Le progrès en question. Avec Marion Sigaut, Pierre de la Coste et Frédéric Rouvillois à l'Action Francaise.


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08.2014

Entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, en France et en Angleterre, un événement décisif dans l'aventure intellectuelle de l'Occident : la formulation systématique de l'idée de Progrès. L'idée selon laquelle le savoir et la technique, mais aussi la raison, la moralité, le bonheur, le langage et les institutions publiques sont inéluctablement voués à se perfectionner au cours du temps, d'une façon à la fois nécessaire et perpétuelle.
Cette "invention du Progrès", qui prend place avec la Querelle des Anciens et des Modernes et les penseurs des Lumières, va bouleverser la manière dont on envisage l'histoire, la place que l'homme y occupe et ce qu'il peut y réaliser.
Si l'événement est décisif, ce n'est donc pas seulement pour l'époque, c'est pour les siècles à venir, et spécialement pour le XIXe siècle, qui fera du Progrès son mythe fondateur, et pour le XXe siècle, qui en expérimentera le côté sombre - lequel, inhérent à la logique même de l'idée de Progrès, se trouvait déjà en germe dans les écrits des contemporains de Louis XIV.

Table ronde organisée lors du Camp Maxime Real del Sarte de l'Action Française.

Apocalypse du progrès. Avec Pierre de la Coste sur Meta TV.


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07.2014

Pierre de la Coste, homme au parcours complexe et varié, témoin privilégié des coulisses du pouvoir de la 5ème République et observateur des évolutions de notre modernité tardive, vient nous exposer son essai "Apocalypse du progrès" dans lequel il remet en cause le sens de l’évolution technologique.
La sortie de ce livre est également un prétexte pour aborder d'autres thèmatiques, comme l'appartenance de la France à l’UE et à l’Euro, la liberté d'expression ou la question de l'impérialisme américain.

Apocalypse du Progrès. Avec Pierre de la Coste au Cercle Aristote.


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19.05.2014

Pouvons-nous encore réfléchir de manière neuve au problème du Progrès, ce grand mythe fondateur de la modernité, clé de la domination de l’Occident sur le reste du monde ?
Pierre de la Coste nous propose d'interpréter l'idéologie progressiste comme une dégénérescense laïcisée d'une querelle théologique spécifiquement chrétienne, suivant le bon mot de Chesterton. C'est ainsi qu'on peut voir le Progrès comme le passage du mystère chrétien du salut aux contradictions modernes du sens de l'histoire. 
La sotériologie a connu deux grandes hérésies -selon l'Eglise catholique- : le protestantisme (la prédestination) et le pélégianisme (le libre-arbitre) qui prétendaient toutes deux résoudre le mystère du salut. Analogiquement, ces deux tendances se retrouveraient respectivement dans le capitalisme mondialisé et dans le communisme soviétique, prétendant également résoudre le sens de l'histoire.
Cette clé de lecture nous permet de revisiter à nouveaux frais notre histoire récente.