Mai 68 : le col Mao, c'etait le Rotary de la jeunesse dorée ! Avec François Bousquet pour Le club du Mercredi à Nancy.


(0)
101 Vues
0 commentaire
06.06.2018

François Bousquet, journaliste et rédacteur en chef du magazine Éléments, revient sur la signification des événements de Mai 1968 à l'occasion de son cinquantième anniversaire. Il évoque les répercussions sociales, sociétales et culturelles de Mai 68 sur la société française, ainsi que les conséquences profondes de cette véritable révolution anthropologique.

La place de l'autorité dans la démocratie française. Avec le Général Bertrand Soubelet au Cercle Aristote.


(0)
102 Vues
0 commentaire
25.06.2018

Le Général Bertrand Soubelet, qui était l'un des plus hauts responsables de la gendarmerie française, et après avoir détaillé les carences et les défis auxquels la France devait faire face, a été démis de ses fonctions.
Désormais libre de parole, il revient nous livrer une réflexion sur la justice et l'ordre public, où l'autorité est une notion cardinale.
Il est grand temps d'apporter les remèdes pour guérir un système malade.

L'idéologie scolaire des handicaps socio-culturels. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


(0)
110 Vues
0 commentaire
25.05.2018

À écouter certains commentateurs, le nouveau ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer aurait l'oreille des associations conservatrices et marquerait une rupture avec les orientations suivies depuis l'automne 68, soit la conception de la démocratisation de l'enseignement allant de pair avec l'adaptation de l'école à son "public scolaire".
Le propos que tiens Denis Collin dans cette conférence peut paraître purement historique : il porte sur une période désormais close. Les "sciences cognitives" ont remplacé la sociologie de Pierre Bourdieu. Car si, à la marge, le nouveau ministre semble rompre avec l'idéologie scolaire dominante, sur le fond il en tire toutes les conséquences. Tout comme ses prédécesseurs, il a définitivement renoncé à l'exigence d'une instruction de haut niveau pour tous.
Mettre à jour l'idéologie scolaire commune et la tendances de fond de l'éducation dans nos sociétés, tel est l'objectif de Denis Collin.

Ce qu'exige le vivre-ensemble des hommes et des femmes. Avec Jean-Pierre Lebrun à Clermont-Ferrand.


(0)
143 Vues
0 commentaire
20.10.2017

Le monde change : personne n’en doute plus, même si tout le monde est loin de partager l’idée d’une mutation anthropologique.
C’est l’articulation du singulier et du commun qui s’en trouve ébranlée. C’est, sous la houlette des avancées de la science – et des techniques qu’elle rend possibles -, la nouvelle donne du lien social, d’une "société des individus" qu’il s’agit de penser.
Il est possible d’éclairer ce trajet de mille et une façons mais pour "penser", ce sera toujours une position de recul qu’il faudra prendre et celle-ci risque aujourd’hui d’être aussitôt interprétée comme se voulant de surplomb, et donc réintroduisant une verticalité dont le nouveau monde ne veut plus !
Que peut alors la psychanalyse ? Pourquoi encore se référer à cette discipline née il y a maintenant plus d’un siècle ? Peut-être simplement, parce qu’elle a depuis sa naissance, et d’une manière inédite, tenté d’éclairer ce qui faisait l’humanité de l’humain, y compris de l’inhumain qui l’habite. Et qu’à ce titre, elle reste un appui incontournable pour penser le monde.

Un conférence qui s'inscrit dans le colloque "Le singulier, le commun : quel lien social ?" de l'association "Médecine et Psychanalyse dans la Cité".

Du génocide vendéen à la crise de la représentation actuelle : deux siècles de régime républicain. Avec Patrick Buisson au Cercle Pol Vandromme.


(0)
193 Vues
0 commentaire
31.01.2018

Essayiste, historien et politologue, le patron de la Chaîne Histoire brosse ici la fresque de plus de deux siècles de régime républicain.
En partant des guerres de Vendée -qu'il qualifie de premier génocide idéologique de l'Histoire- Patrick Buisson tente de dégager l'essence de la République française et relie cet épisode dramatique à une réflexion très actuelle sur la légitimité du pouvoir.

Pour ou contre la souveraineté ? Avec Guillaume Bernard, Guilhem Golfin et Aristide Leucate chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


(0)
215 Vues
0 commentaire
11.2017

Dans ce numéro des "Idées à l’endroit", Alain de Benoist s'entoure d'invités de choix pour approfondir ce thème qui revient très souvent dans les débats politiques : le politologue Guillaume Bernard, le docteur en philosophie Guilhem Golfin auteur d’un essai intitulé Souveraineté et désordre politique et le journaliste-essayiste Aristide Leucate.
Un échange de haute tenue qui nous permet de réfléchir aux limites du politique.

Imperium. Avec Frédéric Lordon à l'Ecole Normale Supérieure.


(0)
231 Vues
0 commentaire
06.10.2015

Que faire des idéaux que sont l'internationalisme, le dépérissement de l'Etat et l'horizontalité radicale ? Les penser. Non pas sur le mode de la psalmodie mais selon leurs conditions de possibilité.
Ou d'impossibilité ? C'est plutôt la thèse que défend Frédéric Lordon, mais sous une modalité décisive : voir l'impossible sans désarmer de désirer l'impossible. C'est-à-dire, non pas renoncer, comme le commande le conservatisme empressé, mais faire obstinément du chemin. En sachant qu'on n'en verra pas le bout.
Les hommes s'assemblent sous l'effet de forces passionnelles collectives dont Spinoza donne le principe le plus général : l'imperium - "ce droit que définit la puissance de la multitude". Et Frédéric Lordon de déplier méthodiquement le sens et les conséquences de cet énoncé. Pour établir que la servitude passionnelle, qui est notre condition, nous voue à la fragmentation du monde en ensembles finis distincts, à la verticalité d'où ils tirent le principe de leur consistance, et à la capture du pouvoir.
Il ne s'en suit nullement que l'émancipation ait à s'effacer de notre paysage mental - au contraire ! Mais elle doit y retrouver son juste statut : celui d'une idée régulatrice, dont l'horizon est le communisme de la raison.

Le bien commun est-il encore possible ou les ambiguités de la souveraineté. Avec Guilhem Golfin au Cercle de l'Aréopage.


(0)
233 Vues
0 commentaire
19.06.2017

Brexit, élection de Donald Trump ou encore dysfonctionnements de l’Europe et de la mondialisation : le principe de souveraineté, ou son absence, sont régulièrement pointés comme la raison majeure du désordre politique qui frappe les sociétés occidentales. Mais qui a pris un instant pour s’interroger sérieusement sur ce présupposé ?
Loin du simplisme des populismes de tous bords et de l’angélisme européiste, Guilhem Golfin revisite les grands penseurs de la politique et de la souveraineté et démontre qu’aucun des raisonnements avancés aujourd’hui ne tient compte des leçons élémentaires de l’histoire. Car il ne saurait y avoir de souveraineté sans autorité.
Une réflexion brillante et éclairante sur notre crise.