Savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va. Avec Jean Sévillia et François-Xavier Bellamy pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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16.11.2016

Réunis pour parler de la crise de la transmission, les deux conférenciers ont su à la fois poser un diagnostic réaliste et évoquer des raisons d'espérer et de continuer à s'engager pour la défense de notre culture et de notre histoire.
Car nous devons garder à l'esprit que l'histoire et la culture sont nos biens les plus précieux. Ils constituent un  capital bien particulier qui, à l'inverse des tous les autres, se multiplie en se partageant !
Il n’y a pas de fatalité : à nous de réinvestir le champ culturel, médiatique et l'enseignement afin de porter ce message.

La réconciliation des catholiques et de la République pendant la Grande Guerre. Avec Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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11.11.2014

Pour nos générations nées en temps de paix et baignées dans l’idée européenne, comment comprendre que des millions d’hommes aient bravé la mort pour défendre leur patrie pendant la Grande Guerre ?
Pourtant, c'est bien à la réconciliation de deux Frances que nous avons assisté : le patriotisme était alors fortement intériorisé à l’école de la République comme à l’école catholique, et le conflit armée permit aux français de toutes tendances de se retrouver dans l'enfer des tranchées.
En compagnie de l'historien Jean Sévillia, retour sur ces retrouvailles tragiques, première étape du processus de "brutalisation politique des sociétés européennes" (George Mosse).

Historiquement correct. Avec Jacques Dupâquier, Henri Amouroux, Jacques Heers, Jean Sévillia et Jean Dutourd sur Radio Courtoisie.


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12.05.2003

Partir du présent pour juger le passé au lieu de le comprendre, voilà ce qu’est l’historiquement correct. L’histoire devient un écran où se projettent nos passions contemporaines, où l’on multiplie anachronismes et jugements de valeur.
Cette émission, à la suite du livre de Jean Sévillia, entend remettre les pendules à l’heure en rappelant des faits oubliés ou dissimulés et les mécanismes de manipulation historique tels qu'utilisés par les pouvoirs en place (notamment le pouvoir médiatique).
On verra ainsi que le mal n’est pas toujours où l’on dit, le bien pas toujours où l’on croit, et la manière dont nous pouvons apprendre à nous prémunir de ces manipulations.

Une émission menée par Jean Ferré.

L'histoire est-elle politisée au point de devenir incorrecte ? Avec Jean Sévillia sur Canal Académie.


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12.2011

Jean Sévillia nous expliquent les choix, les motivations et la méthode de travail qui ont mené à la rédaction de son dernier livre.
Il nous apprend pourquoi son combat se résume principalement à lutter contre trois travers communs à un grand nombres de nos historiens actuels : l’anachronisme, le manichéisme et l’esprit réducteur.
Puisse son travail servir à ceux qui n'étudient le passé qu'à l’aune du présent – et des bons sentiments dont ils se prévalent !

Les guerres, creusets de l'identité française. Avec Jean Sévilla sur Radio Notre-Dame.


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08.11.2013

Tout au long de son histoire, la France a pris part à de nombreux conflits qui ont façonné son destin.
Quels sont-ils ? Et quels rôles ont-ils joué dans l'émergence, le déclin ou le sursaut de la conscience nationale ?
De la guerre de Cent Ans à la guerre d'Algérie, Jean Sévillia nous amène à réfléchir à notre histoire dans sa dimension conflictuelle fondatrice.

Moralement correct. Avec Jean Sévillia sur Canal Académie.


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06.2007

Le journaliste et historien Jean Sévillia nous présente son dernier livre qui s'inscrit dans un travail qui prend à rebours les poncifs de l’époque : "Moralement correct" examine une société "fondée sur l’exaltation de l’individu où chacun a pris l’habitude de définir ses propres critères du bien et du mal."
Une leçon de courage et d'intelligence.

Connaître et aimer son pays. Avec Jean Sévillia chez Fils de France.


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17.05.2014

D’après un récent sondage, 82% des Français pensent qu’il existe une "identité nationale française" et 75% d’entre eux se déclarent "fiers d’être français".
Ces sentiments, toutefois, ne s’observent pas dans la même proportion au sein de la classe dirigeante du pays, qui se réfugie derrière les nécessités politiques de la construction européenne ou les contraintes économiques de la mondialisation pour expliquer les limites de son action. Le patriotisme se manifeste moins encore dans les milieux culturels, obsédés par le respect de la diversité, le droit à la différence et l’ouverture aux autres, présentés comme des impératifs moraux.
Politiquement correct oblige, l’univers des historiens s’est aligné. L’école et l’université enseignent désormais une histoire multiculturelle et transversale, qui s’adresse à des citoyens du monde, et non à des citoyens français. Quant à ceux qui font de l’histoire de France, c’est presque en s’excusant, en prenant garde de prendre leurs distances avec le "roman national" de naguère et en veillant, en tout cas, à ne pas susciter de réactions confinant à l’amour du pays, réflexe qui serait indigne, paraît-il, d’une époque éclairée.
Alors c’est pour ceux qui pensent qu’il existe une identité française et qui sont fiers d’être français que Jean Sévillia s'exprime. Non pour leur faire croire que le passé national n’a pas ses pages sombres : ce serait faux. Mais pour retrouver, en racontant à grands traits l’histoire de France, des raisons de l’aimer, et même de l’admirer.

Charles Maurras et l'abbé Penon : une correspondance. Avec Axel Tisserand et Gérard Leclerc chez Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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04.01.2008

Cette émission est consacrée à la publication de la correspondance entre Charles Maurras et l'abbé Penon.
Ce dernier, provençal devenu évêque de Moulins, fut le confident et mentor du jeune Charles Maurras. Une amitié s'est nouée entre les deux hommes, qui n'a pris fin qu'à la mort de Penon en 1928.
Il en résulte une correspondance inédite, d'un intérêt considérable : près d'un demi-siècle de l'histoire politique et intellectuelle de la IIIe République y sont dépeint.
Si l'on se souvient que Maurras a été le plus important penseur contre-révolutionnaire français depuis Joseph de Maistre et que les relations conflictuelles entre la République et l'Église catholique ont été une donnée essentielle de la vie nationale depuis la Révolution, on mesure mieux l'apport de ce document sans précédent, conservé jusqu'à ce jour dans la famille de Charles Maurras.