Que faire quand on n'est ni Lénine, ni Cohn-Bendit ? Avec Jean Bricmont chez les Amis du Monde diplomatique à Montpellier.


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08.04.2010

L’intellectuel belge, proche de Noam Chomsky, nous brosse un panorama idéologique de l’histoire de la gauche et du socialisme.
Il fustige en particulier la "gauche des valeurs" et évoque quelques rares pistes pour agir "quand on n’est ni Lénine ni Cohn-Bendit".
En deuxième partie, Jean Bricmont s'adonne au jeu des questions-réponses, ce qui permet d'aborder d'autres thématiques : le débat autour de la décroissance, de la démographie ou de la technologie, la question anarchiste, le Parti de Gauche, les différences entre la souveraineté et le nationalisme, la socialisation des moyens de production et le déclin intellectuel de l'occident.

De Daech à la COP21. Avec Jean-Marc Jancovici à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris.


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19.11.2015

"Vous voulez un monde dont la température augmente de plus de 2°C, vous aurez la guerre. C'est comme ça que se pose l'équation. Moi je pense que la guerre va arriver.Et vous comprendrez pourquoi : j'en veux tant aux écologistes bon teint qui pensent qu'il est urgent de dépenser nos milliards dans les panneaux solaires, parce que c'est la meilleure preuve qui soit qu'on ne croit pas aux problèmes. 
Si vous croyez vraiment qu'on est en train de risquer la guerre, vous ne commencez pas par mettre vos milliards dans un truc qui ne sert à rien. Vous commencez par les dépenser dans un truc qui va servir à éviter ce qui va causer la guerre. 
Et entre vous et moi, entre l'insurrection généralisée dans tous les pays limitrophes de l'Europe et les conséquences chez nous, et le fait qu'une fois tous les vingt ans on évacue 100'000 personnes parce qu'on n'est pas foutu de gérer nos centrales nucléaires, je préfère très nettement la deuxième option, y compris pour moi. Je préfère très nettement être évacué une fois tous les vingt ans plutôt que nos enfants vivent dans un pays en guerre."  Jean-Marc Jancovici

La Gauche radicale et ses tabous. Avec Aurélien Bernier à l'Université Populaire de Toulouse.


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01.10.2014

Le constat est douloureux, mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, le Front national réussit bien mieux que le Front de Gauche à capter le mécontentement populaire.
Comme dans la plupart des pays d’Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche "radicale" qu’à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme !
Tel est le paradoxe analysé par Aurélien Bernier tout au long de cette conférence/débat.

Pourquoi parler du don ? Avec Alain Caillé pour Citéphilo à Roubaix.


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22.11.2014

Il devient de plus en plus urgent de surmonter la fragmentation existant entre les sciences sociales et la philosophie morale et politique. Et, pour cela, de dessiner les contours d'une  théorie sociale (Social Theory) générale.
En fait, il existe déjà une telle science sociale générale : c'est celle que forme ce qu'on peut appeler le modèle économique (utilitariste) général qui domine la pensée et le monde. On sait les problèmes, multiples, qu'il pose.
Pour le dépasser, il faut chercher du côté de l'anti-utilitarisme et du paradigme du don.

Le localisme : définition et applications. Avec Laurent Ozon pour le Cercle Henri Lagrange.


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01.11.2014

Le localisme, tel que compris et défendu par Laurent Ozon, consiste à donner à chaque peuple la possibilité de subvenir à la part la plus importante possible de ses besoins par ses propres moyens. C’est une volonté de favoriser les circuits économiques courts, et ainsi d’assurer une autosubsistance relative capable de permettre aux populations de garder la maîtrise de leur destin.
Le localisme est la pierre angulaire de la décolonisation économique, condition indispensable de la souveraineté politique : c'est le moyen idéal pour favoriser l’embauche locale, accompagner des objectifs de qualité écologique, de protection sanitaire, de réhabilitation de la vie démocratique, de protection et de rééquilibrage social, d’inversion concertée des flux migratoires et de pacification rapide des relations internationale.
Un entretien constructif et ancré dans le réel pour anticiper les déstabilisations sociales et économiques à venir.

Penser la crise. Avec Paul Ariès à la bibliothèque municipale de Lyon.


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16.11.2012

Face à la crise systémique, nous devons nous méfier des pièges... Le réquisitoire contre le capitalisme est déjà si lourd qu’il finit par nous assommer. Nous devons apprendre à conjuguer le versant négatif de la critique au versant positif. Versant négatif avec l’anticapitalisme, l’antiproductivisme, la décroissance... et versant positif avec la relocalisation, le ralentissement, l’idée de coopération et la gratuité.
Comment sortir à la fois du capitalisme et du productivisme ? Comment renouer avec les milieux populaires ? Quelles leçons tirer des défaites des socialismes au XXe siècle ? Pourquoi prôner une insurrection des existences ? Quels cadeaux conceptuels nous font les pays les plus pauvres ? Comment passer des passions tristes aux passions joyeuses ?
Autant de questions abordées par Paul Ariès dans cette conférence.

Serge Latouche à voix nue, sur France Culture.


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04.2013

Serge Latouche, né en 1940 à Vannes (Morbihan), est un des principaux théoriciens de la "décroissance", du reste il se présente volontiers comme un "objecteur de croissance". Mais on ne naît pas "objecteur de croissance", on le devient et c’est cet itinéraire qu’il retrace à grands traits au cours de ces émissions.
En effet, économiste de formation, certes critique et marxisant, il accepte alors l’idée que tous les pays, que tous les peuples, puissent se développer et accèdent au bien-être, mesuré par des critères de satisfaction des besoins. Cette idée largement partagée, il n’hésite pas dorénavant à la rejeter et à la combattre pour "déséconomiser" les esprits en quelque sorte, et dénoncer cette illusion développementiste, y compris dans sa version "durable".
Depuis plusieurs décennies il étudie les alternatives au capitalisme qui surgissent ici ou là afin de contrer le productivisme et oeuvre pour une société de sobriété heureuse qui rompt avec "l’obsolescence programmée", les inégalités, les exclusions (tant sociales, territoriales, numériques que générationnelles ou sexuelles) et les abus de pouvoir d’où qu’ils viennent. En ce sens il réconcilie "écologie" et "anarchie".

Reconstruire sur des ruines. Avec Laurent Ozon chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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15.10.2014

Partants de la situation dramatique où se trouve aujourd’hui la France, entre crises économique et identitaire, faillites financière et éthique, ensauvagement et submersion migratoire, Laurent Ozon et Emmanuel Ratier évoquent l’avenir et les conséquences qui ne peuvent que découler d’une telle catastrophe voulue et organisée par nos chères "élites".
Compte tenu de l’emballement toujours possible des évènements économiques et géopolitiques aux niveaux européen ou mondial, Laurent Ozon travaille à des solutions pragmatiques à même de rendre au peuple français sa souveraineté, notamment en matière d’écologie et d'économie. Il prône également la remigration vers leurs pays d’origine des populations allogènes qui ne se sont pas intégrées dans le creuset français.
Une discussion prospective et positive passionnante, à même de nous permettre de mieux appréhender les années qui s’annoncent, et qui risquent fort d’être décisives.