Maurras, un portrait. Avec Rémi Soulié et Olivier François sur Méridien Zéro.


(0)
137 Vues
0 commentaire
10.03.2017

Méridien Zéro nous propose de revenir sur une figure majeure de la mouvance nationale, tant par ses qualités indéniables que par ses limites. Il n’est pas question de proposer une simple biographie de Maurras (1868-1952) mais d’approfondir certains aspects de celui qui fut pendant des décennies -cas extrêmement rare- à la fois un écrivain, un poète, un théoricien, un chef d’école et l’animateur d’un mouvement politique dont l’influence s’est révélée remarquablement durable.

Une émission animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

La question du royalisme : débat entre Michel Drac, Teddyboy RSA, Demos Kratos et Ernesto Deupoinzero.


(0)
206 Vues
0 commentaire
18.06.2017

Alors que les limites de la démocratie libérale -en réalité un gouvernement représentatif- sont de plus en plus voyantes, la réflexion sur les régimes alternatifs se fait de plus en plus pressante.
Et quel autre régime, en France, serait envisageable ? Le royalisme, par l'entremise des "40 rois qui ont fait la France", a laissé une empreinte que la République n'a jamais réussi à effacer.
En quoi consiste-donc ce régime politique ? Le royalisme est-il envisageable dans un avenir proche ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ?

Visages de Pierre Boutang. Avec Rémi Soulié au Cercle Aristote.


(0)
461 Vues
0 commentaire
17.11.2016

Géant persécuté par des nains politiques et universitaires en dépit de tous les titres académiques possibles et imaginables, Pierre Boutang a construit une oeuvre philosophique et polémique parfois hermétique mais qui porte à incandescence les facultés de l'esprit.
Rémi Soulié nous dessine le portrait de celui avec qui il avait noué une amitié en forme de disputatio et de regards croisés, et nous fait revivre cette figure exceptionnelle et attachante qui nous a laissé un héritage intellectuel à (re)découvrir.

Fascisme italien, nationalisme intégral : entre malentendus et confusions. Avec Charles Horace au Cercle Jean-Baptiste Lynch à Bordeaux.


(0)
285 Vues
0 commentaire
03.03.2016

Cette conférence invite à réfléchir aux principales distinctions entre deux pensées politiques : fascisme italien d'un côté, nationalisme intégral français de l'autre. Quel regard portait Charles Maurras sur l'expérience politique italienne enclenchée par Benito Mussolini ?

Minutage des questions :
 1:12:15 - Aujourd'hui, existe-t-il une différence entre néo-fascisme et le fascisme mussolinien ?
 1:14:29 - Pourquoi certaines personnes se définissent-elles comme "fascistes romantiques" ?
 1:16:18 - Est-ce qu'en poussant le vice, nous pouvons dire que la République est plus proche du fascisme que le nationalisme intégral ?
 1:20:13 - La systématisation du métissage rentre-t-elle dans la déconstruction de l'identité ?
 1:22:03 - Aujourd'hui, l'utilisation du terme "raciste" n'est-elle pas contre-productive ? Ce mot n'est-il pas trop souvent utilisé au point de perdre son sens ?

Les sources de la Résistance. Avec André Pertuzio et François-Marin Fleutot sur Radio Courtoisie.


(0)
456 Vues
0 commentaire
06.07.2012

Oui ! il y eut des royalistes dans la Résistance !
On cite volontiers Jacques Renouvin, le colonel Rémy, Guillain de Bénouville, Honoré d'Estienne d'Orves... Mais on oublie souvent deux maréchaux de la France libre (de Lattre de Tassigny et Leclerc de Hauteclocque), l'un des premiers FFI envoyé en France occupée (Saint-Jacques), le premier émissaire d'un réseau de résistance vers Londres (abbé de Dartein)...
On ne se souvient pas que l'un des premiers français à s'opposer à Pétain fut le duc de Choiseul Praslin et que, parmi les 80 députés qui refusèrent les pleins pouvoirs au tandem Laval/Pétain, Chambrun et Moustier étaient plutôt de tradition royaliste.
On oublie, volontairement ou non, la part que les royalistes ont prise dans les combats de la Libération et dans le débarquement en Algérie.
Sans disputer l'importance des autres écoles de pensée de la Résistance (démocrate-chrétienne, socialiste ou communiste), les apports d'André Pertuzio et François-Marin Fleutot mettent pour la première fois en lumière l'action de ces royalistes qui ont affronté Pétain, Laval et les nazis.

Emission du Libre Journal d'Henry de Lesquen, dirigé par Dominique Paoli.

Ni droite, ni gauche ! Avec Frédéric Rouvillois et Bertrand Renouvin à l'association Les Epées.


(0)
468 Vues
0 commentaire
15.11.2007

"Ni droite ni gauche" :  cette idée correspond à un slogan historiquement localisé et limité. A quoi renvoie-t-il ? Est-il possible de l'assumer ? Ne s'agit-il pas plutôt d'un piège, d'une illusion ?
Alors qu'il a retrouvé une actualité avec les propositions de François Bayrou, "ni droite ni gauche" signifie-t-il le centre ? Est-il vrai que l'on puisse être ni de droite, ni de gauche ? D'où vient l'aspiration à une politique qui échapperait aux grilles idéologiques ?
Les deux conférenciers Bertrand Renouvin et Frédéric Rouvillois nous font part de leur vision respective du clivage droite/gauche, clivage fondateur de l'histoire politique française moderne.

Action française : tentatives de conquête à gauche. Par Jean-Philippe Chauvin à l'Action Française.


(0)
1067 Vues
0 commentaire
27.07.2010

Cette conférence aborde principalement la question des rapports entre le royalisme maurrassien et l’anarchisme avant la seconde guerre mondiale, notamment l'épisode du Cercle Proudhon, rassemblement hétéroclite de syndicalistes révolutionnaires et de miliants de l'Action Française.

Pierre Boutang et Jean-Marie Domenach : échange sur France Culture.


(0)
596 Vues
0 commentaire
1992

Jean-Marie Domenach, fougueux directeur de la revue Esprit puis professeur hors-normes à Polytechnique, est mort en 1997.
Il avait menés un entretien surprenant dans les dernières années de sa vie, en souhaitant rencontrer longuement le philosophe royaliste Pierre Boutang qui, politiquement, de la Révolution nationale à la guerre d'Algérie, avait fait des choix opposés aux siens.
En cinq épisodes, les deux hommes se rapprochent, en effet. Le maurrassien qui, fait exceptionnel était déjà plus pascalien que cartésien, finit par considérer les idéalistes allemands chers à Domenach, lequel doit bien constater que son interlocuteur ne voit pas tout à la mesure de l'étalon Parthénon. Domenach et Boutang partagent la même détestation de la frivolité ambiante et s'inquiètent pareillement de la détérioration du langage et du paysage. Seulement le premier, qui voyage davantage, ne cherche pas aussi systématiquement à revenir aux sources anciennes : "la modernité est ce qu'elle est, rien ne sert de grimper sur la montagne ; plutôt que de critiquer la société, changeons-la." Les derniers entretiens portent sur l'écologie : "Si on va à la messe de minuit en automobile, on est sûr de ne pas rencontrer son prochain".