La vie et la mort de Paul Yonnet. Avec Jean-Pierre Le Goff et Philippe Raynaud chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


(0)
31 Vues
0 commentaire
25.11.2017

Paul Yonnet est mort le 19 août 2011. Il avait 62 ans. Son dernier livre Zone de mort qui relate l'épreuve ultime, vient de paraître aux éditions Stock.
Pour contribuer à faire connaître cet essayiste et sociologue atypique engagé dans le mouvement contestataire de mai 68, auteur notamment de Jeux, modes et masses et Voyage au centre du malaise français. L'antiracisme et le roman national, Alain Finkielkraut invite Jean-Pierre Le Goff et Philippe Raynaud qui retracent son itinéraire singulier au sein des sciences sociales françaises.

Mai 68, dernier inventaire avant liquidation. Avec François Bousquet et Louis Alexandre à Bordeaux.


(0)
185 Vues
0 commentaire
10.02.2018

Pourquoi cet épisode de l'histoire contemporaine se rappelle-t-il si souvent à notre mémoire ? Et alors que certains s'y opposent franchement, d'autres le commémorent : pourquoi ? Il en va probablement de l'identité et de l'avenir de l'être collectif qui s'identifie à cette séquence historique, comme modèle ou comme repoussoir.
Sur le plan historique il s'agira donc d'évoquer la signification et les causes de "l'évènement Mai 68", sa portée au présent et de "tirer des leçons de l’histoire". Or, l'histoire de Mai 68 n'a pas encore été réellement écrite. Le serait-elle dans sa véracité qu'elle en plongerait plus d'un dans un abîme de perplexité, notre époque ayant porté au sommet d'un art majeur la pratique de l'occultation et de la manipulation.
Néanmoins des voix discordantes commencent à se faire entendre à contre-courant des versions officielles...

Une conférence conjointement organisée par la Revue Eléments, la Revue Rébellion et le Cercle Politeia.

"Le Jeune Karl Marx", de Raoul Peck. Avec Francis Cousin à L'Heure la plus sombre pour E&R.


(0)
141 Vues
0 commentaire
09.10.2017

Pour ce 87e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent Lapierre reçoit Francis Cousin afin d’analyser le film Le Jeune Karl Marx réalisé par Raoul Peck.

 00'00 : Introduction
 01'08 : Marx connu et méconnu
 05'23 : Aborder Marx
 11'20 : Premières impressions sur le film
 15'04 : La radicalité de Marx
 24'00 : L’opposition Marx/Proudhon
 30'00 : La relation entre Engels et Marx
 36'22 : Marx et Engels dans l'auto-mouvement historique
 43'15 : Marx gauchisé
 47'50 : Connaître le vrai Marx

Le cauchemar des années 80. Avec François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi chez Daniel Mermet sur France Inter.


(0)
1428 Vues
0 commentaire
04.2007

Les années 1980 évoquent quelques images rutilantes : les années fric et l'entrepreneur héros, les années strass et leurs stars kitsch, Le Pen et "Touche pas à mon pote !", Jack Lang et la Fête de la musique, Jacques Séguéla et sa "génération Mitterrand", Bernard Tapie et les Restos du cœur, le Minitel et les pin's, le cynisme des ex-gauchistes parvenus au pouvoir et la bien-pensance du charity business...
Que reste-t-il de cette décennie, qui est d'abord celle d'un affaissement général et du grand renoncement ? Pourquoi apparaît-elle à ceux qui l'ont vécue comme un cauchemar intellectuel et politique ? Dans quelle mesure les années 1980 permettent-elles de comprendre la France d'aujourd'hui ?
Cette série d'émission, en compagnie de François Cusset, Frédéric Lordon et Serge Halimi, montre que cette décennie signe avant tout la disparition de tout sens critique : des "experts" se mettent à professer le marché comme fin de la politique ; des "intellectuels" médiatiques discourent en chœur sur la fin des idéologies et délivrent des sermons simplistes sur le "mal" et le "sens de la vie". On a ainsi vu triompher une idéologie réactionnaire d'un genre nouveau. La télévision, devenue le cœur de l'espace public, a commencé à diffuser le bavardage publicitaire qui lui tient lieu de vision du monde.
Derrière le basculement des années 1980, et tout ce qu'elles nous ont légué, on trouve des intellectuels d'État et des idéologues télévisuels, quelques moralistes de plume et sociologues de la pub.
C'est sous ces crânes, dans ces écrits, au fil de ces discours aux sources variées, des tubes aux essais, des romans aux slogans, que l'on part traquer la vérité de cette décennie terrible.

Guy Hocquenghem, la rage intacte : itinéraire d'un indompté (1946-1988). Avec Hélène Hazéra, Jean-Luc Hennig, Elisabeth Salvaresi, Antoine Idier, Roland Surzur et Marc Hatzfeld sur France Culture.


(0)
119 Vues
0 commentaire
02.07.2016

Guy Hocquenghem a grandi dans une famille de la bourgeoisie intellectuelle et progressiste. Il fait de brillantes études au Lycée Henri IV à Paris et entre à l’Ecole Normal Supérieure de la rue d’ULM en 1966. Avec son professeur de philosophie René Schérer, il s’initie au sexe et à la politique. Tout en menant une vie homosexuelle clandestine, il plonge dans l’effervescence politique de la fin des années 60, il manifeste devant le théâtre de l’Odéon pour protéger les représentations des Paravents de Genet et tient le haut du pavé en Mai 1968.
En 1971, il rompt avec le gauchisme pur et dur en participant à la fondation du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire dont il sera la plume enragée, rédigeant tracts, manifestes et textes théoriques souvent censurés pour outrage aux bonnes mœurs. Le Désir Homosexuel, son essai publié en 1972, demeure un texte fondateur des études gays et lesbiennes et de la théorie Queer. Mais Guy Hocquenghem refuse de s’embourgeoiser dans aucun mouvement et délaisse la lutte minoritaire. Fidèle aux figures du traître, du voleur, chères à Jean Genet, il sera toujours celui qui dynamite de l’intérieur le système, la structure, le camp auquel il appartient, interrogeant les dogmatismes et fuyant toute assignation à une catégorie. Journaliste polémique et indomptable à Actuel puis à Libération, pamphlétaire voltairien, il est une vigie infatigable de son époque, dénonçant le racisme français dans La beauté du métis, ou l’abandon des utopies et les compromissions de la gauche dans sa Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary. Guy Hocquenghem, le franc-tireur, se détache peu à peu du monde militant et médiatique, pour se consacrer à la littérature. Publié chez Albin Michel, en lice pour le prix Goncourt, il ne pourra s’empêcher de fustiger le microcosme littéraire parisien.
Il découvre sa séropositivité en 1986 et passe les deux dernières années de sa vie à écrire dans l’urgence et la fièvre ses romans Eve, Les voyages et aventures extraordinaires du Frère Angelo et son autobiographie, L’amphithéâtre des morts, qu’il n’aura pas le temps d’achever. Il meurt du Sida en 1988 à 41 ans.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Irène Omélianenko.

Sécession : l'union de la droite. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


(0)
139 Vues
0 commentaire
07.2017

Dans ce numéro exceptionnel de "Sécession", Julien Rochedy et Christopher Lannes ont réuni la jeunesse de droite !
Car si l'appel à l'union des droites est régulier, sa mise en pratique est plus difficile. C'est pour cela que divers représentants de la jeunesse de droite sont ici réunis, dans leur pluralité : Gonzague de Chantérac (conseiller national LR – La droite forte), Pierre Nicolas (ancien directeur de cabinet de Marion Maréchal-Le Pen), Jean-Philippe Tanguy (numéro 2 de Nicolas Dupont-Aignan) et Charles Aslangul (élu municipal LR de Bry-sur-Marne).
Nous avons donc droit à une réflexion profonde sur l'identité de la droite et sur la nécessaire union de ses composantes pour sauver la France de la gauche progressiste de Macron. Une réflexion passionnante.

La jeunesse qui vient : nouveaux clivages, nouvelles révoltes, nouveaux espoirs. Avec David L'Epée chez Alternative Nationale à Clarens.


(0)
232 Vues
0 commentaire
11.03.2017

L'association patriotique Alternative nationale regroupe de jeunes patriotes écologistes du pays de Vaud engagés dans la décroissance et ayant commencé à mettre en place diverses initiatives autogestionnaires (terrain cultivé en permaculture, salles de sport et bar autogérés, etc.).
C'est dans ce cadre que l'intellectuel indépendant David L'Epée prend le contrepied des discours pessimistes et déclinistes qui tendent à dominer dans les milieux dissidents. Il s’intéresse au thème du choc des générations et explique que c’est de la jeunesse, revenue des anciens clivages et débarrassée des vieilles idéologies, que viendra le changement : une jeunesse précarisée mais en rupture avec les illusions du progrès, sensible aux enjeux identitaires, sociaux et environnementaux, une jeunesse enracinée, à la fois conservatrice et révolutionnaire.
Un diagnostic qui appelle à une vaste recomposition politique et à une réorganisation des forces militantes !

Itinéraire d'un gauchiste repenti. Avec Charles Robin sur Meta TV.


(0)
375 Vues
0 commentaire
08.02.2017

La plupart des commentateurs de l'époque s'accordent à voir dans le capitalisme libéral mondialisé un système en faillite. Chute de la croissance, chômage de masse, dettes publiques au plus haut, effondrement des acquis sociaux… Les discours déclinistes d'hier sont devenus le triste constat de la réalité des temps présents.
Pourtant, si tous les spécialistes déplorent à l'unisson l'actuel échec du libéralisme économique, beaucoup de nos contemporains demeurent encore peu éclairés sur le rôle du libéralisme culturel dans l'essor et le développement des sociétés capitalistes. La mutilation du lien social, la culture du narcissisme, le règne médiatique du clash ou encore le triomphe de l'individu-roi : autant de phénomènes qui, sans même que l'on s'en aperçoive, soutiennent et dynamisent au quotidien l'irrésistible déploiement de la logique libérale dans nos états occidentaux modernes.
Ancien militant d'extrême gauche, Charles Robin revient sur son parcours pour montrer comment le libéralisme culturel célébré par la gauche, de la Révolution française à Mai 68, de Montesquieu et Voltaire à Skyrock et aux Femen, a participé à faire consentir les peuples à la tyrannie du capital et à l'aliénation de leurs consciences au pouvoir de la marchandise. En philosophe, mais dans un langage accessible au plus grand nombre, il nous encourage à nous affranchir des étiquettes.