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Auteur et conférencier, l'analyste politique Laurent Ozon revient en détail dans son dernier ouvrage sur le courant politique des néo-conservateurs, ses origines, ses figures clefs et ses choix stratégiques qui fondent aujourd'hui les lignes de fracture du débat politique dans le monde occidental et au-delà.
De Washington à Tel-Aviv, en passant par Bruxelles, l'occasion d'explorer l'élite "néocons" et ses représentants, qui emmènent les sociétés européennes dans leur sillage.
Un entretien mené par Alexis Poulin.




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Le néolibéralisme est souvent perçu comme une idéologie monolithique, mais son histoire révèle une réalité bien plus complexe. À travers les figures de Hayek, Friedman, Röpke ou encore Walter Lippmann, Thibaut Gress explore les origines du néolibéralisme et son lien ambigu avec le mondialisme.
En analysant des événements clés comme le colloque Lippmann (1938), la création de la société du Mont Pèlerin (1947) et les accords de Bretton Woods, on découvre que le néolibéralisme n'est pas une doctrine unifiée, mais une nébuleuse d'idées souvent contradictoires.
Une plongée dans l'histoire économique et intellectuelle du XXe siècle pour comprendre les malentendus contemporains.
- 0'00'00 : Néolibéralisme et mondialisme, deux notions à clarifier
- 0'07'42 : Les auteurs clés du néolibéralisme (Hayek, Friedman, Röpke et les autres)
- 0'18'55 : Le colloque Lippmann (1938), un tournant dans la pensée libérale
- 0'38'10 : Les désaccords fondateurs (laisser-faire, monopoles et rôle de l'État)
- 0'53'20 : La société du Mont Pèlerin (1947), une tentative de clarification doctrinale
- 1'03'15 : Bretton Woods, GATT, OCDE : qui a vraiment construit le mondialisme ?
- 1'15'00 : Le néolibéralisme est-il compatible avec le mondialisme actuel ?



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Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de septembre 2025.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'02'12 : Situation politique national
- 0'47'19 : Le mouvement "C'est Nicolas qui paie"
- 1'00'03 : La Loi Duplomb
- 1'10'44 : L'accord Bougival
- 1'18'34 : Sondage sur la décentralisation
- 1'27'41 : L'affaire Jean Pormanove
- 1'44'57 : Olivier Marleix
- 1'49'57 : Graham Green & Bun Hay Mean
- 1'54'46 : Yves Branca
- 2'03'14 : Les actualités du Cercle
- 2'05'45 : Macron, Reconnaissance de l'Etat de Palestine
- 2'08'36 : Point sur le Royaume-Uni
- 2'41'04 : L'accord Arménie-Azerbaïdjan
- 2'45'28 : Géopolitique au Moyen-Orient
- 2'56'26 : Droits de douane et capitulation
- 3'11'39 : Trump contre la FED
- 3'24'58 : Sommet Trump-Poutine
- 3'35'05 : Sommet annuel de l'OCS
- 3'39'22 : Conflit Camboge/Thaïlande
- 3'52'46 : Conclusion


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L'Europe est en train de basculer dans une logique de guerre totale. Les élites occidentales transforment l'Union européenne en instrument militaire au service de Washington, poussant les sociétés européennes vers un affrontement prolongé avec la Russie. Derrière cette stratégie, l'objectif américain reste clair : contenir Moscou aujourd'hui, pour mieux préparer le choc avec la Chine demain.
Ce projet s'appuie sur plusieurs leviers : une réindustrialisation orientée vers l'armement, une centralisation accrue du pouvoir à Bruxelles, un contrôle numérique renforcé sur les populations, et une immigration massive pour remodeler le marché du travail. L'Europe est ainsi positionnée comme avant-poste de l'ordre transatlantique.
Mais une autre force politique avance : le courant identitaire, qui veut détourner l'attention de la Russie pour désigner l'islam comme menace principale. Porté par les droites européennes, il associe discours sécuritaire, critique de l'immigration et défense d'une souveraineté nationale affaiblie.
Pendant ce temps, l'extrême gauche, marginalisée, n'a plus qu'un rôle secondaire. L'affrontement mondial se structure désormais autour d'un dilemme : l'Europe suivra-t-elle docilement la feuille de route atlantiste ou parviendra-t-elle à se libérer de son rôle sacrificiel dans la stratégie américaine ?
Un entretien mené par Raphaël Besliu.


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Le dernier Abécédaire d'Alain Soral Plus Con tu Meurs!, fait partie avec Comprendre l'Empire et Comprendre l'époque d'une tétralogie si l'on ajoute Vers la féminisation. Cette oeuvre constitue un ensemble dialectique qu'il est indispensable de lire et d'intégrer.
Car par-delà la dimension purement intellectuelle, cette oeuvre représente un arsenal conceptuel, indispensable pour disséquer et comprendre les rouages de notre époque et des systèmes de domination.
Plus Con tu Meurs! n'est pas qu'un simple abécédaire ou un recueil d'aphorismes. C'est avant tout l'essence d'une oeuvre intellectuelle qui s'étale sur plusieurs décennies, et où chaque lettre et chaque thème, constitue une invitation à la pensée critique et dialectique.
- 0'00'00 : Introduction du livre, de Hegel à Nietzsche
- 0'11'22 : Un héroïsme tragique
- 0'23'23 : L'héroïsme n'est pas qu'une question de testostérone
- 0'38'20 : Du chantage mémoriel occidental au Karma asiatique, un changement de paradigme
- 0'51'20 : L'inefficacité des manifs et des hashtags contre les réseaux profonds
- 1'02'06 : L'affaire Palmade, contradictions et limites des bons sentiments
- 1'07'40 : Les extraterrestres, l'ultime carte des mondialistes ?
- 1'13'53 : L'Occident devrait s'inspirer de l'exemple nord-coréen
- 1'24'00 : Pierre Hillard, mondialisme contre mondialisme, les affres de la bigoterie
- 1'41'53 : Le marxisme culturel, des origines à l'idéologie "Woke" et au "cancel culture"
- 1'57'41 : Elon Musk, quand le Golem se retourne contre son maitre
- 2'06'17 : La tétralogie soralienne
Un entretien mené par Rachid Achachi.


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À l'heure des migrations de masse, des pandémies mondiales, du réchauffement planétaire et des multinationales omnipotentes, la notion d'enracinement semble vouée à la ringardise. Pour beaucoup de chrétiens, elle paraît s'opposer de plus en plus à l'impératif de fraternité universelle. L'idée s'impose qu'il faudrait choisir entre la patrie du ciel et la patrie terrestre, qu'il serait urgent de dépasser les frontières pour réaliser l'unité du genre humain. L'universalisme semble n'être plus qu'un autre nom du mondialisme.
Pour Laurent Dandrieu, cette vision est en contradiction avec l'essence même du catholicisme, religion de l'incarnation. Une contradiction aussi avec l'idée même d'universalisme chrétien, unité spirituelle qui a toujours marché main dans la main avec l'attachement de l'Église à la diversité des peuples et des cultures.
À contre-courant des oppositions binaires, il renouvelle de fond en comble le sujet, et ouvre un débat vital pour l'avenir du christianisme en défendant l'idée qu'en oubliant l'esprit de la Pentecôte au profit de son exact contraire qu'est la tentation de Babel, l'Église prêterait la main à son pire ennemi, ce mondialisme qui vise à arracher l'homme à tous ses liens, culturels, historiques, humains et religieux.
Appel vibrant à un renouveau catholique, Laurent Dandrieu trace une ligne de crête exigeante : la voie étroite qui mène à Dieu passe par une contribution singulière et enracinée à la civilisation chrétienne.
Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.


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Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.


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Alors que dans Comprendre l'Empire, Alain Soral partait de la Révolution française, de la succession Ancien Régime, République, de l'opposition Religion et Raison, y démontrant notamment tout ce que ce régime théocratique avait de raisonnable sur le plan pratique et tout ce que cette raison politique avait de fanatique et de déraisonnable dans les actes et les faits, s'y déployait aussi une logique, une logique politique de pouvoir et de domination. Mais de domination au nom de quoi ?
Cette nouvelle domination des uns sur les autres, de la démocratie républicaine sur la monarchie théocratique, puis même de la république démocratique sur la démocratie républicaine s'est faite au nom d'un nom magique, d'une idée parfaitement séductrice : l'égalité !
L'épopée moderniste, la grande idée, le concept au coeur de la dynamique du cycle c'est ça : le pouvoir au nom de l'égalité. Et une égalité de plus en plus totale, soit, en bonne logique, de plus en plus formelle et abstraite, ce qui se traduit le plus souvent dans la pratique en absurdité, voire en son contraire. Le voilà le coup de génie qui embrasse toute l'époque, la suprême arnaque comme sortie de la tête même du diable : l'inégalité au nom de l'égalité !
Comprendre l'Époque : pourquoi l'Égalité ?, nous fait cheminer de la Tradition à Marx, de la logique formelle à la complexité du réel, de la parole du Christ à la loi du nombre et du Marché, jusqu'à ce futur qui se déploie sous nos yeux, entre surveillance de masse, censure et dictature à venir du grand reset...
Sommaire :
- Peut-on dire que Comprendre l'Époque est le pendant philosophique de Comprendre l'Empire ?
- Pouvez-vous nous présenter le "monde de la Tradition" dont vous parlez dans les premiers chapitres de Comprendre l'Époque ?
- Tradition et Modernité : deux systèmes de valeurs en opposition radicale ?
- Quelles sont les conséquences du passage de la logique formelle à la logique concrète ?
- D'où vient l'idée d'égalité ?
- Compensation, complaisance, hypocrisie : quelle est la vision du monde de la classe bourgeoise ?
- Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste ?
- Est-il possible d'aller au-delà de la bourgeoisie ?
- Demain le Grand Reset ou le grand ménage ?
Un entretien mené par Pierre de Brague.