Politeia : introduction à la philosophie politique. Avec Eric Guéguen pour le Bréviaire des Patriotes.


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2017

Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple). 
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?

Le Bien Commun. Avec Michel Fourcade à l'Université Réelle de Montpellier.


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27.01.2017

Qu'est ce que le bien commun ? Cette notion fondamentale de philosophie politique nous renvoie directement aux antiques (l'être humain en tant qu'animal politique chez Aristote) comme à la philosophie chrétienne médiévale (Thomas d'Aquin).
Il s'agit de réfléchir aux principes universels qui doivent gouverner les actions politiques pour oeuvrer au bien de la communauté.
Retour sur la question en compagnie du professeur Michel Fourcade.

Du gouvernement par les lois à la gouvernance par les nombres. Avec Alain Supiot au Collège de France.


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2013

Le sentiment de "malaise dans la civilisation" n’est pas nouveau, mais il a retrouvé aujourd’hui en Europe une intensité sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.
La saturation de l’espace public par des discours économiques et identitaires est le symptôme d’une crise dont les causes profondes sont institutionnelles. La Loi, la démocratie, l’État, et tous les cadres juridiques auxquels nous continuons de nous référer, sont bousculés par la résurgence du vieux rêve occidental d’une harmonie fondée sur le calcul.
Réactivé d’abord par le taylorisme et la planification soviétique, ce projet scientiste prend aujourd’hui la forme d’une gouvernance par les nombres, qui se déploie sous l’égide de la "globalisation". La raison du pouvoir n’est plus recherchée dans une instance souveraine transcendant la société, mais dans des normes inhérentes à son bon fonctionnement.
Prospère sur ces bases un nouvel idéal normatif, qui vise la réalisation efficace d’objectifs mesurables plutôt que l’obéissance à des lois justes. Porté par la révolution numérique, ce nouvel imaginaire institutionnel est celui d’une société où la loi cède la place au programme et la réglementation à la régulation.
Mais dès lors que leur sécurité n’est pas garantie par une loi s’appliquant également à tous, les hommes n’ont plus d’autre issue que de faire allégeance à plus fort qu’eux. Radicalisant l’aspiration à un pouvoir impersonnel, qui caractérisait déjà l’affirmation du règne de la loi, la gouvernance par les nombres donne ainsi paradoxalement le jour à un monde dominé par les liens d’allégeance.

Justice : bien juger pour bien agir. Avec Michael Sandel sur France Culture.


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22.04.2016

Qu'est-ce qu'une société juste ? Celle où l'on maximise le bien-être du plus grand nombre ? Celle dans laquelle on respecte la liberté et les droits des individus ?
Pour Michael Sandel, c'est une troisième voie qu'il faut adopter : la société juste est celle qui favorise la vertu.

Emission "Les Nouveaux chemins de la connaissance", animée par Géraldine Mosna-Savoye.

Entre crise et guerre : philosopher ? Avec Dominique Pagani à la Commune libre d'Aligre à Paris.


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2015

Plutôt qu’une reconstitution linéaire de l’histoire de la philosophie, l’intervention portera surtout sur ce qui, à la faveur de la crise en cours, fait surgir la spécificité de l’interrogation philosophique en général, via ses concepts les plus récurrents.
La référence aux auteurs servira à illustrer les problématiques ainsi dégagées, autant que leurs effets transversaux dans les champs concernés: du poétique au politique, en passant par le religieux ou le scientifique.

Histoire de la notion de progrès. Avec Anne-Françoise Garçon à la Sorbonne.


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01.01.2008

L'idée de progrès, comme la pensée opératoire et les cultures et habitus techniques, se construisent et évoluent dans le temps. C'est à une réflexion sur cette historicité qu'invite cette série de cours.
Pour ce faire, Anne-Françoise Garçon, professeur des Universités et spécialiste d'histoire des techniques et d'histoire des entreprises, analyse la pensée créatrice des artisans, des ingénieurs et des penseurs qui élaborèrent lentement l'idée de progrès entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

La common decency ou décence ordinaire : esquisse d'un autre socialisme. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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16.09.2016

Il s'agit d'explorer, dans cette conférence, la signification et les conséquences de l’idée de "common decency" empruntée à Orwell. La réactivation de cette idée pourrait nous offrir une nouvelle dynamique de transformation sociale, radicalement différente des tendances traditionnelles du socialisme et du communisme révolutionnaires.
L'idée n'est pas de faire ici l’exégèse du socialisme orwellien, mais, en, partant d’Orwell, d’essayer de tracer quelques lignes pour un autre socialisme, un socialisme des hommes ordinaires et non de proposer le retour à une utopie définitivement enterrée.

Carl Menger et la révolution marginaliste. Avec Gilles Campagnolo pour le Cercle Kritik.


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01.01.2016

Vienne, haut lieu des ruptures de la modernité avec Wittgenstein, Freud... et Carl Menger (1840-1921), l'auteur des Principes d'économie politique.
Menger renouvela la théorie de la valeur en lui donnant un fonde­ment psychologique et en promouvant la valeur-utilité subjective. Il définit ainsi une alternative, dite marginaliste, au libre-échangisme britannique et au socialisme académique allemand alors dominants. Menger influença Hayek, Schumpeter... et décida, finalement, des grandes orientations de l'économie contemporaine.
C'est la vie et la pensée de ce penseur capital encore trop méconnu en France, fondateur de l'École autrichienne et maître de Eugen von Böhm-Bawerk, Ludwig von Mises, Murray Rothbard, que nous présente Gilles Campagnolo dans cet entretien.