Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Chroniques d'un éveil citoyen, par Alban Dousset.


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2014

Quatre mois avant de démarrer ces chroniques, Alban Dousset était un "brave type". Il se figurait (naïvement) que le combat politique gauche/droite était le combat réel entre "plus de justice sociale" et "plus d’individualisme". Ou, le combat du "progressisme-laïque" avec les pauvres-lucides alliés aux riches généreux contre le "conservatisme-religieux-réactionnaire" avec des pauvres-idiots/xénophobes/religieux alliés aux riches cupides/xénophobes/religieux : le théâtre politico-médiatique offert en pâture à la populace.
Mais en décembre 2013, l’affaire Dieudonné éclata après la quenelle d’Anelka. En très peu de temps, le monde politico-médiatique en avait fait le diable en personne - un ennemi public.
Cet épisode a inauguré le processus de prise de conscience qui a amené Alban Dousset à s'interroger sur un grand nombre de sujets qui, après investigation, n'offraient plus la même image qu'avant.
De la fabrique de l'information dans les média au fonctionnement de l'Union européenne, des méthodes d'ingénierie sociale aux théories monnétaires, c'est l'histoire d'un éveil citoyen qui nous est ici conté.

Actualité de la Théorie Critique de l'Ecole de Francfort. Avec Denis Collin à l'Université Lyon 3.


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27.02.2014

Si le vieux "marxisme orthodoxe" est définitivement hors d’usage, la profondeur de la crise économique, sociale, politique, mais aussi morale qui caractérise le mode de production capitaliste aujourd’hui rend nécessaire non seulement un retour à Marx qui doit être tout simplement lu véritablement et réinterprété, mais aussi aux écoles marxistes "hétérodoxes" du XXe siècle, celles qui sont parties de Marx pour aborder autrement et sous d’autres angles l’analyse critique de la société bourgeoise.
L'une d'entre elles -sûrement la plus importante- est l’école de Francfort et ce qu’il est convenu d’appeler la théorie critique, un terme générique qui rassemble toute une galaxie de penseurs, regroupés autour de l’Institut de recherche sociale.
Denis Collin commence par nous rappeler ce qu’est la théorie critique puis montre ensuite que les traits les plus saillants du capitalisme de notre époque trouvent une première élaboration chez les principaux penseurs rattachés à l’école de Francfort. Adorno, Horkheimer et les autres ont eu l’intuition de développements qui, aujourd’hui, sont sous nos yeux de manière parfois effrayante...

L'homme providentiel, un désir politique de héros. Avec Jean Garrigues sur France Culture.


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09.10.2013

Jean Garrigues, historien, spécialiste de la vie politique française des XIXe et XXe siècles, se demande quels genres de héros nous fabriquons aujourd’hui, et dans quelle mesure la figure politique de l’homme providentiel répond aux qualités, au parcours, aux archétypes du héros.
Car les références ne manquent pas : du vocabulaire messianique, à la convocation du bon père, rien n’est trop grand, ni trop profondément ancré dans la croyance, pour bâtir une solide image capable de perdurer, et devenir elle-même référence dans l’après.
Paradoxalement, pourrait-on dire, la vieille démocratie française, n’a pas été économe en matière d’hommes providentiels. Est-ce à dire que cet appétit trouve plus ses sources dans l’imaginaire collectif pétri de tradition monarchique, de guerre, de religion, que dans les besoins de la réalité politique ?
Oublions les programmes, le sentiment est premier, s’exclamaient de nombreux commentateurs politiques lors des deux dernières élections présidentielles...

Émission "Pas la peine de crier", animée par Marie Richeux.

Ingénierie sociale et neuro-piratage. Avec Lucien Cerise au Cercle de l'Aréopage.


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25.04.2016

La première question qui traverse le travail de Lucien Cerise est : "Comment pirater un cerveau ?"
La seconde, essentielle, suit alors immédiatement : "Comment s’en protéger ?" Car le piratage des cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés est déjà une réalité, et les cerveaux piratés sont les nôtres.
Ce "neuro-piratage" peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale.
L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout "stéréotype", ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques.
En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société "liquide" –, elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes.

Neuro-pirates et propagande de masse moderne. Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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26.02.2016

La première question qui traverse le travail de Lucien Cerise est : "Comment pirater un cerveau ?"
La seconde, essentielle, suit alors immédiatement : "Comment s’en protéger ?" Car le piratage des cerveaux par l’ingénierie sociale et d’autres procédés est déjà une réalité, et les cerveaux piratés sont les nôtres.
Ce "neuro-piratage" peut consister à agir sur le hardware, c’est-à-dire sur le substrat biologique et génétique du cerveau, mais il peut également consister à agir sur le software, c’est-à-dire sur le code de communication que l’on apprend de la société. Ce code d’origine épigénétique – ce langage, ou logiciel – nous vient du bain socioculturel dans lequel nous sommes plongés depuis l’enfance, imprimant au cerveau son architecture neuronale.
L’étude des groupes sociaux, de leur mode de construction, des liens qui les structurent, a permis à ceux qui veulent maîtriser les foules d’agir sur ses membres, de modifier leurs comportements, voire de les détruire en tant qu’individus et groupes, les uns dépendant des autres. Car l’individu déconnecté de tout groupe, de toute hiérarchie, de toute représentation, de tout "stéréotype", ne peut survivre qu’en développant des symptômes psychotiques.
En attaquant les liens naturels, liens œdipiens de la différenciation masculin/féminin, mais aussi de la hiérarchie parents/enfants, en abolissant la notion de limites, dont le dépassement en psychologie s’appelle perversion, c’est toute la société qui est attaquée. Déstructurée, rendue malléable – on parle de société "liquide" –, elle sera alors le jouet d’une petite oligarchie qui n’aura plus rien à craindre des peuples dont elle s’est approprié les âmes.

Ingénierie sociale du conflit identitaire. Avec Lucien Cerise au Cercle de l'Esprit Rebelle à Toulouse.


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16.05.2014

L’ingénierie sociale est la modification planifiée, durable et furtive du comportement. Il s’agit de modifier définitivement la nature d’une chose, de manière irréversible, sur le long terme. C’est ce qui distingue l’ingénierie sociale de la propagande et de la manipulation, dont les impacts sont ponctuels et réversibles.
Comment comprendre et se prémunir de telles manipulations dans le champ identitaire ? Se pourrait-il que certains combats qui nous semblent légitimes puissent être pilotés au profit d'acteurs "invisibles" ?

Libérale et sécuritaire : la gauche liberticide. Avec Lucien Cerise pour E&R Lille.


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31.05.2015

De Cohn Bendit à Manuel Valls, des Femen au Grand Orient, de la contre culture des années 60 au contrôle cybernétique des populations, Lucien Cerise décrypte pour nous l’évolution de cette gauche qui est passée du libéralisme-libertaire au libéralisme-sécuritaire, et qui menace notre humanité…