Polémologie de la culture. Avec Laurent Ozon sur Telegram.


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2021

Ces enregistrements sont issus du fil audio Telegram de Laurent Ozon couvrant l'année 2021. Nous les publions avec son autorisation.
Pour retrouver ses publications depuis le début de l'année 2022, abonnez-vous à son espace via l'adresse suivante : www.ozoncanalaudio.org

L'Humanité est fille du religieux. Avec René Girard sur la RTS.


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11.10.2004

Théoricien littéraire fasciné par les sciences sociales, né en Avignon en 1923, René Girard est l'un des grands penseurs de la deuxième moitié du XXe siècle. Il a fondé sa pensée sur les écritures saintes, autant lues que les grands classiques de la littérature (Proust, Stendhal ou Dostoïevski).
Il est spécialement connu pour son concept de "désir mimétique" qu'il définit ainsi : "c'est toujours en imitant le désir de mes semblables que j'introduis la rivalité dans les relations humaines et donc la violence". Pour lui, la Bible est une immense entreprise pour sortir l'homme de la violence.
Cette émission nous invite à découvrir la pensée de cet archiviste-paléographe de formation qui était installé depuis 1947 aux Etats-Unis.

Cancel culture et évolution du cinéma. Avec Alain de Benoist pour Au milieu du Boulevard.


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06.2021

Quelles sont les origines historiques de la culture de l'annulation (cancel culture) qui vise la déconstruction de tous les héritages ? Comment le cinéma est-il affecté par cette évolution récente ?
C'est en compagnie du philosophe Alain de Benoist que nous essayons de comprendre les dernières métamorphoses du politiquement correct dans le milieu artistique en général et cinématographique en particulier, phénomènes qui entravent les libertés artistique et d'expression.

Un entretien mené par Sacha Poitras et Patrick Turco.

L'Europe et la romanité. Avec Rémi Brague pour la Revue Conflits.


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04.2017

L'Europe, lorsqu'il s'est agi de définir son identité, a très tôt été rapportée à une double origine, grecque et juive. C'est, sous la plume des historiens des Lumières comme des romantiques du siècle dernier, la célèbre opposition entre Athènes et Jérusalem. Rémi Brague reprend à nouveaux frais la question de l'identité, en s'intéressant à la "voie romaine", à la latinité de l'Europe.
Le propre de l'Europe ? C'est une appropriation de ce qui lui est étranger. Historiquement, philosophiquement, l'Europe prend, en effet, sa source hors d'elle. À partir d'emprunts à d'autres civilisations, la voie romaine a opéré une synthèse fondatrice de la première unité culturelle qui fut le premier espace européen.
Au point que, aujourd'hui encore, définir l'Europe, c'est marquer comment elle se distingue de ce qui n'est pas elle par son caractère originairement latin.

Une entretien mené par Jean-Baptiste Noé.

Une brève histoire politique de la fantasy. Avec William Blanc pour Culture Prohibée.


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2019

Grande fresque épique de fantasy inspirée des romans de G. R. R. Martin, Game of Thrones est désormais la série la plus célèbre au monde. Cette fascination pour un univers médiéval, dont les protagonistes craignent la venue d'un long hiver apocalyptique, fait écho aux angoisses contemporaines concernant le dérèglement climatique causé par l'activité humaine.
G. R. R. Martin n'a pas été le premier auteur à utiliser la fantasy pour parler des dérives du monde moderne et d'écologie. À bien y regarder, le genre du merveilleux contemporain développé à la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne a constamment servi d'outil pour critiquer la société industrielle.
De William Morris à J. R. R. Tolkien en passant par Robert E. Howard ou Hayao Miyazaki, l'historien William Blanc invite à questionner la généalogie politique de la fantasy.

"Salauds de pauvres !" : l'univers du White Trash américain de Caldwell à Rob Zombie. Avec Sylvie Laurent sur France Culture.


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14.01.2012

Affreux, sales et texans (mais pas seulement) tel pourrait être le sous-titre de cet entretien en compagnie de l'historienne Sylvie Laurent, avec qui nous allons gaillardement à la rencontre de cet archétype du "mauvais genres" social nord-américain qu'est le "Poor WhiteTrash".
Il faut entendre le mauvais pauvre, le dégénéré de naissance, le marginale pathologique, feignant, avide et vicieux, portant d'incruster sur sa face, de répandu sur tout son corps de sous-homme, les stigmates des pires abjections morales. Pour l'américain digne et laborieux, le "White trash", ou "raclure blanche", c"est le rebut de la société, l'ordure vivante, entre la bête et l'esclave, mais sans leurs avantages respectifs, car improductif. Cette catégorie hante la conscience américaine depuis la fondation des USA.
Nous en suivons l'évocation littéraire, de Caldwell à Russell Banks ou Eminem et nous nous consacrons à son incarnation cinématographique au travers d'une production qui va d'Anthony Mann à Rob Zombie.

Émission "Mauvais Genres", animée sur François Angelier.

La force de la Morale. Avec Denis Collin et Marie-Pierre Frondziak pour la Nouvelle Action Royaliste.


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09.06.2021

Les questions réputées "sociétales" déconcertent de nombreux citoyens car elles débordent le domaine du Politique. Or les réponses ne peuvent dépendre de la foi religieuse puisque l'Etat obéit au principe de laïcité, puisque les citoyens professent des formes différentes de religion ou d'irreligion. Pourtant, le Parlement vote des lois sur le mariage, sur la PMA, et se prononcera bientôt sur la GPA et l'euthanasie : nous ne pouvons rester neutres sur des lois qui touchent à notre civilisation.
Dès lors, est-il possible de définir une morale commune ? Tous deux professeurs de philosophie, Denis Collin et Marie-Pierre Frondziak répondent par l'affirmative au fil d'une réflexion sur les grandes philosophies morales et sur les apports de la psychanalyse qu'ils nous présentent ici.

Super-Héros, une histoire politique. Avec William Blanc pour Culture Prohibée.


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2018

Cinéma, séries télévisées, romans, jeux… les super-héros, nés il y a quatre-vingts ans avec l'apparition de Superman, ont envahi la culture populaire planétaire.
Loin d'être un simple produit de divertissement, le genre super-héroïque a été pensé dès son origine comme un outil politique par des auteurs issus de milieux modestes. Captain America a ainsi été créé par deux auteurs juifs pour corriger Hitler dans des comics avant même que les États-Unis n'entrent en guerre alors que Wonder Woman a été pensée pour promouvoir l'émancipation des femmes.
D'autres super-héros ont rapidement eu pour fonction de faire croire à l’existence d'un futur radieux à portée de mains dans lequel le modèle démocratique se répandrait sur l'ensemble du globe pour triompher des tyrannies "féodales" totalitaires. Plus tard, de nouveaux personnages plus troubles ont symbolisé une Amérique en plein doute, frappée de plein fouet par la crise pétrolière et la défaite au Vietnam, puis le 11 septembre 2001.
Évoquant tour à tour Superman, Batman, Wonder Woman, Captain America, Namor, l'Escadron suprême, Black Panther, Luke Cage, Green Arrow, Red Sonja, Howard the Duck, Punisher, Iron Man, les super LGBT et Wolverine, William Blanc se propose d'explorer les discours politiques qui se cachent derrière le masque des surhumains.