Penser la politique de demain entre Rousseau, Hegel et Douguine. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


(0)
71 Vues
0 commentaire
01.2026

Architecte et philosophe, Pierre Le Vigan revient sur les travaux de Rousseau et Douguine dans une analyse critique des limites de la démocratie moderne. Entre souveraineté populaire, religion civile et multipolarité géopolitique, il explore les contradictions des systèmes politiques contemporains.
Une réflexion sur l'erreur de Rousseau (qui n'est pas celle que l'on croit !) et les utopies eurasiatiques de Douguine.

 - 0'00'00 : Introduction et présentation de l'ouvrage de Pierre Le Vigan
 - 0'02'22 : Rousseau et la critique du progrès
 - 0'05'02 : Souveraineté populaire : la théorie face à la réalité
 - 0'17'15 : L'erreur de Rousseau : démocratie locale ou impasse ?
 - 0'37'55 : Douguine : géopolitique et spiritualité
 - 0'49'43 : La quatrième théorie politique de Douguine
 - 0'55'29 : Russie-Chine : une alliance durable ?
 - 1'01'20 : Douguine : entre patriotisme et utopie
 - 1'08'22 : Conclusion : le salut politique est-il intérieur ?

Un entretien mené par Pierre-Yves Rougeyron.

Rousseau contre le siècle des Lumières. Avec Alain de Benoist, Michel Maffesoli et Pierre Le Vigan sur TV Libertés.


(0)
300 Vues
0 commentaire
06.2025

Que savons-nous vraiment de Rousseau, hors quelques lieux communs ? Le "bon sauvage", l'homme naturellement bon mais corrompu par la société, la perfectibilité humaine, la volonté générale, le contrat social ?
Si Rousseau, à certains égards, est un moderne qui rejette les hiérarchies traditionnelles et croit en la souveraineté populaire, il ne se livre pas moins à une critique radicale de la société libérale, bourgeoise, progressiste et cosmopolite – à ses yeux, décadente – à laquelle il oppose la frugalité des Anciens et une démocratie autrement plus authentique et politique.

Émission "Les idées à l'endroit", animée par Rémi Soulié.

Les démons de la déconstruction. Avec Pierre Le Vigan au Cercle Aristote.


(0)
433 Vues
0 commentaire
07.2024

Les déconstructeurs sont à la mode. Dans le cadre du mouvement wokiste, ils sont sortis des sphères purement universitaires. Ils veulent imposer partout leur opinion (doxa), à savoir que rien n'est stable et que rien ne doit l'être : tout doit être tourmenté et éphémère. "Ni ordre, ni beauté" pourrait être le mot d'ordre de la déconstruction.
Le wokisme se veut vigilance contre toutes les discriminations. Il est en fait refus de toutes les singularités, et négation de toutes les identités. C'est pourquoi le wokisme s'accompagne d'une "culture de l'annulation" (cancel culture), consistant à refuser toutes les transmissions culturelles au motif qu'elles sont ou peuvent être hiérarchisantes ou excluantes.
Analyser la déconstruction, c'est porter notre attention sur la matrice d'un mouvement qui veut nous empêcher de poursuivre notre histoire d'Européen.

Clausewitz, père de la théorie de la guerre moderne. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


(0)
461 Vues
0 commentaire
04.2024

La guerre est là. Tout près. En Ukraine, au Proche-Orient, en Arménie. Et demain ? La guerre fait partie des constantes de l'histoire. Des intérêts économiques, territoriaux et symboliques sont en jeu. Au sein desquels les montées aux extrêmes sont possibles. Pour la cohésion de la nation, la guerre est l'épreuve de vérité.
Tout cela, Clausewitz l'a pensé. Officier, théoricien et historien de la guerre, Carl von Clausewitz a vécu les guerres de la Révolution et de l'Empire. Il a vu la collaboration des élites allemandes avec Napoléon.
Si depuis, les moyens de destruction ont été multipliés, les constantes politiques liées à la guerre subsistent. C'est ce que montre Pierre Le Vigan en soulignant l'actualité de Clausewitz, penseur de la guerre.

Repenser le politique. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


(0)
559 Vues
0 commentaire
27.03.2023

Poussées à l'extrême, certaines choses changent de nature. C'est ainsi que le libéralisme, qui se voulait doctrine de défense des droits individuels, a généré le capitalisme de prédation, de connivence, et le totalitarisme du contrôle social total. Les prétextes ? Covid, climat, guerre d'Ukraine… Au lieu d’être soumis au politique, l’économique a pris le pouvoir avec le libéralisme poussé dans sa logique.
Pierre Le Vigan explique que, de la société concassée, il ne reste plus qu'un individualisme laissant l'homme seul face à la toute-puissance d'une mégamachine mêlant Etat et ploutocratie. Le pouvoir de l'économie est devenu le pouvoir d'une oligarchie mondialiste hostile à la pérennité des peuples comme expression de la diversité culturelle du monde.
Mais les peuples n'ont pas dit leur dernier mot !

Nietzsche et l'Europe. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


(0)
677 Vues
0 commentaire
03.2022

Quand Nietzsche pense à l'Europe, à quoi pense-t-il ? Certainement pas au mépris de ce qui n'est pas européen. Ce que Nietzsche aime dans l'Europe, c'est avant tout sa diversité.
Or, celle-ci lui semble alors menacée par les nationalismes étroits, nombrilistes, qu'il oppose aux grandes entreprises des géants de l'histoire, tel Napoléon.
Retour sur la question de Nietzsche et l'Europe en compagnie du philosophe Pierre Le Vigan, loin des clichés de droite et de gauche qui continuent d'être colportés.

Nietzsche, généalogie du nihilisme européen et prophète d'une aurore régénératrice. Avec Rémi Soulié, Pierre Le Vigan sur Radio Courtoisie.


(0)
835 Vues
0 commentaire
30.01.2021

Il faut fréquenter Nietzsche ; le fréquenter, le méditer et mettre en oeuvre ses enseignements afin de comprendre quel est l'avenir de l'homme européen dans une société où les hommes érigés en modèles, en exemples à suivre, sont tous des figures du Dernier Homme.
Car en plus de présenter les origines de la déchéance des Européens et le chemin parcouru pour en arriver au Dernier Homme -des hommes forts de l'Europe antique affaiblis par la morale judéo-chrétienne en passant par le nihilisme européen-, Nietzsche nous révèle que le règne du Dernier Homme n'est pas inéluctable. Une renaissance de l'Europe est en effet possible.
L'Europe doit retrouver une aspiration à la puissance, c'est à cette condition seule qu'on assistera à la renaissance morale de notre civilisation. Cela nécessite la venue d'une nouvelle aristocratie, d'une élite d'hommes d'exceptions, dotés d'une volonté sans faille, qui auront choisi la morale des maîtres et non celle des esclaves.

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Pascal Lassalle.

La nouveauté de Platon. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


(0)
900 Vues
0 commentaire
01.2021

La philosophie n'est pas une forme supérieure de la pensée. C'est la pensée même. Mais c'est la pensée avec du recul, sur soi et sur le monde. C'est la mise à distance du réel pour mieux le voir et le comprendre. Tel est le travail que les grands philosophes nous ont légué.
L'urbaniste et essayiste Pierre Le Vigan nous invite ici à regarder à Platon et à la nouveauté qu'il a apporté dans la philosophie grecque. Un moment pivot dans l'histoire des idées qui n'aura eu de cesse d'influencer les penseurs après lui.

Un entretien mené par Marianne Corvellec.