Notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Sur le conspirationnisme, par Charles Robin.


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07.2017

Qu'est-ce que le "conspirationnisme" ? C'est un mode de pensée qui tend à expliquer les situations et événements négatifs par des complots. On connaît cette idée sous une autre expression : la "théorie du complot".
De nombreuses "théories du complot" ont fleuri depuis l'arrivée d'Internet, touchant à des sujets aussi multiples que l'assassinat du président John Kennedy, l'attaque de Pearl Harbor, les attentats du 11 septembre 2001 ou encore la guerre d'Irak de 2003.
Bien souvent, l'accusation de conspirationnisme suffit à disqualifier le propos de celui qui en est accusé, voire seulement soupçonné. Néanmoins, un tel concept n'est-il pas lui-même problématique ? Que recouvre-t-il précisément, et en quoi favorise-t-il les abus ?
Dans cette intervention, Charles Robin développe plusieurs arguments ayant pour but de montrer les limites, les paradoxes, voire les absurdités de ce concept.

Les stratégies masquées de la guerre. Avec Daniele Ganser à l'Anti-Zensur-Koalition.


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26.07.2014

Dans son livre Les Armées secrètes de l’OTAN Daniele Ganser démontre que des attentats, comme des "guerres contre le terrorisme", peuvent être manipulés.
Il convient alors de ne pas céder aux instrumentalisations visant à susciter la peur, car la stratégie de la tension est bien une réalité.
Pour preuve, durant 50 ans et dans le cadre de leur guerre contre le communisme, les États-Unis se sont appuyés sur l’OTAN pour organiser en Europe des attentats meurtriers qu’ils ont faussement attribués à divers groupuscules d'extrême-gauche.
Cette stratégie, et bien d'autres, visant à susciter la peur pour ensuite justifier de nouvelles guerres, sont toujours à l’oeuvre

L'enseignement au service du mondialisme. Avec Pascal Bernardin à l'Action Familiale et Scolaire.


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19.11.2011

Pascal Bernardin est un auteur particulièrement compétent dans la dénonciation du projet mondialiste en ce qui touche la mise en place progressive mais obstinée, lente et sûre, des principes, ou plus exactement des idéologies et utopies qui animent les cénacles de décideurs se réunissant régulièrement à l’échelon supranational depuis des décennies, et qui formatent l’état d’esprit général de nos élites toujours plus nomades et cosmopolites.
Cntrairement à ce que certains négateurs de tout agenda occulte — notion qui implique une volonté délibérée et partagée — ont l’air de supposer, préférant ne voir partout à l’œuvre que des processus anonymes et non-voulus (financiers, économiques, sociologiques, psychologiques, culturels,…) qui échappent par définition à toute responsabilité, l’esprit de consensus mou que dénonce entre autres Pascal Bernardin n’est pas, ainsi que celui-ci l’a bien observé, réductible à un regrettable "habitus" psycho-sociologique inhérent à toute technocratie gestionnaire, où qu’elle soit et d’où qu’elle vienne.
Il est au moins curieux, en effet, de constater à quel point, dans le cas d’espèce, cet "esprit" de consensus entre en résonance avec l’utopie visionnaire progressiste et mondialiste qui imprègne les travaux de ceux des distingués représentants de la technocratie gestionnaire sélectionnés pour agir à l’échelon supranational.
C’est donc cette sélection, et non la seule complexion des intéressés, qui permet d’expliquer l’orientation systématiquement prédéterminée de leurs travaux dans le sens de l’édification patiente d’une spiritualité globale planétaire.
Bref, il n’est pas dans l’essence de la technocratie gestionnaire de générer spontanément un projet conforme à telle utopie visionnaire. Ce n’est là qu’un accident qui l’affecte, et dont la cause vient nécessairement d’ailleurs.
Les techniques de subversion des mentalités semblent ne plus receler de secrets pour Pascal Bernardin : elles sont rendues apparentes, sinon transparentes, par ses travaux, aussi bien dans le domaine de l’enseignement (Machiavel pédagogue), sur lequel il revient tout spécialement au cours de cette conférence, que dans celui de l’écologie (L’Empire écologique) ou de la religion (Le Crucifiement de Saint Pierre), trois leviers aussi subtils que déterminants dans l’instauration, à terme, d’une spiritualité globale, au service d’un Nouvel Ordre Mondial s’en prenant d’abord aux intelligences, qu’il cherche à neutraliser, et aux âmes, qu’il entend séduire.
Finalement, devant des faisceaux d’indices aussi accablants, nous sommes bien forcés d’admettre que le voile se déchire : l’évidence d’un plan s’impose avec la force d’une certitude mathématique, ce qui n’est sans doute pas sans rapport avec la formation de Pascal Bernardin, ancien élève de Polytechnique, et sa méthode, aussi rigoureuse que méticuleuse.

Peut-on faire l'histoire du nazisme ? Avec Johann Chapoutot à Paris Sciences&Lettres Research University.


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01.10.2015

Cette question, apparemment simple, est en réalité bien plus compliquée qu'il n'y paraît.
Car si le nazisme surgit d'abord comme réponse à une grave crise économique dans une Allemagne bouleversée par la Première Guerre mondiale, il fascine également une partie des élites européennes, bien au-delà de l'Allemagne. Certaines mesures économiques semblent efficaces : on emprunte sans compter et on réinvestit dans l’aménagement du territoire et l’armement.
Il vient également donner un sens à la guerre aux yeux du peuple allemand : celle-ci est vue comme une lutte pour la survie de la race, ce qui entraîne des massacres effroyables au nom de la protection de la population.
Mais au-delà des faits et des dates, faire l'histoire du nazisme demande une compréhension des mentalités de cette période et une très fine mise en contexte.
Mais comment "comprendre" une telle barbarie ? Et que signifie "comprendre" en histoire ?

Une conférence prononcée dans le cadre du "Cycle Pluridisciplinaire d'Études Supérieures".

La modernité et sa théologie de la provocation. Avec Gérard Conio au Cercle de l'Aréopage.


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07.11.2016

La provocation est l’essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d’une décadence d’autant plus inexorable qu’elle a pris le visage du progrès. Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du "tiers inclus", à savoir l’espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s’installe à l’intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.
Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée : l’essence de la provocation est dans l’inversion des valeurs.
Et les catastrophes qui ne cessent d’ébranler le monde au nom de la démocratie et des "droits humains" sont la meilleure preuve de cette mystification qui s’appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Illuminati et Franc-maçonnerie : mythes et réalités. Avec Jean-Claude Lozac'hmeur, Sébastien Jean et Karl Van Der Eyken pour Culture Populaire à Nice.


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10.12.2016

Honoré de Balzac, martiniste, écrivait dans son roman Les Illusions Perdues : "Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, l’histoire – ad usum delphini – et l’Histoire secrète où se trouvent les vraies causes des événements, une Histoire honteuse."
Les sociétés secrètes jalonnent l’histoire de l’Humanité. Depuis le XVIIIe siècle, les Illuminés de Bavière et la Franc-Maçonnerie en sont de célèbres illustrations, mais, par delà les clichés véhiculés, ils demeurent méconnus.
Les trois invités de cette émission, l'essayiste Sébastien Jean, l'historien Jean-Claude Lozac’hmeur et l'ancien Vénérable Maître de la Grande Triade (Grande Loge de France) Karl Van der Eyken, nous amèneront à comprendre le fonctionnement, les influences et la tournure d’esprit de ces sociétés.

Critique du travail historiographique d'Annie Lacroix-Riz, par Thierry Giraud.


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2016

L'historienne Annie Lacroix-Riz, qui a publié d'importants travaux sur l'histoire anti-républicaine et collaborationniste des élites françaises dans la première moitié du XXe siècle, prétend fonder son travail sur des sources irréfutables.
Qu'en est-il vraiment ? Ces sources, puisque sources il y a, sont-elles aussi sûres que cela ? Et les règles de base de la méthodologie historique sont-elles respectées ?