La France peut-elle redevenir une grande puissance ? Avec Bruno Gollnisch au Front National des Bouches-du-Rhône.


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13.01.2017

Le retour de la France comme acteur de premier plan sur la scène internationale devra passer par le choix d'une politique indépendante sur le plan extérieur et solide sur le plan intérieur. Redevenir une France forte, respectée, maîtresse de son destin et rayonnante dans le monde de part sa culture et son histoire, tels sont les objectifs que nous devrions nous fixer !
Recouvrer notre souveraineté par la maîtrise de nos frontières, l'exploitation de nos richesses territoriales, maritimes et intellectuelles : voilà les leviers de cette mission capitale.

Cet étrange monsieur Monnet. Avec Bruno Riondel au Cercle Aristote.


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26.06.2017

Né à Cognac en 1888, Monnet a eu une longue existence et une influence déterminante sur de très nombreuses décisions qui façonnent encore notre vie contemporaine.
Mais qui était-il vraiment ? Difficile de le savoir avec exactitude, tant l’homme a méticuleusement brouillé les pistes.
Héritier de la maison de cognac familiale, il a voyagé très tôt dans les pays anglo-saxons (USA et Royaume-Uni). Réformé en 1914, il occupe l’un des premiers postes "interalliés" et vit le plus souvent à Londres. En 1940, il s’oppose à la proclamation de la "France Libre" de De Gaulle et devient l’un des principaux interlocuteurs de Roosevelt.
A la fin de la guerre, le projet d’une Europe fédérale est prêt...

Le mondialisme. Avec Hervé Ryssen à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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19.12.2016

Pour ce 58e numéro de "L'Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Hervé Ryssen pour aborder son interprétation du mondialisme.
Un entretien au rendu étrange car fortement coupé au montage, notamment en raison des propos tenus par l'essayiste, propos qui tomberaient sous le coup de la loi.

Souveraineté ou soumission dans les relations internationales ? Avec Bruno Gollnisch au Cercle Afl Okkat à Strasbourg.


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25.11.2015

Bruno Gollnisch est un membre historique du Front national, aujourd’hui parlementaire européen. Après des études de droit et de civilisation japonaise, Bruno Gollnisch a enseigné les deux disciplines, en qualité de professeur à l’Université de Lyon III.
Spécialiste de droit international et de relations internationales il est conduit, tant dans ses travaux universitaires que dans son engagement politique, à s’interroger sur les effets de la construction européenne sur la souveraineté de l’Etat. Témoin direct de ce qui se trame au Parlement européen et, plus encore, dans les coulisses de Bruxelles et de Strasbourg, il en dénonce férocement les aspects destructeurs des nations et des identités et le projet mondialiste qui l’anime.
L’évolution du droit international est souvent présentée comme un droit cosmopolite en formation qui devrait conduire, à terme, à la disparition des souverainetés nationales au profit d’une organisation politique globale. Cette rengaine de l’histoire politique, inventée par Kant, dans son Projet de paix perpétuelle (1795), incarnée un temps par la Société des Nations, en 1919, avant qu’elle n’échoue, reprise dans le cadre des Communautés puis de l’Union européenne, défendue par Francis Fukuyama dans sa Fin de l’Histoire (1990), est une illusion persistante.
Elle n’est pas seulement une utopie mais, aujourd’hui plus que jamais, une stratégie pour dissoudre les nations et les identités et soumettre les individus à l’ordre néo-libéral.
Quelques orgueilleuses nations résistent encore : la Chine, intouchable, la Russie, l’Iran, la Syrie défient le nouvel ordre mondial. Mais, sous prétexte de droit humanitaire et de liberté du commerce, ces nations sont attaquées et font l’objet de tentatives de déstabilisation.
La souveraineté nationale, qui incarne historiquement le principe même de la liberté politique, est devenue le concept à abattre au nom de la liberté individuelle. Responsables politiques, acteurs économiques, intellectuels et journalistes à la solde des puissants, travaillent, au grand jour ou dans l’ombre, à sa destruction, à notre soumission.

Trump et la Syrie. Avec Alain Soral et Youssef Hindi à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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10.04.2017

Pour ce 74e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Alain Soral et Youssef Hindi pour réagir aux derniers événements en Syrie.

00:00 : Introduction
01'24 : Tableau général de la situation
03'25 : Propagande éculée
06'05 : Le chantage à l’impeachment
07'30 : À qui profite le crime ?
09'45 : Gazés mais par qui ?
11'50 : Changement dans l’entourage de Trump
15'07 : Détails troublants
19'40 : Réactions internationales
22'40 : Diversion ?
24'00 : Question de survie
26'40 : Le projet du grand Israël
29'40 : La dimension Saoud/Émirats
35'17 : Le positionnement de la Turquie
38'45 : Tensions avec la Corée du Nord
40'00 : Trump a-t-il trahi ?
46'15 : Comment neutraliser la France ?
52'20 : Mondialistes de gauche et mondialistes de droite
58'36 : Quelle marge de manœuvre ?

L'enseignement au service du mondialisme. Avec Pascal Bernardin à l'Action Familiale et Scolaire.


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19.11.2011

Pascal Bernardin est un auteur particulièrement compétent dans la dénonciation du projet mondialiste en ce qui touche la mise en place progressive mais obstinée, lente et sûre, des principes, ou plus exactement des idéologies et utopies qui animent les cénacles de décideurs se réunissant régulièrement à l’échelon supranational depuis des décennies, et qui formatent l’état d’esprit général de nos élites toujours plus nomades et cosmopolites.
Cntrairement à ce que certains négateurs de tout agenda occulte — notion qui implique une volonté délibérée et partagée — ont l’air de supposer, préférant ne voir partout à l’œuvre que des processus anonymes et non-voulus (financiers, économiques, sociologiques, psychologiques, culturels,…) qui échappent par définition à toute responsabilité, l’esprit de consensus mou que dénonce entre autres Pascal Bernardin n’est pas, ainsi que celui-ci l’a bien observé, réductible à un regrettable "habitus" psycho-sociologique inhérent à toute technocratie gestionnaire, où qu’elle soit et d’où qu’elle vienne.
Il est au moins curieux, en effet, de constater à quel point, dans le cas d’espèce, cet "esprit" de consensus entre en résonance avec l’utopie visionnaire progressiste et mondialiste qui imprègne les travaux de ceux des distingués représentants de la technocratie gestionnaire sélectionnés pour agir à l’échelon supranational.
C’est donc cette sélection, et non la seule complexion des intéressés, qui permet d’expliquer l’orientation systématiquement prédéterminée de leurs travaux dans le sens de l’édification patiente d’une spiritualité globale planétaire.
Bref, il n’est pas dans l’essence de la technocratie gestionnaire de générer spontanément un projet conforme à telle utopie visionnaire. Ce n’est là qu’un accident qui l’affecte, et dont la cause vient nécessairement d’ailleurs.
Les techniques de subversion des mentalités semblent ne plus receler de secrets pour Pascal Bernardin : elles sont rendues apparentes, sinon transparentes, par ses travaux, aussi bien dans le domaine de l’enseignement (Machiavel pédagogue), sur lequel il revient tout spécialement au cours de cette conférence, que dans celui de l’écologie (L’Empire écologique) ou de la religion (Le Crucifiement de Saint Pierre), trois leviers aussi subtils que déterminants dans l’instauration, à terme, d’une spiritualité globale, au service d’un Nouvel Ordre Mondial s’en prenant d’abord aux intelligences, qu’il cherche à neutraliser, et aux âmes, qu’il entend séduire.
Finalement, devant des faisceaux d’indices aussi accablants, nous sommes bien forcés d’admettre que le voile se déchire : l’évidence d’un plan s’impose avec la force d’une certitude mathématique, ce qui n’est sans doute pas sans rapport avec la formation de Pascal Bernardin, ancien élève de Polytechnique, et sa méthode, aussi rigoureuse que méticuleuse.

La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


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18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

Le monde en 2050. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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02.2017

Les bouleversement technologiques vont-ils radicalement changer la condition de l'homme et notre rapport au politique ?
Dans ce 8e épisode de l'émission, le sociologue controversé Alain Soral s'interroge sur les grandes évolutions que nos sociétés vont vivre d'ici 2050.