Notre ennemi, le capital. Avec Jean-Claude Michéa à la Comédie du livre de Montpellier.


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19.05.2017

"Il est aujourd’hui plus facile d’imaginer la fin du monde que celle du capitalisme."
Avec Notre ennemi, le capital, le philosophe Jean-Claude Michéa poursuit son travail de clarification et de démolition entrepris avec des livres aussi importants que Orwell, anarchiste Tory, L’Empire du moindre mal ou La Double Pensée.
Mais est-il encore possible de "rassembler la grande majorité des classes populaires autour d’un programme de déconstruction graduelle du système capitaliste" ?

Une rencontre animée par Régis Penalva.

Modérer la croissance ou la changer ? Avec Serge Latouche, François Schneider, Thierry Sebagh et Jacques Nikonoff sur Direct 8.


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12.11.2005

Alors que notre économie ne cesse d'absorber de plus en plus de ressources avec pour unique objectif de faire grossir un chiffre abstrait de mesure de la richesse (le PIB), un mouvement de pensée propose une alternative : la décroissance.
Pour en parler, plusieurs invités qui sont, au choix, favorables, opposés ou simplement sceptiques devant la démarche des décroissants.

Émission "Touche pas à ma planète".

Tolstoï et la simplicité volontaire. Avec Pierre Thiesset sur Radio Libertaire.


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17.04.2015

Pierre Thiesset, après une présentation rapide des éditions "Le Pas de Coté", nous introduit les deux derniers titres du catalogue :
 - le livre Vivre la simplicité volontaire qui présente une cinquantaine de parcours singuliers de déclassés volontaires nous expliquant les raisons de leurs choix, la manière dont ils vivent, les liens qu’ils tissent et leurs rapports aux autres, à la nature et aux savoir-faire
 - l’engagement révolutionnaire de Tolstoï que l'on peut lire dans L’Esclavage moderne, essai anarchiste majeur de l’écrivain russe, œuvre puissante et digne de La Désobéissance civile de Henry David Thoreau ou du Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie

Émission "Offensive Sonore", animée par Patrick Marcolini.

Murray Bookchin, pour une écologie libertaire anti-capitaliste. Avec Floréal Romero sur Radio Libertaire.


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2016

C'est en compagnie de Floréal Romero, auteur de Murray Bookchin, pour une écologie sociale et radicale (Le passager clandestin, 2014) que nous partons à la découverte des thèses de Murray Bookchin en faveur d’une écologie libertaire, anti-capitaliste, anti-réactionnaire.
La discussion permet d'en constater les forces (écologie considérant qu’il y a des racines sociales aux problèmes environnementaux, critique du capitalisme et de l’Etat, techno-critique sans être techno-réactionnaire, écologie anti-réactionnaires) et les faiblesses (une critique insuffisante du capitalisme comme système du travail et de la valeur, un "municipalisme libertaire" potentiellement récupérable par des logiques politiciennes et sans danger du point de vue de l’État s'il n'est pas un minimum antagonique avec celui-ci).
Enfin, l'émission se termine par une analyse critique de l’altercapitalisme écolo-citoyenniste (Podemos, écolo-démocratisme, décroissance) et ses pratiques (permaculture, jardins partagés, villes en transition).

Emission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Pour ou contre la décroissance ? Débat entre Alain de Benoist et Philippe Simonnot sur Enquête&Débat.


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06.07.2010

Le philosophe et essayiste Alain De Benoist, partisan de la décroissance, débat avec Philippe Simonnot, économiste et écrivain, partisan de la croissance.
Un débat courtois et éclairant sur les perspectives d'avenir de notre économie-monde !

Petit traité de la décroissance sereine. Avec Serge Latouche au Forum Social Local du Morbihan.


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01.2012

La décroissance n'est pas la croissance négative. Il conviendrait de parler d' "a-croissance", comme on parle d'athéisme. C'est d'ailleurs très précisément de l'abandon d'une foi ou d'une religion (celle de l'économie, du progrès et du développement) qu'il s'agit !
Car s'il est admis que la poursuite indéfinie de la croissance est incompatible avec une planète finie, les conséquences (produire moins et consommer moins) sont encore loin d'être acceptées.
Mais si nous ne changeons pas de trajectoire, la catastrophe écologique et humaine nous guette. Il est encore temps d'imaginer, sereinement, un système reposant sur une autre logique : une "société de décroissance".

Démondialiser. Avec Aurélien Bernier aux Conférences Utopia.


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10.01.2017

Comment ne pas voir que toutes les "crises" économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires –du terrorisme à l’extrême-droite–, ne sont que le résultat d’un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l’ordre international ?
Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre-échange, au chantage aux délocalisations et à la fuite de capitaux. En l’absence de perspective de sortie "par la gauche" de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire.
Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l’espoir, il faut démondialiser. Non pas pour défendre un capitalisme national, mais pour mettre en œuvre un projet politique de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l’idée de justice sociale au sens le plus global.
Le travail d'Aurélien Bernier contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l’extrême-droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l’abstention et au désengagement. Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.

Après l'intervention principale, les discutants David Cayla et Dany Lang, économistes et membres du collectif des Économistes atterrés, répondent aux thèses avancées.

Quelle philosophie du développement humain sur une planète limitée ? Avec Fabien Revol, Olivier Rey, Henri Pérouze, Paul Colrat, Emmanuel d'Hombres, Emmanuel Gabellieri et Fabien Revol à l'Université Catholique de Lyon.


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19.01.2017

Les travaux d’Olivier Rey, philosophe des sciences et chercheur au CNRS, sont très bien reçus dans les milieux prônant la "sobriété heureuse" et la "décroissance".
Sa connaissance de la pensée moderne et des représentations de la nature qu’elle a conjurées l’amènent à émettre un jugement sans concession sur les situations de crises actuelles que notre monde traverse, précédent, et faisant écho à la critique du paradigme technocratique du Pape François dans son encyclique Laudato si’. La décroissance à laquelle Olivier Rey appelle nos sociétés moderne n’est pas un simpliste retour en arrière, mais l’art de trouver la mesure de l’échelle humaine dans l’intégration lucide des limites de la planète, des ressources naturelles, mais aussi de la finitude de notre commune humanité.
Le Centre de Recherche en Entreprenariat SOcial, la Chaire Jean Bastaire pour une vision chrétienne de l’écologie intégrale, les associations "Chrétiens et Pic de Pétrole" et "Les Alternatives Catholiques" s’associent pour mettre en valeur et interroger la perspective d’Olivier Rey dans l’esprit de l’écologie intégrale.