Politeia : introduction à la philosophie politique. Avec Eric Guéguen pour le Bréviaire des Patriotes.


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2017

Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple). 
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?

La République est-elle en train de mourir ? Avec Régis Debray chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


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07.01.1989

Sans discours ni trompettes, les ennemis de la République ont pris le pouvoir dans la société.
Au premier rang, l'Argent et l'Image. Leur alliance a remplacé celle du Trône et de l'Autel. Aggravant l'opulence par la notoriété, redoublant l'inégalité des revenus par celle de la considération publique, elle s'attaque aux fondements de l'orgueil républicain : le désintéressement et l'anonymat, qui subordonnent appétits et vanités à l'intérêt général.
La République n'est pas un régime politique parmi d'autres. C'est un idéal et un combat. Elle requiert non seulement des lois mais une foi, non seulement des services sociaux mais des institutions distinctes dont la première de toutes est l'Ecole, non seulement des usagers ou des consommateurs mais des citoyens... Et quand le ressort se casse, la chose publique bringuebale.
Le plaidoyer de Régis Debray se voudrait à la fois histoire d'un relâchement et appel au ressaisissement. Alain Finkielkraut lui donne la réplique.

Présidentielle 2017 : qui sur le trône ? Avec Adrien Abauzit sur Meta TV.


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13.03.2017

Adrien Abauzit, avocat et conférencier, analyse l'actualité de la campagne présidentielle française, passant en revue les positions, forces et faiblesses des principaux candidats.
L'occasion également de revenir sur ses sujets de prédiclections, le clivage droite/gauche et l'occupation républicaine de la France.

L'Église et le ralliement. Avec Philippe Prevost chez E&R à Nantes.


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29.10.2016

Le lent et continu déclin de l’Église n’est pas la conséquence d’attaques extérieures contre lesquelles elle pourrait se défendre, comme elle l’a toujours fait. Le constat est bien plus grave : l’Église est rongée de l’intérieur et sa chute, commencée il y a plus d’un siècle, a été précipitée par trois causes que l’on peut identifier.
La "doctrine du ralliement" est née en 1892, lorsque Léon XIII demanda aux catholiques, qui dans leur grande majorité étaient monarchistes, de devenir républicains, pour des raisons électoralistes qu’il pensait favorables à l’institution. Mais l’enfer étant pavé de bonnes intentions, cette politique aboutit à la loi de 1905 séparant l’Église et l’État avec les suites que l’on connaît. Car la République n’était pas neutre, elle était laïque – on pourrait dire laïciste –, naturaliste, maçonnique et anti-catholique.
Pour des raisons similaires, le pape Pie XI condamna l’Action française en 1926. Cette condamnation d’un mouvement fédérant de nombreux catholiques préoccupés par les questions politiques permit l’essor de l’Action catholique, ensemble de mouvements créés par l’Église en direction de diverses catégories de la société – la JOC, Jeunesse ouvrière chrétienne, en est un des exemples les plus connus –, portés principalement par des laïcs et s’orientant rapidement à gauche de l’échiquier politique.
Le concile Vatican II acheva le déclin de l’Église. Convoqué entre 1962 et 1965 par le pape Jean XXIII dans le but affiché de procéder à son aggiornamento – littéralement sa mise à jour –, il consomma en réalité sa soumission aux vainqueurs idéologiques de la guerre, c’est-à-dire aux hérésies apparues entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle : modernisme, américanisme, œcuménisme.
Ce sont ces trois phases – et les liens qui les unissent – qu’analyse ici Philippe Prevost pour nous faire comprendre quel mal décime l’Église. Car ce n’est pas en épousant toujours plus le siècle, comme certains le préconisent, qu’elle se relèvera : elle doit au contraire s’élever au-dessus de lui, au risque de mourir.

Faut-il sauver l'école républicaine ? Avec Stéphane Blanchonnet au Centre Lesdiguières à Grenoble.


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30.04.2012

Longtemps institution centrale du dispositif idéologique de la République, l'école semble à bout de souffle.
Après la guerre scolaire entre le privé et le public, l'heure est au conflit entre le pédagogisme et le néo-républicalisme, entre l'éducation et l'instruction...
Existe-t-il au autre position dans le débat, position qui laisserait place à une critique contre-révolutionnaire conséquente ?

Présidentielles 2017 : et la France dans tout ça ? Avec Stéphane Blanchonnet au Centre Lesdiguières à Grenoble.


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16.01.2017

Les présidentielles, et avant elles les primaires, sont l'occasion pour les politiciens de droite et de gauche d'avancer des programmes prometteurs, de ruptures parfois, de paraître s'opposer entre eux sur le terrain des valeurs et des symboles.
Mais que restera-t-il de tout cela l'élection passée ? Pas grand chose nous enseigne l'expérience. En politique, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.
Le temps est venu de remettre en cause le régime lui-même.

Vladimir Bonaparte Poutine. Avec Yannick Jaffré pour l'Action Française à Lyon.


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13.05.2014

C'est à une réflexion approfondie sur la notion de légitimité en politique et sur les processus historiques qui engendrent la naissance des républiques que nous invite Yannick Jaffré. Dans son ouvrage Vladimir Bonaparte Poutine, il compare d'une part les trajectoires de Poutine rénovateur de la vertical du pouvoir en Russie et celle de Bonaparte sous le directoire, et d'autre part l'état déplorable de la France contemporaine.
Et c'est en pratiquant ce billard à trois bandes historiques qu'il nous délivre une grande leçon de politique qui dessine en même temps une espérance pour la France.

La politique aujourd'hui : Jacques Sapir répond aux questions de Franck Abed.


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11.2016

Il est intéressant de voir Jacques Sapir, athée et républicain, répondre à une série de questions venant d'un catholique royaliste, Franck Abed. C'est bien à deux visions du monde que nous avons affaire.
 1. Retour sur le cas Donald Trump
 2. Le rapport à l'argent aux Etats-Unis et en France
 3. Les primaires des partis politiques sont-ils un outil démocratique ? D'ailleurs, la "démocratie" n'est-elle rien d'autre qu'une illusion ?
 4. Que penser des partis politiques qui, bien que se revendiquant républicain, gère dans les faits leur structure de façon monarchique ?
 5. La place des religions dans les civilisations
 6. Retour sur la question de la propriété (privée et collective)
 7. Pourquoi se souvient-on d'Athènes plutôt que de Sparte ?