Le bien commun est-il encore possible ou les ambiguités de la souveraineté. Avec Guilhem Golfin au Cercle de l'Aréopage.


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19.06.2017

Brexit, élection de Donald Trump ou encore dysfonctionnements de l’Europe et de la mondialisation : le principe de souveraineté, ou son absence, sont régulièrement pointés comme la raison majeure du désordre politique qui frappe les sociétés occidentales. Mais qui a pris un instant pour s’interroger sérieusement sur ce présupposé ?
Loin du simplisme des populismes de tous bords et de l’angélisme européiste, Guilhem Golfin revisite les grands penseurs de la politique et de la souveraineté et démontre qu’aucun des raisonnements avancés aujourd’hui ne tient compte des leçons élémentaires de l’histoire. Car il ne saurait y avoir de souveraineté sans autorité.
Une réflexion brillante et éclairante sur notre crise.

La France et la Terre Sainte. Avec Antoine Assaf au Cercle de l'Aréopage.


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02.10.2010

La France, en tant que fille aînée de l'Eglise, a un rapport très particulier avec la Terre Sainte.
En partant de l'épisode historique des croisades, Antoine Assaf nous montre en quoi le destin de ces deux pays est lié.

Un conférence qui a été donnée dans le cadre d'une journée de rencontres sur le thème "Christianisme et Moyen-Orient".

Fidel Castro. Avec Nicolas Tandler au Cercle de l'Aréopage.


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03.07.2017

Cette conférence retrace l'accession au pouvoir de Fidel Castro, l'un des révolutionnaires nationalistes les plus convaincus qui n'ait jamais vécu et nous raconte son règne sur Cuba pendant près d'un demi-siècle.
Nicolas Tandler nous raconte l'enfance de Fidel, ses influences politiques, l'émergence de l'activiste étudiant et du leader rebelle, la guérilla qui renverse Batista, la transformation révolutionnaire de Cuba, les ambiguïtés américaines et l'aide soviétique : la survie envers et contre tout !

La démocratie en débat. Avec Eric Guéguen et Maxence Hecquard au Cercle de l'Aréopage.


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26.06.2017

Tout le monde -ou presque- constate que notre régime politique est à bout de souffle. Alors que le pouvoir est théoriquement censé être chose commune (République) et exercé par le peuple (Démocratie), il est pratiquement accaparé par une élite autoproclamée qui veille jalousement à ses privilèges au lieu d'oeuvrer au bien commun.
Mais d'où vient le problème ? Est-ce la nature même de la démocratie qui porte en elle les dérives dont nous sommes les témoins quotidiens ? Ou bien la démocratie serait-elle le paravent derrière lequel une logique libérale et individualiste se déploierait pour détruire l'idée même de communauté ?
Enfin, quel finalité pourrait être à même de souder à nouveau notre corps politique ? Le christianisme, qui a longtemps joué ce rôle dans l'histoire de France, est-il encore mobilisable aujourd'hui ?

Pour une anthropologie chrétienne. Avec le père Jean Boboc au Cercle de l'Aréopage.


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14.09.2015

Le travail du père Jean Boboc est une œuvre de grande ampleur et de grande portée : il propose une nouvelle anthropologie – une onto-théo-anthropologie, en accord à la fois avec la théo-anthropologie orthodoxe et les acquis de la science contemporaine (la cosmologie, l’embryologie et la génétique).
Son audace théologique est de lier l’approche apophatique et l’approche transdisciplinaire, en démontrant la pertinence, sur le plan théologique, de la logique du tiers inclus et de la notion de niveaux de Réalité. La clé de voûte de son anthropologie est la présence permanente du Tiers Caché, qui permet d’établir la relation entre la raison et le mystère. La catastrophe dualiste, qui menace l’existence-même de l’espèce humaine, peut être évitée par l’adoption de l’anthropologie tripartite, pneumatique et eschatologique.
Il était temps de récapituler les fondamentaux de l’onto-théo-anthropologie qui insiste sur le sens sacré de la vie et de la téléologie de la personne pour répondre au désarroi de nos contemporains longtemps trahis par les clercs qui se sont contentés d’un langage politiquement correct et relativiste. Car ce n’est pas en baissant la garde que le message évangélique sera mieux entendu. Toutes les questions actuelles sur l’avortement, la refondation de la famille, la procréation médicalement assistée, la manipulation génétique, le suicide assisté et l’euthanasie, sans oublier la responsabilité de l’activité anthropique sur l’écologie, devraient trouver les éléments de réponses dans l’onto-théo-anthropologie bien comprise. Il semble que cette invitation à la métamorphose dont parle l’Apôtre Paul, fasse son chemin, et que beaucoup trouvent leur chemin de Damas.

De Soloviev à Soljenitsyne, des penseurs pour notre temps. Avec Philippe Champion pour le Cercle de l'Aréopage.


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27.06.2016

La pensée russe, depuis Pierre Ier le Grand, s'est constuite en d'incessantes comparaisons avec la philosophie occidentale (la célèbre querelle des slavophiles contre les occidentalistes). Au-delà de cette opposition interne, la pensée russe a toujours resisté aux catégorisations ontologistes et n'a cessé de cultiver une singularité propre à son terreau civilisationnel, plus intuitive et mystique.
Philippe Champion nous retrace deux siècles d'histoire de la pensée en s'arrêtant sur les penseurs majeurs qui ont marqué l'histoire russe, et en montre toute l'actualité en aboutissant jusqu'à son héritier le plus actuel, Alexandre Douguine.

Joseph de Maistre, contempteur de la Revolution. Avec Marc Froidefont au Cercle de l'Aréopage.


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28.11.2016

Les écrits du contre-révolutionnaire Joseph de Maistre sont souvent assez mal connus et donnent lieu à toutes sortes d'interprétations. Car la pensée maistrienne, finalement assez proche de la doctrine des théologiens de l'époque, est un molinisme affirmé et consolidé par un recours constant aux Pères et aux Docteurs de l'Église, mais aussi à Origène, dont l'œuvre est souvent sollicitée par les théologiens de la fin du XVIIIe siècle.
Marc Froidefont nous invite à nous pencher sur la vie et l'oeuvre de celui dont la théologie est parfois présentée -à tort- comme un catholicisme teinté d'illuminisme, voire hétérodoxe.

La modernité et sa théologie de la provocation. Avec Gérard Conio au Cercle de l'Aréopage.


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07.11.2016

La provocation est l’essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d’une décadence d’autant plus inexorable qu’elle a pris le visage du progrès. Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du "tiers inclus", à savoir l’espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s’installe à l’intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.
Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée : l’essence de la provocation est dans l’inversion des valeurs.
Et les catastrophes qui ne cessent d’ébranler le monde au nom de la démocratie et des "droits humains" sont la meilleure preuve de cette mystification qui s’appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.