Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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09.2019

Dans ce grand entretien de rentrée, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique de septembre 2019.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1
1. Cercle Aristote :
 - 00'20 : actualité éditoriale
2. Questions nationales :
 - 09'55 : Chirac, la mort du Grand Con
 - 30'45 : la Convention de la Droite
 - 45'40 : l'incendie de Lubrizol à Rouen
 - 52'15 : Justice, affaires Balkany et Mélenchon
 - 57'25 : Onfray vs. Asselineau

PARTIE 2
3. Questions internationales :
 - 00'05 : le Brexit
 - 24'50 : Italie -Salvini
 - 33'50 : Trump
 - 39'20 : Greta...
4. Economie :
 - 44'55 : pauvreté de masse en Allemagne
 - 47'50 : la crise

De la construction européenne à l'Empire européen germanique. Avec André Posokhow sur Radio Courtoisie.


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18.04.2019

Dans sa forme actuelle, l'Union européenne semble définitivement passée sous commandement allemand. Mais par quels mécanismes l'intégration européenne a-t-elle finalement dépouillée les nations de leur souveraineté et reconstituer un nouveau Saint-Empire romain germanique ?
Car le vaste ensemble politique du vieux continent n'était pas forcément destiné à avoir pour noyau et centre décisionnel l'Allemagne. Un nombre important d'abandons de souveraineté concédés par les élites politiques des pays alentours, notamment de la part de la France, explique cette situation.
Retour sur l'histoire mouvementée de la construction européenne.

Émission du "Libre Journal de la souveraineté", animée par Michel Leblay.

France-Israël : histoires secrètes (1948-2018). Avec Vincent Nouzille à l'institut de Recherche et d'études Méditerannée/Moyen-Orient.


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07.11.2018

Vincent Nouzille, pour la première fois, a mené un travail qui permet de raconter les coulisses de 70 ans de relations franco-israéliennes. Grâce à des centaines de documents inédits, provenant notamment des archives françaises, israéliennes et américaines, et grâce à des témoignages d'acteurs de premier plan, il révèle des conversations secrètes des chefs d'État, des accords confidentiels, des guérillas clandestines et des confidences –parfois sévères– de dirigeants israéliens et français.
Que se sont dit De Gaulle et Ben Gourion lors de leurs entretiens ? Quel a été le rôle du Mossad durant la guerre d'Algérie ? Pourquoi De Gaulle a-t-il rompu avec Israël en 1967 ? Pourquoi Chirac fut-il tour à tour adulé puis détesté en Israël ? Comment Sarkozy et Hollande se sont-ils alignés sur certaines positions diplomatiques d’Israël et comment des coopérations secrète­­­­s se sont nouées contre le terrorisme ? Pourquoi Macron est-il attendu au tournant par les Israéliens ?
Depuis la création de l'État d’Israël en 1948, la France entretient avec l'État hébreu des relations passionnelles et contrariées. Une succession de hauts et de bas, de tentatives de réconciliations et d'incompréhensions réciproques, qui alimentent les controverses et donnent à ce sujet un caractère ultra-sensible. Il est vrai que la France a une histoire spéciale avec Israël, du fait de l'importance de la communauté juive sur son territoire, de ses liens avec les pays arabes et de sa volonté de s'impliquer dans les affaires du Proche-Orient où son influence a pourtant décliné. Mais les conseils des Français agacent souvent les Israéliens qui reprochent en retour à la France de ne pas les comprendre, ni de les soutenir assez…

Vel' d'Hiv', Vichy, collaboration : la France est-elle coupable ? Avec Bertrand Renouvin et François Broche au Cercle Aristote.


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04.06.2018

Le 17 juillet 2017, Emmanuel Macron a déclaré que Vichy "était le gouvernement et l’administration de la France". Reprenant ainsi la position de Jacques Chirac et de François Hollande. Telle est la thèse désormais officielle de nos dirigeants.
Il est de notre devoir de nous y opposer, et c'est ce à quoi s'attellent Bertrand Renouvin et François Broche en démontant point par point cette entreprise dont le but est de salir la France et d'insulter le peuple français.
Car seul le général de Gaulle et ses premiers compagnons se situent dans la continuité républicaine après avoir constaté l’illégalité et l’illégitimité du pouvoir établi à Vichy à la suite d’un coup d’État. La France, indissociable de l’histoire qui l’a faite et du droit qui la définit, était à Londres, à Alger puis de nouveau à Paris libérée de l’ennemi.
Si Vichy c’est la France, si son gouvernement est légal, la condamnation à mort du général de Gaulle et la chasse aux résistants en deviendraient alors justifiées. Et cela, nul ne saurait le permettre.

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


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04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

Jacques Chirac. Avec Eric Branca au Centre Universitaire Méditerranéen à Nice.


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17.02.2015

Longtemps, les français prirent Jacques Chirac pour un technocrate. Une quintessence de ce que la Ve République gaullienne avait produit pour assurer l'intendance d'une France pressée d' "épouser son temps", bref, le meilleur et le pire de ce qu'on pouvait attendre de l'ENA, cet instrument administratif dont la France d'avant-guerre avait tant manqué mais qui, aussitôt l'homme du 18 juin disparu, prit la place que ses successeurs eurent la faiblesse de lui laisser...
Que reste-t-il de tout cela, quatre décennies plus tard ? Dans l'esprit des Français, le jeune loup est devenu un vieux sage et, dans leur coeur, un sujet croissant de nostalgie : Jacques Chirac reste -de loin !- l'homme politique préféré des Français. Le dernier, en somme, à avoir incarné physiquement la fonction présidentielle, quels qu'aient pu être les reproches qu'à gauche comme à droite, on lui avait adressés.
Et puis il y a l'homme. Sans cesse, Chirac s'est appliqué à ne rien laisser derrière lui qui puisse révéler qui il est aussi : un homme attiré par la recherche des harmonies cachées qui unissent le visible à l'invisible. D'où sa passion pour les anciennes civilisations, et le souci, jamais démenti chez lui, de lutter contre une standardisation culturelle qu'il assimile volontiers à un génocide de l'esprit.
C'est ce Chirac-là, aussi, qu'Eric Branca veut raconter, en sus du Chirac public qui a occupé, depuis près d'un demi-siècle, le devant de la scène nationale.

Le Gaullisme au XXIe siècle. Avec Serge Berstein à Sciences-Po Strasbourg.


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01.02.2016

Alors que de nombreux hommes politiques continuent à se revendiquer du gaullisme, Serge Berstein, spécialiste d'histoire contemporaine, viendra nous rappeler ce qui définit ce courant de pensée aujourd'hui au XXIème siècle, principalement inspiré par la politique du fondateur de la Vème République.

Faut-il sauver la Ve République ? Avec Frédéric Rouvillois, Philippe Lauvaux et Anne-Marie Le Pourhiet à l'association Les Epées.


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02.12.2008

La construction européenne induit une délégation de nombreuses compétences qui étaient auparavant assumées par l'état national.
Avec la récente réforme des institutions, quel sort préparons-nous à notre vieille république gaullienne ?