Philosopher avec Pier Paolo Pasolini. Avec Hervé Joubert, Nathalie Castagné, René de Ceccatty et Olivier Rey sur France Culture.


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06.2019

De Pasolini, les Français ont surtout retenu son oeuvre cinématographique. Mais en Italie, c'est le Pasolini poète qui est célébré. Poète, mais aussi romancier, critique d'art, engagé politique, Pasolini est extrême, excessif, scandaleux, mais jamais provocateur. Gare aux âmes sensibles !
En quatre temps, ces émissions nous emmènent aux limites du figurable avec le film Salò ou les 120 Journées de Sodome de Pasolini, dans sa poésie, ses écrits autobiographiques, et enfin sa pensée philosophique.

Émission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Le transhumanisme. Avec Olivier Rey et Jacques Testart à l'Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay.


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23.01.2019

Icare se brûlera t-il deux fois les ailes ? Le transhumanisme se résume-t-il à une question éthique ? Et peut-on parler des lois de la "dénature" ?
Le biologiste Jacques Testart et le philosophe et mathématicien Olivier Rey, deux penseurs de renom, échangent ensemble pour nous inviter à saisir les enjeux du transhumanisme, idéologie qui promet notamment le dépassement de l'homme par la technique.

Trans-, Posthumanisme... et l'humain dans tout ça ? Avec Olivier Rey et Mark Hunyadi sur France Culture.


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08.10.2018

Après Une question de taille (Stock, 2014), où est interrogé, dans le sillage d'Ivan Illich, l'ignorance de la juste mesure dans les sociétés contemporaines, et Quand le monde s'est fait nombre en 2016, une critique de la raison statistique, le philosophe et mathématicien Olivier Rey revient aujourd'hui agacé par les promesses exorbitantes dont est investi le progrès dans Leurre et malheur du transhumanisme (Desclée de Brouwer, 2018).
A ses côtés Mark Hunyadi, professeur de philosophie morale et politique et auteur du Temps du posthumanisme (Les Belles Lettres, 2018), s'interroge aussi sur les fascination et illusions que charrient l'idéologie et la pratique du transhumanisme.

Émission "La Grande table idées", animée par Olivia Gesbert.

Le transhumanisme. Avec Olivier Rey sur Radio Courtoisie.


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11.01.2019

Si c'est au nom d'un futur toujours meilleur que le monde a été transformé en un chantier permanent, nous sommes arrivés à un stade où le rapport entre les bénéfices du "développement" et ses nuisances s'avère de plus en plus défavorable. La perte de confiance dans le progrès doit alors être compensée par une inflation de ce qu'il est censé apporter : plus le monde va mal et menace de s'écrouler, plus il faut abreuver les populations de promesses exorbitantes.
Tel est le rôle du transhumanisme - et peu importe que ce qu'il annonce ne soit pas destiné à se réaliser. Lui accorder trop d'importance, c'est donc se laisser captiver par un leurre.
Faudrait-il refuser d'y prêter attention ? Cela n'est pas si simple. Le transhumanisme nous trompe parce qu'il joue en nous sur des ressorts puissants. Se donner une chance de désamorcer la fascination qu'il exerce et le malheur qu'il propage, réclame de mettre au jour ce qui nous rend si vulnérables à ses illusions.

Émission du "Libre Journal des sciences et des techniques", animée par Paul Deheuvels.

Pasolini face au monde moderne. Avec Olivier Rey et René de Ceccatty à Répliques sur France Culture.


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20.04.2019

Même si ses films ne passent plus guère sur les chaînes cinéma de la télévision, Pier Paolo Pasolini est d'abord connu en France comme cinéaste. On sait qu'il fut aussi, avec la même prolixité, avec la même intensité, poète, romancier, penseur. Et c'est précisément le penseur, qu'à l'occasion de la parution du Chaos, nous abordons.
Dans l'ultime entretien que Pasolini a donné quelques heures seulement avant sa mort tragique le samedi 1er novembre 1975, il déclarait "le petit nombre d'hommes qui ont fait l'histoire sont ceux qui ont dit non. Jamais les courtisans ou les valets des Cardinaux." Or, à l'époque où il s'exprimait ainsi, tous les intellectuels disaient non. Le refus régnait en maître. Il n'y avait pas de place pour l'acceptation. Oui était un mot imprononçable.
Qu'avait donc d'original, de singulier, de solitaire, dans ce climat hypercritique, le non de Pasolini ?

Leurre et malheur du transhumanisme. Avec Olivier Rey chez Pièces et Main d'Oeuvre à Grenoble.


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11.01.2019

Le transhumanisme est un projet de prise en main de l'Evolution par les ingénieurs. Son objectif : substituer aux humains une espèce "augmentée", fruit du progrès technologique et d'une volonté de maîtrise totale.
Quels sont les ressorts et les moyens de cette idéologie ? S'agit-il d'un délire scientiste ou d'une menace réelle ? Et nous, voulons-nous devenir des hommes-machines ?

Combattre l'oligarchie. Avec Olivier Rey et Natacha Polony à Sciences-Po.


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28.01.2019

Personne, au sein de notre classe politique, n'aurait aujourd'hui l'idée de ne pas se présenter comme un défenseur de la démocratie. Alors même que tout le monde est démocrate, il apparaît pourtant que la démocratie représentative dans laquelle nous vivons n'est ni représentative ni même réellement démocratique.
Le sentiment de dépossession s'étend de plus en plus en France et le peuple comme sujet politique a de moins en moins l’impression d'être pris en compte dans le processus de décision politique. La crise des gilets jaunes nous le montre chaque jour, et les racines de cette crise sont profondes.
Il est donc plus que jamais urgent, pour quiconque défend la souveraineté populaire, de s'interroger sur les implications d'une authentique reconquête démocratique et sur la manière de recréer de l'autonomie, condition nécessaire à celle-ci. Notre société est en effet de plus en plus aliénante et il nous faut entamer une remise en cause profonde du système à l'origine de cette aliénation.
Afin de mener cette réflexion, deux penseurs qui ont consacré une grande partie de leur œuvre à la question de l'autonomie sont reçus : la journaliste et essayiste Natacha Polony et le philosophe et mathématicien Olivier Rey.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

Leurres et malheurs du Transhumanisme. Avec Olivier Rey au Cercle Aristote.


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21.01.2019

Si c'est au nom d'un futur toujours meilleur que le monde a été transformé en un chantier permanent, nous sommes arrivés à un stade où le rapport entre les bénéfices du "développement" et ses nuisances s'avère de plus en plus défavorable. La perte de confiance dans le progrès doit alors être compensée par une inflation de ce qu'il est censé apporter : plus le monde va mal et menace de s'écrouler, plus il faut abreuver les populations de promesses exorbitantes.
Tel est le rôle du transhumanisme - et peu importe que ce qu'il annonce ne soit pas destiné à se réaliser. Lui accorder trop d'importance, c'est donc se laisser captiver par un leurre.
Faudrait-il refuser d'y prêter attention ? Cela n'est pas si simple. Le transhumanisme nous trompe parce qu'il joue en nous sur des ressorts puissants. Se donner une chance de désamorcer la fascination qu'il exerce et le malheur qu'il propage, réclame de mettre au jour ce qui nous rend si vulnérables à ses illusions.