Ted Kaczynski : l'Unabomber. Avec Enzo Sandré pour l'Action Française.


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2020

Theodore Kaczynski est un homme qui fut tout à la fois qualifié de terroriste, de révolutionnaire, de serial killer, de génie et de malade mental.
De 1978 à 1995, il nargue le FBI au cours de l'une des chasses à l'homme les plus longues et les plus chères de l'histoire du célèbre bureau d'investigation. Pendant dix-sept ans, recherché par toutes les polices des États-Unis, Unabomber envoie des colis piégés meurtriers depuis sa cache, une petite cabane isolée du Montana. 16 bombes au total. Bilan : 3 morts et 23 blessés.
Ses victimes ? Des universitaires, des scientifiques, des informaticiens ou des salariés de compagnies aériennes : autant de responsables, selon lui, des désastres causés par les technologies.
Dans La société industrielle et son avenir, un texte publié juste avant son arrestation, Théodore Kaczynski explique que le progrès technologique mène l'humanité à sa perte et doit être totalement éradiqué, quitte à recourir à la violence.
Des idées que son mode d'action a longtemps rendu inaudibles, et qui aujourd'hui, à l'heure de la crise écologique et de l'addiction aux réseaux sociaux, résonnent tout particulièrement.

De quoi la droite et la gauche sont-elles le nom ? Avec Patrick Buisson et Jean-Pierre Le Goff sur StoriaVoce.


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02.2017

Alors que la prochaine élection présidentielle se profile, il peut être important de de prendre le temps de la réflexion en revenant sur la bipolarisation de notre vie politique française. Démarche étrange alors que parallèlement, cette scène politique semble plus que jamais éclatée voire émiettée en diverses tendances dont nous serions bien en peine d'en qualifier les subtilités intellectuelles derrière les ambitions personnelles.
De quoi la droite est-elle le nom ? La question peut surprendre, pourtant elle est essentielle alors que, depuis dix ans maintenant, la population française se tourne vers ses idées et sa culture. Comme si nous vivions une sorte de Mai 68 à rebours dont les valeurs de La manif pour tous ont été par opposition un des symboles fort du quinquennat de François Hollande. De quoi la droite est elle le nom, c’est sortir de la politique politicienne et prendre un peu de hauteur non seulement en s'aventurant dans la pensée, la philosophie politique mais aussi en voyageant dans notre histoire de la plus ancienne à la plus récente.
De quoi la gauche est-elle le nom ? La gauche comme chacun sait est née sous la révolution française en septembre 1789, au moment du vote de l'assemblée à propos du veto du roi : ceux qui étaient pour un veto absolu se sont placés à droite du président, ceux qui étaient en faveur d'un veto suspensif se sont placés à sa gauche. Nous n'allons cependant pas revenir aussi loin dans le temps mais porter un regard sur la gauche des XXe et XXIe siècles. Quels sont les thèmes qui ont structurés son identité ? Ces thèmes ont-ils évolué et se sont-ils érodés ? Quel impact cette érosion a eu sur la pensée politique ? Quelle est la place enfin de la gauche aujourd'hui dans le débat des idées politiques ?

Une émission animée par Christophe Dickès.

Soral répond sur ERFM !


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2019

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

L'Europe face au féminisme et à l'antiracisme. Avec François Bousquet chez Academia Christiana.


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08.2018

En un peu plus d'une trentaine d'années, la gauche est passée du déni du réel (les races n'existent pas) au délit du réel (la pénalisation du racisme), avant de succomber au délire du réel (les races sont partout). Les "3 D" de la gauche : déni, délit, délire ! Ils symbolisent à eux seuls les contradictions du gauchisme culturel.
C'est en revenant longuement sur le drame de Cologne, à savoir les agressions sexuelles et physiques massives commises par des migrants lors de la nuit de la Saint-Sylvestre de 2015, que François Bousquet, journaliste et rédacteur en chef du magazine Elements, nous montre les réactions stupéfiantes d'aveuglement de ces milieux.
Il entreprend enfin une généalogie intellectuelle du gauchisme culturel en revenant sur les grands idéologues de la déconstruction.
L'objectif avoué n'est rien moins que de déconstruire les déconstructeurs de la réalité : féministes et antiracistes.

Une conférence donnée dans le cadre de l'université d'été 2018 d'Academia Christiana : "Rebâtir la Cité".

Qu'est-ce qu'une éducation républicaine ? Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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12.01.2018

La question de l’éducation comme question politique est au centre des philosophies, antiques, chez Platon comme chez Aristote, autant que modernes, chez Rousseau ou chez Hegel.
Le républicanisme français du XIXe et du début du XXe siècle en fait le socle de la République. Au contraire, de nos jours, la finalité de l’éducation semble beaucoup plus centrée sur la réussite individuelle dans le cadre d’une égalité des chances toujours plus difficile à cerner. La crise patente de l’école pose à nouveau frais la question des rapports entre éducation et république.
Trop souvent cette crise est abordée sous l’angle de la pure déploration ce qui ouvre la voie à d’interminables polémiques. Pour éviter de s’enliser dans ces chemins sans issue, il semble nécessaire de reprendre la question sur le fond, c’est-à-dire en partant de la philosophie et spécialement de la philosophie politique républicaniste.
En premier lieu, Denis Collin essaie de distinguer éducation et instruction, une distinction qui semble indispensable si l’on veut délimiter les tâches qui incombent proprement au politique de celles qui renvoient à la responsabilité des citoyens, en tant que parents ou en tant que simple membre de la société civile.
En second lieu, il est montré que la conception républicaniste de la liberté comme non-domination implique un certain de nombre de tâches politiques incombant à l’État mais aussi aux citoyens raisonnables.
En troisième lieu, enfin, l'on rappelle comment le gauchisme antirépublicain a, de fait, labouré le terrain de la destruction de l’école républicaine mais aussi, plus largement, rendu plus difficile toute éducation.

La vie et la mort de Paul Yonnet. Avec Jean-Pierre Le Goff et Philippe Raynaud chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


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25.11.2017

Paul Yonnet est mort le 19 août 2011. Il avait 62 ans. Son dernier livre Zone de mort qui relate l'épreuve ultime, vient de paraître aux éditions Stock.
Pour contribuer à faire connaître cet essayiste et sociologue atypique engagé dans le mouvement contestataire de mai 68, auteur notamment de Jeux, modes et masses et Voyage au centre du malaise français. L'antiracisme et le roman national, Alain Finkielkraut invite Jean-Pierre Le Goff et Philippe Raynaud qui retracent son itinéraire singulier au sein des sciences sociales françaises.

Mai 68, dernier inventaire avant liquidation. Avec François Bousquet et Louis Alexandre à Bordeaux.


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10.02.2018

Pourquoi cet épisode de l'histoire contemporaine se rappelle-t-il si souvent à notre mémoire ? Et alors que certains s'y opposent franchement, d'autres le commémorent : pourquoi ? Il en va probablement de l'identité et de l'avenir de l'être collectif qui s'identifie à cette séquence historique, comme modèle ou comme repoussoir.
Sur le plan historique il s'agira donc d'évoquer la signification et les causes de "l'évènement Mai 68", sa portée au présent et de "tirer des leçons de l’histoire". Or, l'histoire de Mai 68 n'a pas encore été réellement écrite. Le serait-elle dans sa véracité qu'elle en plongerait plus d'un dans un abîme de perplexité, notre époque ayant porté au sommet d'un art majeur la pratique de l'occultation et de la manipulation.
Néanmoins des voix discordantes commencent à se faire entendre à contre-courant des versions officielles...

Une conférence conjointement organisée par la Revue Eléments, la Revue Rébellion et le Cercle Politeia.

"Le Jeune Karl Marx", de Raoul Peck. Avec Francis Cousin à L'Heure la plus sombre pour E&R.


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09.10.2017

Pour ce 87e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent Lapierre reçoit Francis Cousin afin d’analyser le film Le Jeune Karl Marx réalisé par Raoul Peck.

 00'00 : Introduction
 01'08 : Marx connu et méconnu
 05'23 : Aborder Marx
 11'20 : Premières impressions sur le film
 15'04 : La radicalité de Marx
 24'00 : L’opposition Marx/Proudhon
 30'00 : La relation entre Engels et Marx
 36'22 : Marx et Engels dans l'auto-mouvement historique
 43'15 : Marx gauchisé
 47'50 : Connaître le vrai Marx