L'éducation et autres problématiques de la communauté de l'être. Entretien de Francis Cousin avec Bhû.


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10.11.2015

Francis Cousin, bien connu pour ses prises de position radicales contre la dictature du fétichisme de la marchandise, répond à nouveau à une série de questions.
Du problème de l'éduction au sein des communautés de l'être jusqu'à l'imposture de l'écologie en passant par l'aliénation du sport, c'est dans une logique révolutionnaire et sans compromission qu'il aborde ces thématiques.

Libérale et sécuritaire : la gauche liberticide. Avec Lucien Cerise pour E&R Lille.


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31.05.2015

De Cohn Bendit à Manuel Valls, des Femen au Grand Orient, de la contre culture des années 60 au contrôle cybernétique des populations, Lucien Cerise décrypte pour nous l’évolution de cette gauche qui est passée du libéralisme-libertaire au libéralisme-sécuritaire, et qui menace notre humanité…

L'autorité en question. Avec Paul Ricoeur au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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02.02.1999

L'autorité, il faut l'avouer, a mauvaise presse de nos jours. Ce qui est devenu quasiment impossible, c'est un plaidoyer pur et simple pour l'autorité. Alors quoi d'autre ?
Ce que nous propose Paul Ricoeur, c'est la redécouverte des questions inéluctables que tend à dissimuler une conception non-dialectique de l'autorité, dans la mesure où elle se donne comme une réponse qui efface la question. 
Pour reconquérir la dimension problématique perdue, il nous propose le paradoxe initial suivant : d'une part, ce qui autorise vient de plus loin que ce qui est autorisé ; mais, d'autre part, l'autorisation ne va pas sans une relation dissimulée de réciprocité. Cette réciprocité dans la dissymétrie ouvre le champ à une suite de variations qui tournent toutes autour de ce point opaque : quelque chose de plus haut autorise l'autorité, mais ce quelque chose qui autorise ne vaut que s'il est reconnu ; il existe une relation en retour qui fait de l'autorisation à la fois le fondé et le fondant.

Aristote : l'homme est-il un animal politique ? Avec Francis Wolff sur France Culture.


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09.12.2014

La "philosophie politique" est le singulier croisement, effectué par Aristote, de deux produits de l'histoire grecque. Depuis lors, toute la pensée politique se nourrit de celle d'Aristote. Il convient d'analyser les livres fondateurs de cette pensée fondatrice pour en livrer à tous l'intention singulière et le sens universel. 
Les problèmes des cités où vécut Aristote ne sont sans doute pas ceux de nos états. Et pourtant les réflexions philosophiques d'Aristote sur ces problèmes peuvent toujours éclairer nos questions. 
Tous les pouvoirs sont-ils du même type ? Est-il naturel d'obéir ? Qui doit commander ? Quel est le meilleur régime ? Qu'est-ce que la justice en politique ? Qu'est-ce que la démocratie ? 
Ceux-là même qui ne veulent pas en entendre parler pourraient entendre quelles inquiétudes cache ce mot de "politique" : pourquoi vivre ensemble ? et comment vivre ensemble ?

Anarchie et éducation. Avec Normand Baillargeon sur CHOQ FM.


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23.01.2008

Auteur anarchiste et professeur à la faculté d’éducation de l’UQAM, Normand Baillargeon aborde ici les thèmes développés dans trois de ses livres les plus populaires : "Petit cours d’autodéfense intellectuelle", "L’ordre moins le pouvoir", et la traduction de "Mémoire d’un esclave" de Frederick Douglass.
Il a été question de plusieurs sujets, dont :
 - l’influence des médias dans la construction de l’opinion publique;
 - des fondements de l’anarchisme;
 - de la manipulation par les faits;
 - des incompatibilités idéologiques entre anarchie et libertarianisme;
 - de la guerre civile espagnole;
 - des liens idéologiques entre l’anarchisme et le féminisme.

Les aventures du sujet moderne : société marchande et narcissisme. Séminaire d'Anselm Jappe à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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2014

La société contemporaine apparaît dominée par ce que Marx a appelé le "fétichisme de la marchandise".
Mais on y observe aussi une montée du narcissisme au sens de Freud : les individus ne connaissent qu’eux-mêmes et nient la réalité extérieure.
Y-a-t-il un lien entre ces deux phénomènes ? Le narcissisme est-il le côté subjectif du fétichisme ? On y trouve toujours le vide, la négation du monde extérieur dans sa multiplicité, la reductio ad unum.
On propose ici un retour sur la naissance historique du sujet moderne dans son opposition au monde et sur le rôle du "travail abstrait" qui se représente dans la valeur marchande, ainsi que sur la dimension anthropologique et psychanalytique du problème - jusqu’aux formes extrêmes de narcissisme que sont la destructivité et la violence aveugle.

Remarque : les cours n°01, 03 et 20 n'ont pas été enregistrés.

Hommes - Femmes : quelle identité ? Débat entre Éric Zemmour et Chantal Delsol au Collège des Bernardins.


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23.06.2009

Alors que la relation homme-femme semblait un fondement stable de la vie et de l’organisation sociale, repenser la différence sexuelle et l’identité sexuelle est devenu rapidement une question existentielle pour beaucoup.
S’agit-il d’une mode ou d’un changement anthropologique profond ?
Emancipation et libération de la femme, rythmes professionnels, immigration, nouveaux médias, savoirs et pouvoirs médicaux, avancées risquées des sciences humaines, développement de valeurs postchrétiennes et renouveau des valeurs de fidélité chez les jeunes croyants… les signaux et les causes d’un changement d’époque sont multiples et leur combinaison semble avoir un effet "boule de neige".
Peut-on nommer des invariants, et comment évaluer leur qualité et leur durabilité? De quelle richesse se révèle porteuse la différence des sexes qui nous traverse et comment réfléchir sur son dynamisme ?

Quel pouvoir voulons-nous ? Avec Charles Melman et Marcel Gauchet à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en Psychopathologies.


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2014

Il y a aujourd’hui dans nos contrées une crise du rapport à l’autorité en général et au pouvoir politique en particulier.
Celui-ci semble particulièrement malmené en la personne de ses représentants, décrédibilisés au point de voir popularisée l’idée de démocratie directe ; et parallèlement défait dans la dissolution de l’image de l’instance que sous le nom de Père le catholicisme avait institué à la source de tout pouvoir, voire de toute représentation.
Il est plausible que ce désarroi soit dû à plusieurs facteurs : progrès technique qui garantit la maîtrise des processus de la reproduction (voire la genèse de nouveaux organismes), mondialisation des échanges économiques qui prend le pas sur le pouvoir des États, et débridement des mœurs encouragé par les stimulations à la consommation. Ce concours aboutissant à une crise sociale que semble impuissante à traiter la représentation politique, il est inévitable que surgissent les démons du totalitarisme.
Mais est-il aussi l’occasion de penser autrement ce que serait une relation pacifiée au pouvoir ?