"Salauds de pauvres !" : l'univers du White Trash américain de Caldwell à Rob Zombie. Avec Sylvie Laurent sur France Culture.


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14.01.2012

Affreux, sales et texans (mais pas seulement) tel pourrait être le sous-titre de cet entretien en compagnie de l'historienne Sylvie Laurent, avec qui nous allons gaillardement à la rencontre de cet archétype du "mauvais genres" social nord-américain qu'est le "Poor WhiteTrash".
Il faut entendre le mauvais pauvre, le dégénéré de naissance, le marginale pathologique, feignant, avide et vicieux, portant d'incruster sur sa face, de répandu sur tout son corps de sous-homme, les stigmates des pires abjections morales. Pour l'américain digne et laborieux, le "White trash", ou "raclure blanche", c"est le rebut de la société, l'ordure vivante, entre la bête et l'esclave, mais sans leurs avantages respectifs, car improductif. Cette catégorie hante la conscience américaine depuis la fondation des USA.
Nous en suivons l'évocation littéraire, de Caldwell à Russell Banks ou Eminem et nous nous consacrons à son incarnation cinématographique au travers d'une production qui va d'Anthony Mann à Rob Zombie.

Émission "Mauvais Genres", animée sur François Angelier.

Brasillach, critique de cinéma. Avec Anne Brassié et Philippe d'Hugues sur Radio Courtoisie.


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12.03.2020

Avant d'être fusillé le 6 février 1945, Robert Brasillach a laissé, malgré sa courte vie, une œuvre d'un rare éclectisme et d'un talent inouï. Aussi à l'aise dans le roman, la critique littéraire et cinématographique, le théâtre que dans la politique ou la poésie, il incarnait un humanisme aujourd'hui bien disparu.
Dès l'âge de dix-huit ans, il amorçait une longue carrière de cinéphile et de critique du septième art, dans La Tribune de l’Yonne. Suivirent Le Coq Catalan, La Revue universelle, Gringoire, La Chronique de Paris, L'Appel, La Gerbe, L'Écho de la France…
Phillipe d'Hugues a récemment rassemblé les articles de cinéma que Robert Brasillach a publiés dans ces divers organes de presse de 1927 au 12 juillet 1944. Ils témoignent de sa vision, de se tendresse et de ce fameux "plaisir du cinéma", et complète ainsi la fabuleuse Histoire du cinéma coécrite avec son beau-frère Maurice Bardèche.

Émission du "Le Libre Journal du Cinéma", animée par Pascal-Manuel Heu.

La science-fiction soviétique. Avec David L'Epée sur Radio Courtoisie.


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22.12.2020

Le paradis sur terre ? Il suffit de le chercher... ou de l'instaurer ! L'utopie future ? Mais elle est déja réalisée par l'Etat tsariste... ou soviétique !
L'URSS, en effet, a longtemps été fascinée par tout ce qui touche à la science-fiction. Dans les années 1920, des œuvres d'art comme le roman d’Evgueni Zamiatine, Nous autres, et le premier film de science-fiction jamais réalisé, Aelita, ont stupéfié les spectateurs du monde entier par leurs visions de l'avenir.
C'est ce continent englouti que nous explorons en compagnie de l'intellectuel indépendant et critique de cinéma David L'Epée.

Émission du "Libre journal de la réaction", animée par Philippe Mesnard.

Face à l'homme blanc. Avec James Baldwin sur France Culture.


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06.1975

Du roman en partie autobiographique, Go Tell It on the Mountain, paru en 1953, à Harlem Quartet, son dernier roman quelque peu apaisé, en passant par le théâtre, les multiples essais polémiques et politiques en faveur de l'émancipation des Noirs aux États-Unis, La prochaine fois, le feu, paru en 1962 et dont l'effet fut celui d'une bombe, l'oeuvre de James Baldwin lui valut une notoriété mondiale. Celle-ci, polymorphe et inquiète, fut longtemps oblitérée par le personnage qui hantait le Saint-Germain-des Prés de la fin des années 40 et le militant, ex-pasteur, d'une pauvre famille de Harlem qui haranguait si bien les foules.
Aujourd'hui que les cendres brûlantes ont recouvert les mouvements pacifistes ou violents des Noirs américains des années 60, il est temps de redécouvrir l'œuvre dans toute sa richesse et ses ambivalences. La révolte violente d'un Richard Wright, par exemple, est compensée par les paroles d'amour et d'apaisement de James Baldwin, sous l’œil, évidemment, du FBI. Car Baldwin est l'homme par excellence de l'entre-deux, de l'exil, et il ne pouvait sans doute jamais tout à fait réconcilier en lui le Noir et le Blanc, le féminin et le masculin, la pulsion érotique et la demande de l'impossible amour qui abolirait toute frontière, l'Amérique et l'Europe, New York et Paris, et à la fin de sa vie, Saint-Paul-de Vence où il tentait de guérir de ses blessures et de son pessimisme et où il mourut d'un cancer en 1987.
Noir ou américain, c'est en tant qu'écrivain que James Baldwin voulait être connu et reconnu, et c'est ainsi qu'il faut avant tout le lire et l'écouter.

Un entretien mené par Éric Laurent.

Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière. Avec David Da Silva pour Culture Prohibée.


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2016

Depuis de nombreuses années, Sylvester Stallone est considéré comme un représentant de l'impérialisme américain avec des films comme Rambo II ou Rocky IV. Mais l'acteur-réalisateur-scénariste est un artiste bien plus complexe qu'il n'y paraît.
David Da Silva nous propose ainsi une analyse de la filmographie de "Sly" dans le but de prendre le contre-pied des clichés qui lui sont habituellement associés (surtout en France). Car en plus d'être un digne représentant de la classe ouvrière, apprécié des classes populaires, Stallone défend une réelle vision humaniste tout au long de son œuvre...

Jim Harrison à voix nue, sur France Culture.


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07.2006

Scénariste, critique gastronomique et littéraire, journaliste sportif et automobile, Jim Harrison, né dans le Michigan en 1937, décide de devenir écrivain à l'âge de douze ans. D'abord enseignant à l'Université de New York, il retourne dans sa région natale et connaît ses premiers succès avec sa poésie, puis bifurque vers le roman tout en travaillant également pour le cinéma.
Depuis, il a publié des recueils de poésie et de nouvelles – dont Légendes d'automne, En route vers l'Ouest -, sept romans – dont Dalva, Un bon jour pour mourir, La route du retour - et une autobiographie, En marge.
Jim Harrison partage aujourd'hui son temps entre le Michigan et le Montana.

Une émission conduite par Clémence Boulouque.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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03.2020

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de février de l'année 2020.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1 : questions nationales
 - 00'00 : l'affaire Griveaux et les Municipales
 - 25'20 : la cérémonie des Césars
 - 36'30 : le Coronavirus
 - 47'15 : Maron invite l'OTAN sur l'Ile Longue

PARTIE 2 : questions internationales
 - 00'00 : la Grande Bretagne en Europe
 - 15'45 : sommet du budget de l'Union européenne
 - 18'10 : l'Allemagne en Europe
 - 23'50 : la défense européenne
 - 28'30 : la Méditerannée (Turquie, Grèce, migrants)
 - 39'00 : hommages

Philosopher avec Pier Paolo Pasolini. Avec Hervé Joubert, Nathalie Castagné, René de Ceccatty et Olivier Rey sur France Culture.


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06.2019

De Pasolini, les Français ont surtout retenu son oeuvre cinématographique. Mais en Italie, c'est le Pasolini poète qui est célébré. Poète, mais aussi romancier, critique d'art, engagé politique, Pasolini est extrême, excessif, scandaleux, mais jamais provocateur. Gare aux âmes sensibles !
En quatre temps, ces émissions nous emmènent aux limites du figurable avec le film Salò ou les 120 Journées de Sodome de Pasolini, dans sa poésie, ses écrits autobiographiques, et enfin sa pensée philosophique.

Émission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.