Couillonavirus, suite. Avec Alain Soral pour E&R.


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24.04.2020

Alors que la France entière continue de subir les mesures de confinement total décidées par un gouvernement qui minimisait les risques posés par le Coronavirus il y a encore quelques semaines, il est nécessaire de continuer à s'interroger sur le sens global de cette crise sanitaire doublée d'une expérience d'ingénierie sociale à grande échelle.

 - 0'00'35 : introduction
 - 0'03'31 : d'où vient finalement ce virus ?
 - 0'06'03 : virus naturel ou de synthèse ?
 - 0'13'16 : la réaction du nouveau pouvoir chinois
 - 0'17'17 : c'est quoi le Covid-19 ?
 - 0'21'39 : Covid-19 et SIDA
 - 0'33'52 : SIDA, Covid-19, du préservatif au confinement
 - 0'39'09 : ni masques ni chloroquine, l'épidémie comme volonté gouvernementale
 - 0'43'35 : Big Pharma, du serment d'Hippocrate au business du médicament
 - 0'47'29 : du médicament au poison, le scandale de l’OxyContin
 - 0'50'07 : Bill Gates, quand le danger n’est pas le virus mais le vaccin !
 - 1'03'21 : la Chine de Xi Jinping ou le nouveau méchant
 - 1'10'30 : effondrement économique occidental, la Chine devra payer ?
 - 1'15'05 : l'empire chinois rétif à la Shoah
 - 1'17'50 : synthèse 1 - France : la dictature macronienne par la pandémie
 - 1'23'22 : synthèse 2 - États-Unis : empêcher la réélection de Trump
 - 1'31'35 : synthèse 3 - Russie : Poutine toujours aux commandes
 - 1'33'22 : conclusion - De défaite en défaite jusqu’à la victoire !

Réflexions sur le couillonavirus. Avec Alain Soral pour E&R.


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25.03.2020

Alors que la France entière subit les mesures de confinement total décidées par un gouvernement qui minimisait les risques posés par le Coronavirus il y a encore quelques semaines, il est temps de s'interroger de manière globale sur le sens de cet événement sanitaire doublé d'une expérience d'ingénierie sociale à grande échelle.

 - 0'00'45 : comment se passe le confinement ?
 - 0'02'53 : l'Europe n'existe pas
 - 0'04'46 : les frontières, c'est quand on veut !
 - 0'06'50 : du libéralisme libertaire au libéralisme autoritaire
 - 0'11'38 : les réactions chinoise et russe
 - 0'17'38 : la réaction française
 - 0'26'22 : approche hystérique ou raisonnée de la statistique
 - 0'35'41 : la communauté organisée qui tient la France
 - 0'41'39 : demain, les réquisitions et le travail forcé ?
 - 0'45'45 : la situation italienne
 - 0'48'46 : vers la disparition de l'argent liquide et de l'épargne privée ?
 - 0'53'31 : Nouvel Ordre Mondial sataniste versus dissidence, multipolarité et chloroquine
 - 1'08'51 : le courage de nommer l'ennemi

Machiavel pédagogue ou le ministère de la réforme psychologique. Avec Pascal Bernardin à Bruxelles.


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23.04.1997

De nombreux parents et enseignants, témoins stupéfaits de la révolution en cours, s'interrogent sur les mutations profondes qu'a subi et que subit encore notre système éducatif. Mais aucun gouvernement, tant de droite que de gauche, ne les a jamais éclairés en exposant les fondements idéologiques de ces réformes et en faisant ressortir leur cohérence et leurs objectifs.
Les réponses à ces interrogations existent pourtant : la philosophie générale de la révolution pédagogique est exposée sans détour dans les publications des organisations internationales (Unesco, OCDE, Conseil de l'Europe, Commission de Bruxelles. ). S'appuyant sur ces textes, Pascal Bernardin montre dans cette conférence qu'aujourd'hui l'objectif prioritaire de l'école n'est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle ni de leur faire acquérir les savoirs élémentaires. Au terme d'une redéfinition du rôle de l'école, celle-ci devient le véhicule d'une révolution culturelle et éthique destinée à modifier les valeurs, les attitudes et les comportements des peuples à l'échelle de la planète. Les techniques de manipulation psychologique, qui ne se distinguent guère des techniques de lavage de cerveau, sont utilisées à tout niveau. Les élèves en sont naturellement les premières victimes. Mais les enseignants et le personnel administratif (directeurs, etc.) ne sont guère épargnés.
Cette révolution silencieuse, antidémocratique et totalitaire, veut faire des peuples des masses ignorantes et soumises. Elle illustre de manière exemplaire la philosophie manipulatoire et dictatoriale qui sous-tend le Nouvel Ordre Mondial et les modes d'action subtils et indirects, mais d'autant plus puissants, qu'il utilise.

Pas d'amalgame ! Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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04.2016

Dans ce 2e épisode de l'émission, nous est proposé une analyse de l'expression actuellement la plus utilisée par les politiques et une partie du peuple français depuis la tuerie Charlie Hebdo.
Comment comprendre cette expression de bon sens, parfois naïve, mais relativement désengagée et politiquement instrumentalisée ?
Alain Soral s'interroge à son tour, quelques jours seulement après les attentats terroristes de Bruxelles.

Contrôle social et révolutions colorées. Avec Lucien Cerise pour le Cercle Culture & Identité à Saint-Germain-en-Laye.


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25.04.2019

Lucien Cerise, docteur en philosophie et spécialiste et linguistique épistémologie, nous introduit à la discipline de l'ingénierie sociale, méthode scientifique visant à la transformation des groupes sociaux. Car l'ingénierie sociale est l'une des techniques les plus utilisées pour déposséder les nations de leur souveraineté.
La deuxième partie de la conférence porte sur les usages géopolitiques de l'ingénierie sociale, aujourd'hui mise en oeuvre dans les révolutions de couleur.

Les secrets de l'anthroposophie. Avec Grégoire Perra pour La Tronche en Biais.


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14.11.2018

Philosophie karmique teintée d'astrologie et "science" volontiers occulte de la psyché, l'anthroposophie a de très nombreux adeptes, dont certains dans les plus hautes sphères de la société.
Fatras de croyances né sous la plume de Rudolf Steiner, puissante mais discrète dérive sectaire, quel est donc ce mouvement similaire en bien des points à la scientologie, mais dont la plupart d’entre nous n'avons jamais entendu parler ?

Tuer une nation : l'assassinat de la Yougoslavie. Avec Alain Jejcic à la Librairie Tropiques.


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09.04.2019

Après le renversement du communisme en Europe de l'Est et en Union soviétique, la République fédérale de Yougoslavie est restée le seul pays de la région à n'avoir pas rejeté ce qui restait de son socialisme pour installer à la place un système de marché sans entrave à la pénétration du capital. La Yougoslavie avait en effet refusé l'ouverture totale de son économie, de son secteur public important et de ses ressources nationales à prix bradés aux investisseurs et aux créanciers internationaux. C'est pour cette dissidence face au catéchisme inquisiteur capitaliste, et pour rien d'autre, que la Yougoslavie fut attaquée, démantelée et dévastée.
Bien sûr il a fallu habiller cette vérité concrète dans la narration mensongère imposée ad nauseam par les médias et les pouvoirs politiques occidentaux : enrôler la question ethnique pour servir des intérêts de classe, en diabolisant Milošević comme le génocidaire absolu, et arriver à faire croire, malheureusement même à l'honnête homme, que l'OTAN, pourtant bras armé du capitalisme prédateur, avait effectué une "conversion humanitaire". L'on tenait enfin une "guerre juste", des bombardements capitalistes humanitaires !
Alain Jejcic montre ici au contraire que la plupart des opérations de nettoyage ethnique à travers l'ex-Yougoslavie ont été perpétrées non pas par les Serbes mais contre eux ! Et que le "plus grand défi militaire" – d’après l'expression de Clinton – de l'histoire de l'OTAN, fut en fait un passage à tabac sadique d'un petit pays par les forces militaires les plus puissantes du monde. Et comble de déréliction pour les Yougoslaves : ces puissances occidentales, pourtant entièrement responsables de l'effusion de sang et de la dévastation, ont pu apparaître comme… des sauveurs !
Dès la fin de la Guerre froide donc, la nature hideuse du capitalisme, désormais libéré de la bride que le monde communiste concurrent lui imposait jusqu'alors, a pu se révéler sans plus aucune retenue. Ces bombardements impitoyables sur la Yougoslavie furent les premières concrétisations d'une longue série d'agressions prédatrices réalisées par une institution non élue, l'OTAN, qui se place au-dessus des lois, des nations et des peuples.

Formatage social, manipulation des radicalisés. Avec Lucien Cerise sur Radio Courtoisie.


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07.04.2018

Le monde change, semblant s'orienter vers le chaos le plus complet et pourtant, au-dessus de la mêlée, une oligarchie semble plus stable que jamais, intouchable et inébranlable. Elle ne gouverne pas par la force des armes, mais son pouvoir est pourtant réel.
Aux défilés militaires et à la répression ouverte des dictatures du passé, elle s'impose doucement, via des techniques plus subtiles que l'on désigne par le terme d'ingénierie sociale.
Pour comprendre le fonctionnement de cette discipline de contrôle social, l'essayiste Lucien Cerise revient longuement sur les révolutions colorées qui ont façonné l'Ukraine contemporaine et la manière dont certains acteurs ont été amené à servir des desseins qui n'étaient pas les leurs dans le cadre d'un conflit triangulé.

Émission du "Libre Journal de la plus grande France", animée par Anne-Laure Maleyre.