L'urbanisme : de Romulus à Le Corbusier. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Henri Lagrange.


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09.2020

Nous sommes de plus en plus nombreux à vivre dans des villes. Mais sont-elles encore des villes ? L'immense majorité des urbains vit en fait en banlieues ou dans le périurbain. Tandis que la France tue ses villes moyennes, celles de "la France périphérique", le monde devient un immense bidonville. Ces villes hyper-modernes et hypertrophiées connaissent une croissance sans fin. L'artificialisation des sols se développe sans autre fin que d'arriver à la totalité. Cette croissance sans limites mène à des catastrophes.
Comment en est-on arrivé là ? Y a-t-il d'autres solutions ? La relocalisation des villes dans leur contexte historique est-elle possible ?
L'urbaniste et essayiste Pierre Le Vigan nous introduit, par un détour historique bienvenu, aux enjeux les plus actuels de l'urbanisme.

 - 0'00'23 : différences entre "maçonnerie", "architecture" et "urbanisme"
 - 0'06'11 : qu'est qu'une "cité" ?
 - 0'09'01 : qu'est-ce que le "synœcisme" ?
 - 0'10'11 : la "Cité idéale" de Platon
 - 0'11'52 : Aristote
 - 0'13'12 : qu'est-ce que le "pomerium"
 - 0'14'39 : les murailles
 - 0'17'38 : les utopies urbanistiques de la Renaissances
 - 0'20'35 : impact de la révolution industrielle sur la ville
 - 0'24'26 : le Paris d'Hausmann
 - 0'30'12 : les utopies urbanistiques du XIXe siècle
 - 0'32'43 : les mouvements "culturaliste", "progressiste" et "naturaliste"
 - 0'39'08 : Le Corbusier
 - 0'45'08 : le "Plan Voisin"
 - 0'49'30 : Bauhaus et l'avant-garde soviétique
 - 0'56'51 : les "grands ensembles" en France
 - 1'04'59 : le regard d'un urbaniste sur la banlieue
 - 1'11'18 : la conception contemporaine de la rue
 - 1'15'15 : les mouvements "modernes" et "post-modernes"
 - 1'20'33 : Le mode de contrôle contemporain de la ville
 - 1'22'32 : qu'est ce que la "smart city" ?
 - 1'23'32 : la ville de demain

Pas de Hold-Up sur nos libertés au nom de la santé ! Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


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05.05.2020

Après la crise des Gilets jaunes et la peur qui s'est emparé du pouvoir, la pandémie du covid-19 a été une occasion inespérée, voire un prétexte pour mettre en place un contrôle sans précédent du peuple de France, au cours d'un stage grandeur nature d'accoutumance à la soumission, sans parler du (mauvais) spectacle de mensonges et d'abêtissement donné par le pouvoir.
L'urbaniste et essayiste Pierre Le Vigan revient en détail sur la manière calamiteuse dont le gouvernement français a géré la pandémie du coronavirus.

Émission "Entretien de la Quarantaine", animée par Maxime Le Nagard.

Coronavirus : quel impact psychologique ? Quelles influences philosophiques ? Avec Pierre Le Vigan pour Le club du Mercredi.


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05.2020

L'épidémie de Coronavirus aura donné lieu à une crise mondiale inédite par son ampleur, sa durée et ses répercussions politiques. À ce titre, elle mérite d'être analysée dans tous ses aspects en tant que crise de civilisation.
C'est en compagnie de Pierre Le Vigan, urbanise et philosophe, que sont abordées ici les conséquences psychologiques du confinement et l'impact que celui-ci aura eu sur nos comportements sociaux.

Le Grand Empêchement. Avec Pierre Le Vigan au Cercle Aristote.


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12.2019

Pourquoi le monde de toutes les licences laisse-t-il un tel dégoût de vivre à beaucoup de nos contemporains ? Pourquoi le monde de l'abondance est-il un monde du manque à vivre ? Qu'est-ce qui empêche une vie réellement humaine alors que les conditions matérielles n'ont jamais été aussi favorables ?
C'est de ce "Grand Empêchement" que le philosophe Pierre Le Vigan nous parle en nous proposant une brillante analyse du monde contemporain et les moyens de le conjurer.

Les philosophes et le nihilisme. Avec Pierre Le Vigan sur Radio Courtoisie.


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26.08.2019

Le nihilisme a creusé le vide qui est en nous car l'homme est un être risqué et toujours projeté en avant de lui-même. Nous avons laissé le nihilisme s'emparer de ce vide et l'habiter. Nous avons laissé grandir la force mauvaise du nihilisme.
Car le nihilisme est une force. Mais c'est une force qui ronge l'homme et détruit le désir du bien et de la vie. Le nihilisme est une force qui nous met en état d'apesanteur et d'oubli de soi. Le nihilisme nous met hors sol par haine de la terre. Il nous met aussi hors de la durée par haine de l'histoire, et des permanences, et des fidélités.
Pierre Le Vigan revient sur le destin de ce concept et la manière dont il s'est incarné dans notre histoire.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

Pourquoi Camus nous parle. Avec Jean-François Mattéi, Jean-Pierre Jorris, Eric Werner et Pierre Le Vigan sur Radio Courtoisie.


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19.11.2013

Albert Camus fait l'objet de nombreux malentendus qu'il est temps de dissiper. C'est le travail que se proposent d'accomplir les invités ici réunis en revenant de façon novatrice et éclairante sur l'oeuvre de ce grand philosophe et écrivain.
La notion de "reconnaissance" est au coeur de l'oeuvre de Camus et c'est en abordant les trois cycles de son oeuvre (l'absurde, la révolte, l'amour) que l'on comprend mieux ses différentes prises de position : son refus radical de la peine de mort et de la bombe atomique, sa méfiance en la révolution ou sa position par rapport à l'Algérie.
Il est également important de prendre en compte un élément intime de la construction de la pensée d'Albert Camus : l'amour qu'il portait à sa mère.

Émission du "Libre Journal des enjeux actuels", animée par Arnaud Guyot-Jeannin.

Psychopatologies de l'homme moderne. Avec Pierre Le Vigan, Olivier François, François Bousquet et Olivier Maulin sur Radio Courtoisie.


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08.11.2011

Les souffrances psychiques ne sont pas des maladies. Mais elles peuvent y mener. La condition de l'homme étant tragique, ouverte, risquée, la fragilité de l'homme est inhérente à son être-au-monde. Toutefois, si le malaise est dans l'homme depuis toujours, le monde moderne et hypermoderne lui donne des formes nouvelles. Les sociétés traditionnelles fonctionnaient sur la base d'un modèle d'intégration sociale, au demeurant inégalitaire, où chacun néanmoins avait sa place, y compris le fou. Les sociétés modernes ont fonctionné sur le mode du refoulement et de la névrose. La société du travail ne voulait pas connaître les états d'âme, ni même les âmes d'ailleurs.
La société hypermoderne combine les exigences du travail et celles de l'autonomie : il faut être productif, il faut être performant, mais aussi "positif". Il faut donner sa force de travail, mais aussi assumer un certain savoir-être, et non simplement apporter son savoir-faire. La mobilisation de l'homme dans l'hypercapitalisme est donc totale mais elle n'est plus une mobilisation sous une forme guerrière qui était celle du "soldat du travail". C'est une mobilisation pour plus de mobilité, plus de fluidité, plus de liquidité. L'hypercompétitivité et la lutte de tous contre tous tendent à devenir la règle. Le consumérisme et le narcissisme tout comme le désir mimétique en sont les conséquences. Tout ce qui relève des projets à long terme, individuels ou collectifs, en sort évidemment dévalorisé.
Cela ne va pas sans de nouvelles formes de malaises intimes, psychiques, qui atteignent l'homme et le reconfigurent. Ce livre, qui s'essaie à en dresser le portrait, est ainsi un court traité de psychopathologie de l'homme moderne pour mieux comprendre notre monde.

Émission du "Libre Journal de Claude Giraud", animée par Christian Brosio.

Penser et surmonter le nihilisme. Avec Pierre Le Vigan au Cercle Aristote.


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15.04.2019

Le nihilisme a creusé le vide qui est en nous car l'homme est un être risqué et toujours projeté en avant de lui-même. Nous avons laissé le nihilisme s'emparer de ce vide et l'habiter. Nous avons laissé grandir la force mauvaise du nihilisme.
Car le nihilisme est une force. Mais c'est une force qui ronge l'homme et détruit le désir du bien et de la vie. Le nihilisme est une force qui nous met en état d'apesanteur et d'oubli de soi. Le nihilisme nous met hors sol par haine de la terre. Il nous met aussi hors de la durée par haine de l'histoire, et des permanences, et des fidélités.
Achever le nihilisme, c'est en pousser la logique jusqu'à ce qu'il se détruise lui-même plutôt qu'il ne nous détruise.