Guerre secrète en Afrique centrale. Avec Patrick Mbeko à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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23.11.2015

Dire que la chute de l’Union soviétique a redistribué les cartes du jeu international est une banale évidence. Mais l’on ignore souvent jusqu’à quel point ce basculement de l’équilibre mondial a pu affecter des régions a priori éloignées des enjeux de la Guerre froide.
Celle des Grands Lacs, en Afrique, est de ces régions-là. À cheval sur le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, l’Ouganda et la Tanzanie, ce territoire riche en mines d’or et de diamant possède également une immense réserve de minerais rares, essentiels aux nouvelles technologies : le coltan et la cassitérite. Les anciens alliés, autrefois unis contre l’influence soviétique, vont dès le début des années 1990 s’y livrer un combat sans merci.
Ainsi, la guerre au Rwanda fut aussi une guerre, par forces d’interventions humanitaires et ONG interposées, entre la France d’une part, les États-Unis et le Canada d’autre part. Sans oublier le rôle trouble de la Belgique.
Une guerre de terrain d’abord, par le déploiement d’unités militaires et de renseignement, une guerre d’influence ensuite, au sein des instances internationales, mais aussi et surtout une guerre médiatique qui fut perdue par la France.
Cette guerre-là a perduré longtemps après la fin du conflit armé et a vu l’entrée en jeu d’Israël, maître incontesté de la mémoire des génocides. Car génocide il y a eu, même partiel, si la définition de ce mot implique la volonté de faire disparaître des personnes en raison de leur ethnie. Mais s’agit-il vraiment du "génocide des Tutsis" ?
À cette question, Patrick Mbeko répond lors du 14e numéro de L’Heure la plus sombre, et en compagnie des journalistes Vincent et Xavier, en renversant le mythe imposé par les vainqueurs, selon lequel "un génocide aurait été commis contre la minorité tutsie du Rwanda par les Hutus, avec l’assistance de la France".

La France face à la géopolitique de l'Afrique centrale. Avec Charles Onana et Patrick Mbeko au Cercle Aristote.


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15.12.2014

Voilà 20 ans que la région des Grands Lacs africains, particulièrement la République Démocratique du Congo et le Rwanda, vivent au rythme de guerres, de génocides, de pillages et de trafics en tous genres.
Pourquoi ces conflits et ce chaos indescriptible ? Pourquoi cette tragédie est-elle ignorée des grands médias ? Pourquoi les différentes agressions répétées du Congo et le pillage de ses ressources naturelles par les armées rwandaise et ougandaise n’ont-elles jamais été sanctionnées par la "communauté internationale" ? Pourquoi les différentes résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur le pillage du Congo ne sont jamais suivies d’effet ? Pourquoi les différentes tentatives politiques pour mettre fin au carnage en cours dans ce pays, depuis près de deux décennies, n’ont jamais abouties ?
Se fondant sur une parfaite connaissance de la région des Grands Lacs africains, Charles Onana Patrick Mbeko brossent un tableau documenté de la situation qui nous permet de comprendre la réalité de l’effroyable tragédie qui déchire cette région.

Comprendre le chaos dans l'Afrique des grands lacs. Avec Patrick Mbeko au Cercle Aristote.


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17.03.2014

Pour comprendre les raisons profondes de la tragédie rwandaise, Patrick Mbeko, géopolitologue spécialiste de l'Afrique, explique le contexte de l'Afrique des grands lacs et l'implication américaine dans la déstabilisation de la région.

Patrice Lumumba, 50 ans après son assassinat. Avec Renaud Vivien et Pauline Imbach sur la radio Fréquence Paris Plurielle.


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17.01.2011

Qui peut se vanter de connaître réellement la personnalité du leader congolais Patrice Lumumba, assassiné il y a exactement 50 ans ? De l’importance du mouvement nationaliste populaire congolais qu’il incarnait ?
Serons évoquées les responsabilités belges, américaines et onusiennes dans la répression contre le mouvement nationaliste de l’ancien Congo belge, répression qui atteindra son paroxysme politique dans l’assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961.
Cet acte funeste ouvrira la voie à 32 ans de dictature du général Mobutu, allié du pillage des ressources minières du Congo au profit des intérêts capitalistes occidentaux.