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À la Préhistoire, Homo Sapiens n'était qu'une espèce hominine parmi d'autres... Pourquoi nos espèces-cousines n'existent plus ? Et comment notre espèce s'y est-elle prise pour se répendre sur la totalité la Terre ?
Le paléoanthropologue Jean-Jacques Hublin revient sur ces questions et nous explique les ressorts de sa discipline qui étudie l'évolution humaine.
- 0'00'00 : Introduction & parcours
- 0'09'37 : La paléo-anthropologie, son évolution, sa pratique et sa place dans l'imaginaire collectif
- 0'34'19 : Hommes, hominidés, hominines, quelles différences ?
- 0'39'56 : L'évolution du cerveau des homininines
- 0'42'29 : Les déplacements géographiques des hominines
- 0'45'57 : Les modifications de l'environnement par Homo Erectus
- 0'50'43 : Les interactions entre différentes espèces d'hominines
- 0'55'00 : Homo Sapiens
- 1'05'13 : La cohabitation de homo sapiens avec d'autres groupes d'hominines
- 1'11'47 : Les déplacements de Sapiens sur la planète et la disparition des autres groupes d'hominines
- 1'32'45 : Les fouilles de Jean-Jacques Hublin
- 1'38'01 : Une épidémie responsable de la disparition de certains groupes d'Hominines ?
- 1'41'52 : La particularité du cerveau de Homo Sapiens
- 1'50'23 : Références sélectives
- 1'53'15 : Actualités de Jean-Jacques Hublin et Conclusion


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Darwin n'a jamais prôné la loi du plus fort, ni justifié la domination sociale par la nature. Son œuvre développe au contraire une réflexion sur la naissance de la civilisation et sur la façon dont la sélection naturelle a engendré des comportements coopératifs, moraux et altruistes.
Directeur de l'Institut Charles Darwin International, philosophe, linguiste, historien des sciences, Patrick Tort nous invite à revisiter la véritable portée du darwinisme, loin des contresens qui l'ont transformé en idéologie sociale. Il analyse notamment comment le "darwinisme social" a dévoyé la pensée du naturaliste anglais, et montre que comprendre ce contresens est essentiel pour repenser notre rapport à la science, à l'éthique et à la société.




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Hormones, cerveau, psychologie, comportements : depuis des décennies, la science documente des différences indéniables entre hommes et femmes. Mais à l'université, le simple fait d'en parler est devenu tabou. Chercheurs, psychologues, philosophes qui invoquent la biologie ou l'évolution sont accusés, menacés, parfois réduits au silence par des activistes militants. Cette négation de la nature humaine dépasse aujourd'hui le seul monde académique : elle contamine les institutions, les médias et les réseaux sociaux, au point de fragiliser le débat démocratique lui-même.
À rebours des dogmes, Peggy Sastre rétablit des vérités scientifiques passionnantes sur la morphologie, la psychologie, les goûts et les sentiments – qu'il s’agisse de jalousie, de préférences amoureuses révélées par les applications de rencontre, ou encore des choix de carrière et d'orientation professionnelle. Autant de différences qui, loin de contredire l'égalité, la rendent intelligible.
- 00'20 : A l'origine de ce livre, une conférence annulée à Sciences Po
- 05'11 : Qu'est-ce que la psychologie évolutionnaire ? Comment Peggy Sastre s'y est intéressée ?
- 12'42 : Comment la psychologie évolutionnaire explique les différences observées entre les sexes ?
- 17'27 : La psychologie évolutionnaire est-elle sexiste ?
- 25'42 : Les critiques de la psychologie évolutionnaire
- 29'32 : Peut-on dire qu'il existe un cerveau masculin et un cerveau féminin ?
- 33'41 : Peut-on opposer les facteurs biologiques et les facteurs environnementaux ?
- 36'09 : Comment la psychologie évolutionnaire explique les différences H/F en matière de sexualité ?
- 38'40 : Peut-on dire que les femmes se sont faites berner par certains mythes de la révolution sexuelle ?
- 42'19 : Infidélité féminine et infidélité masculine
- 45'01 : Le slut shaming
- 48'54 : Pourquoi le viol perdure ?
- 50'40 : Les applications de rencontre
- 56'12 : Les faux procès de la psychologie évolutionnaire
Un entretien mené par Élodie Messéant.



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Zoologue et biologiste Suisse renommé, Adolf Portmann a élaboré une théorie originale sur l'apparence des multiples formes du vivant en marge du darwinisme évolutif.
Le sociologue Patrick Ernst, grand connaisseur des travaux de Portmann, nous familiarise avec son maître-livre La Forme animale et en souligne les perspectives fécondes pour repenser l'existence humaine au sein de la création.
Émission "L'horloge de sable", animée par Christian Ciocca.


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De Carnot à Clausius, la thermodynamique s'est d'abord développée à partir de deux principes fondamentaux. Avec Boltzman, et Gibbs, elle devient la mécanique statistique avant qu'en 1922, Alfred Lotka pressente l'existence d'un troisième principe.
A partir de 1960, Ilya Prigogine jette les bases de la thermodynamique hors équilibre : les phénomènes d'auto-organisation y apparaissent comme des processus de transition de phase. En 1987, Per Bak et ses collaborateurs introduisent le concept de criticalité auto-organisée. Enfin, en 2003, un biophysicien, Rodercik Dewar, propose une démonstration statistique du troisième principe qui sera ensuite reprise sous des formes plus rigoureuses.
Clausius considérait l'Univers comme fermé et isolé. La thermodynamique nous dit qu'il doit alors tendre vers un équilibre d'entropie maximale. La découverte de l'expansion de l'Univers nous montre que l'Univers évolue et l'on sait aujourd'hui que cette expansion s'accélère. L'Univers est donc hors équilibre : il s'auto-organise.
Ces acquis nous permettent d'interpréter l'évolution comme des cycles de Carnot autour d'un point critique, conduisant ainsi à l'idée que, sur Terre, la vie a pu s'organiser autour du point critique de l'eau.


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L'astrophysicien François Roddier adresse un message aux générations actuelles et futures : l'Histoire montre que chaque fois qu'une société est en crise, elle cherche des coupables et désigne des boucs émissaires. Sachons désigner le vrai coupable : les lois de la mécanique statistique contre lesquelles nous sommes individuellement impuissants.
Howard Bloom parle d'un principe de Lucifer sans savoir qu'il s’agit des principes fondamentaux de la thermodynamique. Nos souffrances sont dues à l'entropie liée à notre méconnaissance des lois de l'univers. Lorsque ces lois seront universellement reconnues et comprises, cette entropie aura été évacuée. L'humanité sera enfin capable de prendre en charge son destin et d'atténuer ses souffrances.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'13'07 : Les lois de la thermodynamique
- 0'37'10 : L'évolution de l'Univers
- 0'47'52 : L'évolution darwinienne
- 0'59'32 : L'évolution de l'humanité
- 1'23'11 : Questions




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Auteur d'un Traité Néoréactionnaire, NIMH nous introduit à la philosophie NRx ainsi qu'au cadre de pensée accelerationniste. Il y développe, à partir des sciences et de la philosophie, une nouvelle épistémologie et en déduit les implications politiques qui en découlent.
Une vision du monde extrêmement percutante.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'04'06 : L'accélérationisme et actualité USA
- 0'08'12 : Présentation du livre
- 0'11'42 : Être et vérité
- 0'24'00 : L'entropie et le progrès
- 0'37'17 : Sens/direction de la Vie
- 0'39'40 : Peux ton hiérarchiser les cultures ?
- 0'46'15 : Le rôle de l'Art et du Beau
- 0'54'18 : Le Bien/bon et le Mal
- 1'03'34 : La valeur du christianisme
- 1'12'39 : Le Technotragique
- 1'23'41 : Dieu / Vérité / Absolu
- 1'31'47 : Transformation politique
- 1'41'11 : Les vertus des idées libérales
- 1'54'27 : A propos des libertariens/Anarcap
- 2'01'04 : Comment échapper à la Cathédrale ?
- 2'10'06 : Jerusalem
- 2'12'03 : Les questions du public
- 2'20'13 : Conclusion


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Et si l'homme n'était qu'un animal nu, sauvé par le feu volé aux dieux ? C'est la question au cœur de l'épopée occidentale, qui s'appuie sur le mythe de Prométhée pour comprendre notre trajectoire - et notre avenir.
Entre liberté radicale, progrès technique et identité occidentale, les adeptes du prométhéisme défendent une vision où la raison, la technique et l'art, indissociables depuis l'Antiquité, forgent notre destin.
Cuisine des aliments, conquête spatiale ou IA : chaque avancée, comme le feu jadis, nous transforme biologiquement et culturellement. L'humanité doit dompter ses limites, qu'il s'agisse de Chronos (le vieillissement) ou de Zeus (le changement climatique), sans tomber dans le chaos.
L'Occident a unifié le monde ; demain, il doit conquérir l'espace. Il s'agit de faire advenir le futur, sans renier notre passé.