imaginer, sereinement, un système reposant sur une autre logique : une "société de décroissance".

Table ronde autour d'Ivan Illich. Avec Jean-Pierre Dupuy, Serge Latouche, Thierry Paquot et Patrick Viveret à l'Ecole Normale Supérieure.


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29.11.2012

C'est au travers des expériences des uns et des autres et de leur rapport à Ivan Illich que nous mesurons le travail de l'oeuvre du philosophe autrichien.
Universitaire ou acteur associatif, du monde économique ou de la politique, c'est toute une génération qui a été influencée par Ivan Illich et ses thèses radicales. 
Une invitation à (re)découvrir la postérité et la portée de sa pensée.

La table ronde est organisée dans le cadre du colloque "Vivre et penser avec Ivan Illich. Dix ans après."

Serge Latouche à voix nue, sur France Culture.


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04.2013

Serge Latouche, né en 1940 à Vannes (Morbihan), est un des principaux théoriciens de la "décroissance", du reste il se présente volontiers comme un "objecteur de croissance". Mais on ne naît pas "objecteur de croissance", on le devient et c’est cet itinéraire qu’il retrace à grands traits au cours de ces émissions.
En effet, économiste de formation, certes critique et marxisant, il accepte alors l’idée que tous les pays, que tous les peuples, puissent se développer et accèdent au bien-être, mesuré par des critères de satisfaction des besoins. Cette idée largement partagée, il n’hésite pas dorénavant à la rejeter et à la combattre pour "déséconomiser" les esprits en quelque sorte, et dénoncer cette illusion développementiste, y compris dans sa version "durable".
Depuis plusieurs décennies il étudie les alternatives au capitalisme qui surgissent ici ou là afin de contrer le productivisme et oeuvre pour une société de sobriété heureuse qui rompt avec "l’obsolescence programmée", les inégalités, les exclusions (tant sociales, territoriales, numériques que générationnelles ou sexuelles) et les abus de pouvoir d’où qu’ils viennent. En ce sens il réconcilie "écologie" et "anarchie".

Crise du capitalisme ou crise du sens ? Colloque avec Dany-Robert Dufour, Thierry Vincent, Elisabeth Weissman, Jean-Pierre Lebrun et Serge Latouche à Montpellier.


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09.04.2013

La crise que nous traversons n'est pas seulement celle d'un modèle économique - le capitalisme financier néolibéral. Elle est celle d'un système qui désorganise l'ensemble de nos formes d'existence, de nos pratiques et de nos représentations. La "postmodernité", époque marquée par ce que Lyotard appelait la fin des "grands récits", nous confronte ainsi à une situation inédite : le remplacement des anciens dispositifs de contrôle social de type répressif et prohibitif par une forme nouvelle et paradoxale de domination idéologique : la désymbolisation et la désubjectivation, couloirs de l'individualisme consumériste contemporain.
À l'heure de la multiplication des révoltes sociales en Europe et dans le monde, et au moment où la gauche institutionnelle semble avoir définitivement intégré les "lois" du marché mondialisé, se fait jour la nécessité de produire une critique intégrale et renouvelée de la logique néolibérale, en marge de l'expertise subventionnée des économistes d’État et des exhortations de la classe dirigeante à l' "adaptation aux réalités du monde actuel". Pour qu'enfin se réapproprient ceux qui luttent et résistent authentiquement à l'hégémonie capitaliste les instruments intellectuels de sa critique, à savoir les membres du peuple et le parti des gens ordinaires.

Le cycle de conférences est organisé par Charles Robin, et se tient Université Paul Valéry Montpellier III.

L'âge des Limites. Avec Serge Latouche à la médiathèque de Tarentaize à Saint-Etienne.


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30.01.2014

C'est dans le cadre du projet culturel d’éducation populaire "Des mots contre les maux" que l’association Remue-méninges et la Médiathèque de Tarentaize accueillent l'économiste et objecteur de croissance Serge Latouche, qui vient développer les thématiques contenues dans son ouvrage "L’âge des Limites".
L'on a donc droit à un plaidoyer pour la mesure et le retour aux limites, pour faire face à un système économique dont le but n'est autre que l'accumulation infinie.

Sortir de l'économie ? Ou comment l'économie a été inventée. Avec Serge Latouche et Anselm Jappe à Bourges.


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25.05.2011

L’économie est aujourd’hui au fondement même de notre forme de vie sociale. Totalement naturalisée, l’économie est vécue sur le mode de l’évidence. Celle-ci existerait depuis que l’homme existe.
La crise de civilisation que nous vivons est elle-même incapable d’ébranler cette certitude. Tout au plus, certains déploreront les excès d’une économie de casino qui semble échapper à l’emprise des citoyens et prôneront un retour, bien illusoire, à l’Etat Providence des Trente Glorieuses.
Mais est-ce bien le cas ? Et si au contraire l’économie était avant tout une invention historiquement datée dont il faudrait sortir au plus vite ?

Pour une relocalisation de l’utopie. Avec Serge Latouche à la Sorbonne.


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29.03.2008

"Lorsque les Objecteurs de Croissance sont taxés d’utopistes, c’est par opposition au réalisme dénoncé en son temps par Bernanos, soit le réalisme faisant office de "bonne conscience des salauds". Nous sommes effectivement à contre-courant. Nous refusons de nous soumettre au dictat de la situation, à la tyrannie du TINA (There Is No Alternative) qui réduit l’être à l’étant. L’utopie positive dont nous nous réclamons rejette ce refus des autres mondes possibles.
Quand nous disons qu’il y a un autre monde et qu’il est dans celui-ci, selon la formule de Paul Eluard, nous accueillons les possibles de l’être. Ils ne se limitent pas aux développements des logiques de l’économie de marché, mais contiennent l’ouverture d’une sortie de l’économie, l’échappée vers une société et une civilisation émancipées et autonomes."