Maïdan, la guerre hybride de l'OTAN. Avec Lucien Cerise au Cercle de l'Aréopage.


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05.06.2017

Il faut faire comprendre qu'avec l’exemple de Maïdan, l'OTAN a expérimenté une forme de "guerre hybride" qui pourrait être appliquée à d'autres pays et notamment à la France si, par exemple, le peuple français votait "mal" aux prochaines élections. Ré-informer les Français sur l'Ukraine c'est prévenir le même type d'évènements en France...
Les événements qui se sont déroulés à Kiev, capitale de l’Ukraine, pendant l’hiver 2013-2014 ont une portée mondiale.
La révolution de Maïdan, présentée tout d’abord comme une insurrection spontanée possédant la légitimité des luttes d’émancipation nationale -par-delà Washington et Moscou- s’est avérée finalement n’être qu’une nouvelle opération coloniale de Washington et de l’OTAN. Or, si l’ingérence étrangère en Ukraine ne fait plus débat pour la révolution orange de 2004, elle relève encore du tabou pour l’EuroMaïdan de 2014.
En l’espace de dix ans, les méthodes putschistes anglo-saxonnes se sont affinées, et surtout radicalisées dans leurs objectifs, de la "révolution colorée", soit le coup d’État ponctuel, à la "guerre hybride" conçue pour durer et se répandre partout. Ce processus de chaos contrôlé lancé par l’OTAN en Ukraine vient s’ajouter à toutes les menaces qui planent sur la civilisation européenne et au-delà.
Par son travail de réinformation, sourcé et argumenté, Lucien Cerise nous fournit l'arsenal défensif...

Les Français allogènes face au mondialisme. Avec Dany Colin pour l'Université Réelle à Montpellier.


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27.10.2017

A l’heure où les conflits de classe se racialisent pour ne pas que des luttes révolutionnaires véritables puissent voir le jour, il n’est pas commode de produire une critique de l’antiracisme et de l’évaluer comme l’entretien le plus efficace des tensions racistes qui animent la France du XXIe siècle. Il n’est pas plus simple de nommer le "mondialisme" comme l’actuelle stratégie du chaos qui renvoie dos-à-dos les déracinés du peuple Noir tout comme les déracinés du peuple Blanc.
Cela demande un effort de cohérence conceptuelle, les concepts découlant de cette production critique se conjuguant sans cesse à l’expérience du terrain et de son observation la plus complexe. Cela demande également une mise en danger des perceptions communes que partage la majorité de son entourage personnel, une dangerosité qui nécessite de la pédagogie, de la ressource informative et surtout une réactivité (si possible féconde) de la part du récepteur de l’hérésie.
Tout d’abord, il faut pouvoir mettre son auditoire, ses lecteurs, ses spectateurs d’accord sur le constat d’une population mondiale confrontée à un processus de mondialisation mais aussi à un conflit de civilisations. De telles affirmations, prises dans leur neutralité, n’engagent pas de jugements pré-orientés sur les avantages ou les inconvénients de ces bouleversements historiques. Par contre, lorsqu’elles véhiculent de fortes oppositions idéologico-politiques, elles prennent une autre tournure que le militant doit analyser pour mieux se positionner.

Le jeu des espaces : réflexions à partir de Carl Schmitt. Avec Jean-François Kervegan au Collège de France.


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31.03.2016

La réflexion sur les enjeux de territoire et la récusation d'une unité politique du monde sont des motifs récurrents de l’œuvre de Carl Schmitt, malgré les ruptures apparentes ou réelles qu’elle comporte. Ils sont présents dans les écrits de la période décisionniste (1920-1933), où ils illustrent le fantasme d’un dépassement définitif du conflit politique.
Durant la période national-socialiste, Schmitt oppose sa théorie du "grand espace" et des Empires aux rêves mondialistes, d’autant plus dangereux qu’ils servent les intérêts d’une puissance aspirant à l’hégémonie, les États-Unis.
Mais c’est dans les écrits postérieurs à 1945 que cette approche devient centrale, en même temps que la réflexion désabusée sur "le nouveau nomos de la terre" qui pourrait succéder au jus publicum europaeum de l’époque moderne.
En fin de compte, le rejet constant du rêve d’une unification politique illustre à la fois la conviction étatiste de Schmitt et son refus d’une philosophie rationaliste de l’histoire.

La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


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18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

Atlas du mondialisme. Avec Pierre Hillard sur Meta TV.


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04.07.2017

Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l'humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d'accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l'instabilité psychologique sont autant d'éléments permettant d'entretenir un chaos constructif.
Le travail de Pierre Hillard présente une particularité : il tente d'expliquer l'esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de l'étude précise de nombreux faits historiques, il essaye de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire et tente de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale.

Du déclin de la République à la nécessaire réconciliation nationale. Avec Alain Soral et Youssef Hindi chez E&R à Nice.


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22.04.2017

Une conférence qui s'est tenue dans le cadre de la seconde étape du Tour anniversaire E&R.

Sommaire de la première partie :
 - 0:00:00 : Images de l’événement
 - 0:03:20 : Introduction d’Alain Soral
 - 0:10:24 : Youssef Hindi
 - 0:11:37 : La Révolution française
 - 0:14:19 : La religion républicaine
 - 0:19:50 : La laïcité
 - 0:21:33 : La structuration du système politique français
 - 0:25:21 : Le rôle du Front national
 - 0:30:00 : Évolution de la République française
 - 0:32:07 : Le scandale du canal du Panama et les vagues d’antisémitisme
 - 0:39:40 : L’effondrement de la Troisième République
 - 0:43:35 : La situation actuelle
 - 0:49:20 : Alain Soral
 - 0:50:50 : Monde spirituel contre monde matériel
 - 0:56:16 : Le Front national
 - 1:03:25 : L’immigration
 - 1:10:30 : Le travail d’E&R
 - 1:18:20 : Mélenchon
 - 1:21:10 : Le nazisme économique
 - 1:25:00 : Donald Trump et les limites de la démocratie
 - 1:27:19 : La Corée du Nord

Sommaire de la seconde partie (questions du public) :
 - 0:00:10 : Le Front national a-t-il la capacité de gouverner ?
 - 0:01:05 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:06:05 : L’accès du Front national au pouvoir ne peut-il pas être utilisé, par certains réseaux, pour accélérer malgré lui le choc des civilisations ?
 - 0:06:32 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:09:05 : Quel est le risque de fraudes électorales pour ce premier tour des présidentielles 2017 ?
 - 0:09:23 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:11:53 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:13:20 : Complément d’Alain Soral
 - 0:15:29 : La République va-t-elle se renouveler ou bien se dévoiler et basculer – officiellement – vers le noachisme ?
 - 0:16:11 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:19:13 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:21:51 : Que faire si Marine le Pen n’est pas élue présidente de la république ?
 - 0:22:32 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:25:18 : Que pensez-vous de la démilitarisation récente des FARC en Colombie ?
 - 0:26:57 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:30:32 : Que pensez-vous de la déclaration du président du CRIF sur "l’infréquentabilité" de Jean-Luc Mélenchon ?
 - 0:31:18 : Réponse de Stéphane Blet
 - 0:33:32 : Pouvez-vous nous éclairer sur les manifestations au Venezuela pro et anti-Maduro ?
 - 0:33:48 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:38:38 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:41:55 : Vincent Lapierre, pouvez-vous nous parler des émissions traitant d’économie que vous préparez actuellement ?
 - 0:42:15 : Réponse de Vincent Lapierre
 - 0:43:04 : Complément d’Alain Soral
 - 0:44:28 : La France peut-elle être, si le FN arrivait au pouvoir, accusée de crime contre l’humanité par les instances internationales ?
 - 0:45:05 : Réponse de Maître Damien Viguier
 - 0:47:48 : Quel est l’avenir du Hezbollah après la mort d’Hassan Nasrallah, de la Russie après Vladimir Poutine, d’E&R après Alain Soral ?
 - 0:48:15 : Réponse de Youssef Hindi
 - 0:49:30 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:51:20 : Est-il nécessaire pour les nations, à l’heure de la mondialisation, de retrouver leur souveraineté ?
 - 0:52:00 : Réponse de Maître Damien Viguier
 - 0:55:28 : Réponse d’Alain Soral
 - 0:57:45 : Complément de Maître Damien Viguier
 - 0:59:11 : Réponse de Youssef Hindi
 - 1:01:02 : Complément de Maître Damien Viguier

L'atlas du mondialisme. Avec Pierre Hillard pour Culture Populaire à Nice.


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11.06.2017

Selon Pierre Hillard, le but de l'Union européenne n'est pas la création d'une Europe unie mais d'un bloc euro-atlantique avec l'Amérique du Nord. Il cite le cas de Richard de Coudenhove-Kalergi, un des premiers fédéralistes européens, qui affirmait déjà la volonté de créer une "Union atlantique", l'Angleterre faisant le pont entre l'Europe et l'Amérique. Il désignait l'ensemble comme une "Fédération à trois".
En raison du transfert de compétences politiques, économiques et monétaires à des blocs continentaux en voie d’unification (Union européenne, Union nord-américaine à l'instigation de Robert Pastor, Union des nations sud-américaines, Union africaine, Union eurasienne, etc.), les États vidés de leurs substances sont appelés à se disloquer en raison de facteurs multiples (financiers, ethniques, économiques, etc.). Même les États-Unis, en raison de la création en cours de l'Union nord-américaine, sont appelés à éclater en plusieurs entités territoriales de même que le Canada.
Ce processus en cours partout sur la planète permettra à des blocs continentaux débarrassés de leurs États de constituer l’architecture de la gouvernance mondiale.
Pierre Hillard nous démontre que le mondialisme ne saurait être un emballement de la machine, comme il l'est souvent entendu quant à une Union européenne qui aurait dérapé, mais bel et bien un projet messianique s'étendant sur plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires...

La France peut-elle redevenir une grande puissance ? Avec Bruno Gollnisch au Front National des Bouches-du-Rhône.


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13.01.2017

Le retour de la France comme acteur de premier plan sur la scène internationale devra passer par le choix d'une politique indépendante sur le plan extérieur et solide sur le plan intérieur. Redevenir une France forte, respectée, maîtresse de son destin et rayonnante dans le monde de part sa culture et son histoire, tels sont les objectifs que nous devrions nous fixer !
Recouvrer notre souveraineté par la maîtrise de nos frontières, l'exploitation de nos richesses territoriales, maritimes et intellectuelles : voilà les leviers de cette mission capitale.