Hénologie et polythéisme dans le néoplatonisme. Avec Pierre Caye à l'Université Paris VII Diderot.


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16.03.2018

Le néoplatonisme s'est transmis au Moyen-âge au prix de l'oubli des principales opérations qui ont fait la spécificité de cette doctrine par rapport non seulement aux autres courants de la philosophie antique, mais même des autres écoles platoniciennes : la validité de la première hypothèse du Parménide, la différence radicale entre l'être et l’un et le principe comme au-delà non seulement de l'être mais aussi de l'intellect. Par sa remise en cause du principe d'identité et du principe de causalité, elle avait ouvert la voie à une pensée de la disjonction susceptible de rendre à nouveau opératoire la différence hénologique.
Pierre Caye revient aux fondements de cette école de pensée et montre en quoi le théologico-politique y trouve une critique spécifique et profonde.

Une conférence qui se tient dans le cadre du colloque "Monothéisme et politeia", organisé par l'Institut Humanités, Sciences et Société.

"Nec metu nec spe" : morale et temps dans la tradition stoicienne. Avec Pierre Caye à l'Institut d'études lévinassiennes.


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19.01.2017

Notre morale actuelle repose essentiellement sur la maîtrise. C'est en historien de la philosophie que Pierre Caye nous rappelle une autre tradition, celle du stoïcisme.
En son temps, celle-ci a constitué une nouveauté radicale en ce que le temps n'était plus appréhendé comme un donné de la nature, mais s'envisageait alors comme construction par l'esprit.
Un rappel utile alors qu'il se pourrait que nous devions apprendre à vivre autrement...

Le pouvoir du projet ou de l'architecture comme critique du système productif contemporain. Avec Pierre Caye à l'Université catholique de Louvain.


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30.10.2014

Pierre Caye, philosophe, mène ses recherches sur le De architectura de Vitruve et sur la théorie architecturale à l’âge humaniste et classique. Il s’agit de mesurer l’importance de la discipline architecturale non seulement dans la constitution de la théorie de l’art du XVème jusqu’au début du XIXème siècle, mais, plus généralement encore, dans l’élaboration d’un paradigme inédit de la technique, distant à la fois du monde des artisans et de celui des ingénieurs, paradigme qui certes annonce par maints traits (culture du projet, emploi des mathématiques, etc.) la technique des Modernes mais en entretenant avec la nature un rapport radicalement distinct de l’approche démiurgique que propose cette dernière.
Recherche qui, à travers la perspective technique ainsi revisitée, permet de questionner différemment les rapports de l’homme au pouvoir et à son horizon métaphysique.

Le corps des humanistes. Avec Pierre Caye à l'Institut d'études lévinassiennes.


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15.02.2018

Penser le corps à partir des humanistes de la renaissance et à travers ses savoirs et ses arts, telle est la question que se propose d'examiner Pierre Caye à partir de divers points de vue et méthodes.
Depuis les deux grand paradigmes hérités de Dante et de Pétrarque, l'on voudra mieux comprendre cet humanisme esthétique qui, par les arts du beau et ceux du corps (l'escrime, par exemple), vise à la connaissance, au perfectionnement et à la construction de soi.

Développement durable : réflexion critique et philosophique sur le statut des sciences sociales. Avec Pierre Caye à l'Institut d'études lévinassiennes.


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11.05.2017

Le Développement Durable est dans toutes les bouches. Il apparaît comme la solution à tous nos maux, le mode de production capable de résoudre tous les problèmes écologiques tout en assurant la croissance. Pourtant, dès que l’on essaie de définir cette notion, les choses deviennent plus floues.
Les uns jugent que parler de développement durable est une tautologie : tout développement se développe nécessairement dans le temps ; d’autres y voient une contradiction en tant que le développement serait nécessairement vouée à prendre fin en raison des limites des ressources naturelles.
Quoi qu’il en soit, cette expression a le mérite de souligner que l’écologie n’est pas seulement une affaire de préservation de la nature et de sa biodiversité, mais concerne l’ensemble de nos pratiques et en particulier de nos pratiques productives, autrement dit que l’écologie est une question globale qui passe par la nécessaire dialectique de la nature et de la technique, et non par leur séparation dualiste.