Les droites et le Front populaire. Avec Olivier Dard au Petit Palais à Paris.


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10.06.2016

Le Front populaire constitue un moment exceptionnel dans l'histoire contemporaine française, en termes de mobilisation politique ou de confrontation sociale et symbolique. Temps de radicalisation et de bipolarisation accélérée, il est aussi longtemps resté un objet d'histoire controversé.
Cette conférence a pour ambition de se dégager de la mémoire partisane dont le Front populaire a longtemps été l'otage. Car de nombreux éléments existent pour essayer de renouveler ou en tout cas d'interroger cette histoire d'un événement majeur dans l'histoire politique du XXe siècle.
À cet effet, le spécialiste des pratiques politiques Olivier Dard étudie le comportement des formations politiques de droite durant cette période.

Une intervention qui prend place dans le cycle de conférences organisé par le Comité d'histoire, en lien avec l'exposition organisée à l'Hôtel de Ville de Paris "1936, le Front populaire en photographie".

Montoire, Verdun diplomatique : Louis-Dominique Girard répond aux questions d'André Figueras.


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1971

Dans cet entretien où il revient sur son parcours personnel, Louis-Dominique Girard, ancien chef du cabinet civil du Chef de l’État en 1944, montre l’orientation donnée par le Maréchal Pétain à la politique de "collaboration" : sauver ce qui peut encore être sauvé, adoucir au maximum le poids de l’occupation et attendre les jours meilleurs sans rompre les liens avec toutes les puissances en guerre.
Ce éclairage est indispensable pour qui veut comprendre cette époque complexe et la politique du Maréchal Pétain vis à vis des Allemands et de Hitler en particulier.

Vichy et la Shoah : enquête sur le paradoxe français. Avec Alain Michel sur Radio Courtoisie.


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07.06.2012

L'historien juif Alain Michel revisite la période de l'occupation, alors que règne encore la doxa Paxton/Klarsfeld dans les milieux académique et journalistique.
En posant un regard nouveau sur ces temps troublés, il nous invite à sortir de la vision manichéenne qui empêche de comprendre les rapports subtils que l'Etat français à entretenus avec l'occupant nazi, ou la différence de traitement entre les juifs français et les juifs étrangers se trouvant sur son territoire.
Il était temps que cette séquence historique soit étudiée sans passion, avec le recul et l'honnêteté nécessaires à tout travail historique de valeur.

Emission du Libre Journal de Jacques Trémolet de Villers.

Les intellectuels, la gauche et la collaboration. Avec Dominique Venner, Philippe Conrad, Philippe d'Hugues et Francis Bergeron sur Radio Courtoisie.


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03.01.2012

Pour tous ceux qui avaient des raisons de combattre la Collaboration, celle-ci fut détestable. Et de fait, ses aspects haïssables n’ont pas manqué. Pourtant, du côté français, mais aussi du côté allemand, des hommes d’honneur et de foi se sont engagés dans cette voie qu’ils croyaient juste et que l’histoire a condamnée. Le plus souvent, ils ont payé leurs illusions au prix fort. Non seulement ils y ont fréquemment perdu la vie, leur liberté et leur existence sociale, mais plus encore la possibilité de faire valoir leurs raisons.
Morts ou survivants, il leur fallait endurer une réprobation générale à l’égard d’un engagement réputé ignoble et devenu incompréhensible. L’interprétation imposée par la victoire de leurs adversaires triomphants était à la fois totale et totalitaire. En d’autres termes, l’histoire écrite par les vainqueurs impose un manichéisme absolu entre eux-mêmes qui sont associés au Bien, et les vaincus, devenus incarnation du Mal à tout jamais.
Il en est toujours ainsi après une guerre de religions. Et la Seconde Guerre mondiale fut une guerre de religions. Les vaincus perdirent d’un seul coup la possibilité d’être compris. Ce qui les avait justifiés quand ils portaient encore les armes, soudain s’est évanoui, remplacé par le verdict sans appel d’un procès jugé d’avance, où les inquisiteurs triomphants jouissaient du pouvoir de les transformer en d’indicibles criminels pour l’éternité ou presque.
Nous voici revenus au jugement manichéen que l’histoire inflige aux acteurs des années de l’Occupation. Mais n'oublions pas ce qu’il y a d’incertain dans le jugement historique. Autrement dit, quand un vaincu, devant les fusils qui vont le tuer, s’écrie : "L’Histoire jugera!", il se remonte le moral au prix d’une chimère. L’histoire n’est jamais un tribunal impartial. Elle est toujours écrite par les vainqueurs. Il arrive cependant qu’une défaite ultérieure des anciens vainqueurs, une défaite "historique", c’est-à-dire sans appel, accorde une revanche inattendue aux vaincus.

Bernanos et Pétain, par Henri Guillemin


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1980

Un entretien passionnant avec Henri Guillemin où sont évoquées successivement les trajectoires de l'écrivain Georges Bernanos et du Maréchal Philippe Pétain.
Ces destins croisés nous replongent dans l'étrange ambiance de l'entre-deux-guerres en Europe, et plus particulièrement en France. Sans une étude approfondie de cette séquence historique, la compréhension de la défaite de juin 40 et de la mise en place du régime de Vichy semble impossible.

Qui a sauvé la France : de Gaulle ou Pétain ? Débat entre Adrien Abauzit et Christian Vanneste sur Meta TV.


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09.01.2015

Alors que les manuels d'histoire -depuis la fin de la deuxième Guerre Mondiale- nous dépeignent tous un de Gaulle libérateur et volontaire quand Pétain ne serait que collaboration et résignation, plusieurs personnes s'élèvent contre cette interprétation et cherchent à réviser la compréhension que nous avons de cette période troublée de l'histoire de France.
Ce débat rassemble deux contradicteurs qui s'affrontent sur les rôles respectifs du Général de Gaulle et du maréchal Pétain pendant la seconde Guerre Mondiale.

Contre histoire du général de Gaulle : 2ème volet. Avec Adrien Abauzit sur Meta TV.


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20.11.2014

Après une première émission consacrée aux mythes entourant le rôle du général de Gaulle pendant la 2e Guerre Mondiale, Adrien Abauzit revient pour aborder plusieurs sujets qu'il n'avait pas eu le temps de traiter.
Question juive, Service du Travail Obligatoire et Révolution Nationale : ce deuxième volet est un peu plus orienté sur le régime de Vichy proprement dit, et sur le rôle objectif que l'État français a joué pendant cette période troublée de l'histoire de France.
Le travail de réinformation continue.

Les responsables de la Rafle du Vel d'Hiv. Avec Simon Epstein au memorial Yad Vashhem à Jérusalem.


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16.02.2012

Après avoir rappelé le contexte général dans lequel une certain nombre de juifs ont été déportés sous le régime de Vichy, Simon Epstein pointe les responsabilités politiques et rappelle que la majorité du gouvernement alors en place provenait du système républicain de l'entre-deux-guerres, soit la fameuse république radicale-socialiste.
Ce retour historique nous autorise un regard plus nuancé sur cette période étrange de l'histoire de France, qui semble aujourd'hui incompréhensible puisque recouverte des raccourcis médiatiques et des jugements à l'emporte-pièce.