Francis Cousin : entretien pour le Cercle Marx.


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28.10.2016

C'est autour d'un bon verre de vin et par une belle journée ensoleillée que Francis Cousin, docteur en philosophie et auteur de la Critique de la société de l'indistinction et de L’Être contre l'Avoir, nous expose les fondements de la critique radicale du faux omniprésent et de l'avènement de la communauté de l'Être.

 00'00 : fétichisme de la marchandise et indistinction, indistinction et antiracisme.
 19'30 : communautés de l'Être et sociétés de l'aliénation marchande, Heidegger, oubli de l'être et être générique, aliénation politique (extrême gauche et extrême droite), immigration et Gauche du Capital, critique de la déformation idéologique de Marx, critique de l'anarchisme.
 41'22 : la question Juive et la critique de l'émancipation politique, vie et misère de Marx, l'auto-invalidation du Capital et la baisse tendancielle du taux de profit, critique de la science, Bordiga, le communisme universel, la soif de pouvoir, Arminius et Clovis, Marx contre Proudhon, critique de Kant, critique de Max Scheler, critique de la sociologie, analyse historique de la paysannerie catholique et considérations sur l'importance historique du développement dialectique des forces productives, retour sur la question Juive.

Division capitaliste du travail : aux racines communes des classes, du néo-patriarcat et du néo-colonialisme raciste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

C'est en choisissant la division capitaliste du travail comme angle d'attaque qu'une théorie critique peut être énoncée, avec une émancipation commune de toutes les dominations sociales comme horizon. En effet, les classes, le patriarcat et le néocolonialisme ont tout à voir avec le règne de la marchandise qui induit un certain rapport au travail.
Après une introduction centrée sur la théorisation chez Marx et Lukacs de la division capitaliste du travail, la première partie de l'émission est centrée sur la problèmatique de la prolétarisation liée à la rationalisation tayloriste du travail.
Dans un second temps, c'est une explication matérialiste du patriarcat et du dualisme de genre qui est proposé d'une part, ainsi qu'une explication du racisme systémique d'autre part,
Enfin, l'appel à l'union des luttes autour d'un projet d'abolition de toutes les formes de dominations sociales est lancé !

Sociologie du gamer. Avec Adrien Sajous à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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09.01.2017

Pour ce 61e numéro de "L'Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Adrien Sajous, auteur de Sociologie du gamer, et Marc, militant E&R et ancien gamer.

0'00'00 : Introduction
0'01'00 : Qui est Adrien Sajous ?
0'03'00 : Le jeu vidéo et le rapport social
0'08'00 : Le capitalisme produit le virtuel
0'12'00 : Les FPS, c’est quoi ?
0'14'00 : La liberté dans les jeux vidéos
0'19'00 : Le virtuel comme drogue ?
0'26'00 : Le fétichisme de la marchandise
0'28'30 : Les jeux sont-ils un art ?
0'31'40 : Une critique de notre monde
0'34'00 : La mobilité du point de vue
0'39'40 : La fonction politique du jeu vidéo
0'43'00 : De la violence dans les jeux vidéos
0'47'07 : Le e-sport, un sport ?
0'49'50 : Comment sortir du gaming ?
0'56'15 : E&R, la lecture, des issues possibles au jeu

Le spectacle comme illusion et comme réalité. Avec Gérard Briche au Parlement des Philosophes à Strasbourg.


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22.02.2007

La notion de "spectacle", dont les situationnistes ont fait leur concept critique le plus connu, est une notion équivoque. Sa banalité apparente a été pour beaucoup dans le fait qu’elle soit employée par nombre de coquins, qui s’autorisent de Guy Debord en toute inconscience ou en toute imposture.
Les propos de Gérard Briche ne sont pourtant pas de préciser la théorie situationniste du spectacle. Ils sont à la fois plus modeste et plus ambitieux. Modestes, car ils vont se limiter à situer le concept situationniste de spectacle. Ambitieux, car ils prétendent en montrer le développement en articulant l’analyse du spectacle à l’analyse de la marchandise.
Guy Debord a donné une consistance rigoureuse à la société du spectacle (désignée comme société spectaculaire-marchande, rappelons-le), mais il ne va pas au bout du chemin...

Une conférence prononcée lors du colloque "Dérives pour Guy Debord", organisé pour célébrer les 40 ans des "événements de Strasbourg".

Qu'est-ce que le "capitalisme" ? Introduction à la Wertkritik avec Anselm Jappe à la Bibliothèque Associative de Malakoff.


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11.03.2017

Anselm Jappe nous présente les thèses de la critique de la valeur, une approche du Capital de Marx radicalement distincte des approches tronquées classiques, du XIXe siècle à nos jours.
Celui-ci enseigne la philosophie en Italie et contribue à éclairer les liens entre la théorie du spectacle, la critique de la valeur et celle du fétichisme de la marchandise. Il est associé au courant de la Wertkritik, courant existant depuis 1986 et s'étant fait connaître par les écrits de son principal théoricien Robert Kurz et les revues allemandes Krisis et Exit.

Démocratie : solution ou problème ? Débat entre Etienne Chouard et Francis Cousin pour le groupe Aufhebung !


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24.02.2017

Mais que peuvent bien se dire un démocrate radical, partisant de l'auto-institution du pouvoir par le peuple, et un communiste récusant le politique et appelant à l'insurrection de la communauté de l'être ?
Réponse avec ce débat entre Etienne Chouard et Francis Cousin pendant lequel deux visions du monde se rencontrent, se questionnent et s'entrechoquent.

La sous-sexualité du Capital. Avec Francis Cousin pour Bhû.


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07.11.2016

Notre monde ests submergé par des représentations sexualisées. Mais qu'en est-il vraiment de notre rapport à l'éros ?
Dans un monde où les échanges humains sont réduits aux rapports entre marchandises, le chemin est long pour retrouver un être des relations qui ne soit pas recouvert par un avoir.

La crise et la théorie critique de la valeur. Avec Robert Kurz et Norbert Trenkle à la Haute Ecole des arts du Rhin à Strasbourg.


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06.02.2003

D'abord un constat : les courants anti-capitalistes, pour la plupart issus de la gauche ou du marxisme traditionnel, ont tous échoué à produire une théorie permettant de comprendre les multiples crises économiques que nous avons traversées.
Robert Kurz et Norbert Trenkle proposent, à partir d'une lecture approfondie du premier chapitre du Capital de Marx, de constituer une nouvelle approche critique des formes engendrées par le capitalisme, "abstraction réelle" que nous avons tous intégrés et mettons en pratique, où que nous nous situions dans le procès de production.
Ce n'est qu'en adoptant un point de vue surplombant que nous pourrons ensuite chercher une issue qui ne s'inscrive pas directement dans les règles du jeu fixées par les rapports sociaux capitalistes.