La loi de la baisse du taux de profit comme mouvement historique de la crise terminale. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


(1)
324 Vues
0 commentaire
05.2020

"À tous points de vue, la loi de la baisse du taux de profit est la plus importante de l’économie politique moderne et la plus essentielle à la compréhension des rapports les plus complexes. Du point de vue historique, c’est la loi la plus déterminante..." Karl Marx, Grundrisse

Les conséquences de la crise économique en France. Avec Jacques Sapir sur Putsch Média.


(0)
171 Vues
0 commentaire
04.05.2020

L'économiste Jacques Sapir aborde les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 et des politiques de confinement adoptées pour lutter contre l'épidémie en France mais également dans les pays de la zone euro.
Car un choc majeur s'annonce qui, quoiqu'encore incertain dans son ampleur, exigera une réponse forte des institutions nationales et européennes. Nos gouvernements en seront-ils capables ?

Un entretien mené par Nicolas Vidal.

Propositions pour la France d'après : Pierre-Yves Rougeyron et Charles-Henri Gallois répondent aux questions d'Idriss Aberkane.


(0)
318 Vues
0 commentaire
05.04.2020

Et si la crise du coronavirus que immobilise la France aujourd'hui était l'occasion que nous attendions depuis longtemps pour reconstruire quelque chose d'autre ? Et si la "SuperFrance" était plus proche de nous que ce que nous pensions ?
Ces propositions pour la "France d'après", c'est justement ce dont discutent ici Charles-Henri Gallois, responsable national pour l'économie de l'UPR, et Pierre-Yves Rougeyon, politologue et président du Cercle Aristote, en compagnie de l'essayiste Idriss Aberkane.

La crise des médias. Avec Myret Zaki sur TheSwissBox Conversation.


(0)
366 Vues
0 commentaire
08.2019

Le monde vit une transition conflictuelle entre puissances en déclin et puissances émergentes. Finance de l'ombre, maquillage des données économiques, guerres des monnaies, uberisation et vérouillage des médias, ... Tous ces paramètres sont à prendre en compte dans les stratégies que déploient les puissances aujourd'hui en compétition.
Myret Zaki, rédactrice en chef du magazine économique BILAN et auteur de plusieurs ouvrages liés à l'actualité financière, nous offre son expertise pour produire une analyse lucide des enjeux auxquels nous devont faire face.
Dans un contexte de tensions géopolitiques, c'est les informations de qualité qui doivent primer, afin de permettre au citoyen un décryptage minutieux et vigilant.

Gilets Jaunes : contre tous les flics du Capital ! Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


(0)
383 Vues
0 commentaire
11.2019

C'est dans un dialogue avec deux Gilets Jaunes Constituants et un membre du Collectif Guerre de Classe que Francis Cousin dresse l'état de la situation du mouvement social et discute des pièges réformistes, qu'ils soient à la droite ou à la gauche du Capital.
Contre tous les flics de l'ordre marchand, vive l’insurrection sociale !

La crise néoliberale en Argentine : récurrences et alternatives. Avec Diego Di Tella pour l'Université Réelle à Montpellier.


(0)
293 Vues
0 commentaire
05.10.2019

L’échec du projet néolibéral en Argentine menace de déclencher une nouvelle crise économique de grande ampleur. Mais d'où proviennent ces crises ? Et comment les comprendre dans le contexte spécifiquement sud-américain où les structures économiques restent sous-développées et dépendantes de prêts extérieurs ?
Diego Di Tella, doctorant en science politique et enseignant en économie, revient sur le cas spécifiquement argentin en retraçant l'histoire économique des crises qui ont parsemé son histoire afin d'en comprendre la logique.

Comment la dette a imposé son ordre social et politique. Avec Benjamin Lemoine à l'Université Populaire d'Amiens.


(0)
273 Vues
0 commentaire
02.02.2017

Pourquoi la dette publique occupe-t-elle une telle place dans les débats économiques contemporains, en France et ailleurs ? Comment s'est-elle imposée comme la contrainte suprême qui justifie toutes les politiques d'austérité budgétaire et qui place les États sous surveillance des agences de notation ?
À rebours de ceux qui voient la dette comme une fatalité et une loi d'airain quasi naturelle, Benjamin Lemoine nous explique comment, en France, l' "ordre de la dette" a été voulu, construit et organisé par des hommes politiques, des hauts fonctionnaires et des banquiers, de gauche comme de droite. Autrement dit, il fut le fruit d'un choix politique.
Cette conférence reconstitue la généalogie détaillée de ce choix stratégique, et prend la mesure de la grande transformation de l'État dans l'après-guerre. On réalise alors à quel point les nouveaux rapports entre finance privée et finances publiques sont au cœur des mutations du capitalisme, dans lequel l'État est devenu un acteur de marché comme les autres, qui crée et vend ses produits de dette, construisant par là sa propre prison.

Précisions et développements : Michel Drac répond aux questions d'Alban Dousset.


(0)
667 Vues
0 commentaire
08.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac répond aux questions et aux demandes de précison d'Alban Dousset, fin lecteur et auditeur attentif.

Sommaire :
 - 0'00'00 : qu'avez-vous pensé de ma réponse à votre vidéo ?
 - 0'07'07 : comment articulez-vous la nécessité de vulgarisation et la nécessité de rigueur méthodique ? Où en êtes-vous de votre idée de développer un processus de gestion/validation collective des idées ?
 - 0'14'59 : vous dites que "le matérialisme bourgeois n'a rien à proposer au-delà du narcissisme" (p183 dans Essais). Pourtant, dans Triangulation, vous décrivez de nombreux courants spirituels gravitant autour du mondialisme et du matérialisme bourgeois. Doit-on voir dans ce constat une évolution de votre part ?
 - 0'21:30 : dans La question raciale, vous opposez aux "racialistes extrémistes", des "antiracialistes extrémistes", en prenant comme exemple le massacre des peaux rouges, le génocide rwandais ou l'épuration des paysans ukrainiens. On pourrait quand même procéder à une objection : ces massacres socio-ethniques, n'ont pas comme fondement principal et explicite, la motivation raciale ou humaniste.
 - 0'30'12 : dans La question raciale, vous déclarez (p327 dans Essais) : "le comportement suicidaire que nous observons chez nombre de nos contemporains européens traduit de leur part une volonté inconsciente de mourir à cette "paléo-humanité" prétechnologique pour que naisse en eux une "néo-humanité" adaptée à l'ère nouvelle." Ne s'agit-il que de cela ? Le recul de la démographie n'a-t-il pas d'autres explications ?
 - 0'32'22 : dans une courte vidéo qui circule sur YouTube, Pierre Hillard résume votre point de vue spirituel qui serait, selon lui, "du côté de la loi", tandis que lui serait du côté de "l'amour". En référence à une conversation (entre lui et vous) dans laquelle vous auriez déclaré "dans l'Ancien Testament, il y a la loi, dans le Nouveau Testament, il y a l'amour, et moi je suis resté fidèle à la loi". Quelle est votre réaction à ce sujet ?
 - 0'36'28 : les contours de la notion de satanisme sont finalement assez variables selon les individus et les religions. Bien que vous soyez chrétien, vous intégrez à votre grille de lecture morale la notion de volonté de puissance chère à Nietzsche. Pourriez-vous esquisser, une définition complète et personnelle de ce que recouvre selon vous la notion de satanisme ?
 - 0'43'00 : au sujet du RIC, vous semblez penser que le peuple manque de maturité pour exploiter un tel outil. Sans faire du RIC un moyen "réel" pour le peuple de s'autogouverner, ne peut-on pas voir ce dispositif comme un moyen pour le peuple de réaliser la "démopédie" que vous appelez de vos vœux ?
 - 0'54'36 : quels sont, selon vous, les facteurs de toutes natures, structurants, favorisant tel ou tel système politique ?
 - 0'56'58 : la vision que vous donnez des communautés primitives, héritée de Pierre Clastre, fait la part belle aux violences et aux inégalités. Avez-vous consulté les travaux d'Emmanuel Todd relatifs aux familles nucléaires "primordiales"  ou les descriptions des démocraties primitives (pouvoir politique presque totalement décentralisé) évoquées par Pierre Clastre  lui-même  ?
 - 1'00'13 : avez-vous lu la critique de François Héran de la thèse de Stephen Smith de La ruée vers l'Europe dont il a fait une note de lecture ? Si oui, qu'en pensez-vous ?
 - 1'06'17 : dans votre vidéo consacrée à Zbigniew Brzezinski, vous formulez l'idée que la géopolitique globale serait une perspective surdéterminante. Plus loin, vous reconnaissez une forme de "soumission au dollar" du stratège géopolitique. La perspective surdéterminante ne serait-elle pas la jonction/articulation entre les monnaies et la géopolitique (plutôt que la "seule" géopolitique) puisqu'elle détermine nettement les autres choix géopolitiques/stratégiques ?
 - 1'07'05 : dans La ponérologie politique, vous évoquez des aspects réversibles et non réversibles propres à l'idéologie dominante. De manière très intéressante, vous énumérez certains aspects réversibles. Seriez-vous capable de mentionner les aspects les moins réversibles, les plus structurants, de l'idéologie dominante ?
 - 1'08'42 : si votre objectif est l'acquisition et la diffusion de connaissances, comment pourriez-vous mobiliser de manière efficace la ressource que constitue l'intérêt de votre public ?