Hitler et Pétain. Avec François Delpla à la Nouvelle Action Royaliste.


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16.01.2019

S'il ne fait plus aucun doute que le régime de Vichy était demandeur d'une collaboration avec l'occupant, l'implication personnelle de Hitler dans cette relation a été largement occultée par tes historiens. Or, comme le prouvent ses Propos, il était obsédé par cette France vaincue rapidement. Une conquête encombrante mais dont il avait un besoin vital pour nourrir l'effort de guerre allemand : il s'agissait de la contrôler avec peu de personnel, de la mettre au travail et de la piller, en tendant la corde à l'extrême sans la casser.
Biographe de Hitler, François Delpla se concentre ici sur la relation particulière entre les deux hommes, détaillant le rôle paradoxal du Führer dans le maintien de Pétain, contre vents et marées, le maréchal s'étant mué en professeur de résignation. La correspondance de Hitler avec le maréchal, les comptes rendus de ses rencontres avec lui, Laval et Darlan, les directives données à Abetz et à d'autres intermédiaires sont passés au crible à partir de sources en grande partie nouvelles. François Delpla les inscrit dans une perspective de longue durée en considérant la place de la France dans le projet nazi et les moyens mis en oeuvre dès 1933 pour la soumettre définitivement.
Quant à Pétain, plus soucieux d'honneur et d'intérêt national qu'on ne le dit parfois, il se débat avec impuissance dans les pièges et les ruses d'un homme à tous égards plus fort que lui.
Une vision renouvelée non seulement de la France des "années noires", mais de Hitler et du IIIe Reich.

La vraie actu de Michel Drac : S02E06.


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01.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu des mois de décembre 2018 et janvier 2019 :
 - 0'01'00 : Le postérisé du mois (Bachar el-Assad)
 - 0'03'45 : Démographie et flux migratoires
 - 0'14'45 : Energies et technologies
 - 0'19'45 : Géopolitique
 - 0'38'00 : Economie et écologie
 - 0'55'15 : Eurocrise
 - 1'09'15 : Politiques intérieures
 - 1'09'30 : Cultures et société

Macron et l'Allemagne, "souveraineté européenne" ou servitude volontaire ? Avec Coralie Delaume et Pierre Manent à Sciences-Po.


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27.11.2018

Emmanuel Macron a des milliers de gilets jaunes aux trousses, mais il nous l'assure : il garde le cap ! Et pour cela il a une recette magique, qu'il utilise presque quotidiennement depuis son élection : son "projet européen".
C'est grâce à lui qu'il tente d'avancer, et d'affirmer qu'un espoir existe encore dans le macronisme. C'est aussi au nom de cette "souveraineté européenne" qu'il entretient cette relation si particulière avec l'Allemagne, et qu'il espère coûte que coûte obtenir des concessions de ce pays pour faire avancer ce "rêve européen". Un rêve européen qui est donc profondément lié à sa relation avec Angela Merkel et à l'état de santé du "couple franco-allemand".
Coralie Delaume vient justement de publier Le couple franco-allemand n'existe pas : elle nous explique pourquoi il est illusoire de croire en cette relation et nous parle du poids démesuré de l'Allemagne dans l'Union européenne. Elle reviend également sur la politique européenne d'Emmanuel Macron et aborde la question de l'état actuel d'une Union qui ne manque pas de montrer chaque jour un peu plus les prémisses de son effondrement.
Dans un second temps, Pierre Manent se pencher sur la persistance de la germanolâtrie de nos élites et examine cet OVNI conceptuel qu'est la "souveraineté européenne" dont Emmanuel Macron nous vante les mérites. Avec en creux un enjeu fondamental : si cet ultime carte du macronisme n'est qu'une escroquerie intellectuelle pure et simple, que reste-il à Emmanuel Macron ?

Une conférence organisée par l'association "Critique de la raison européenne".

Le mythe du couple franco-allemand. Avec Coralie Delaume au Cercle Jean Bodin.


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14.12.2018

En France, on se prévaut d'appartenir à un "couple franco-allemand" qui serait la locomotive de l'Europe. On sous-entend ainsi que les deux pays sont à égalité au sein de l'Union européenne et qu'ils la conduisent main dans la main. Pourtant, cela n'a jamais été vrai !
Si l'Europe a d'abord été française, pendant les périodes gaulliste et post-gaulliste, elle est désormais allemande. La réunification, l'erreur historique qu'a représenté l'introduction de l'euro, les élargissements à l'Est après la chute du mur de Berlin, ont signé l'avènement d'une sorte de nouvel "Empire central" piloté depuis Berlin.
La République fédérale l'a-t-elle voulu ? Probablement pas, ou pas de manière si nette. L'Allemagne demeure un "hégémon réticent" et se fait même chaque jour plus "souverainiste". Mais les structures de l'Union européenne telles qu'elles existent entraînent une consolidation paradoxale de son poids chaque fois qu'elle agit dans le sens de l'affirmation ou de la préservation de ses intérêts nationaux. Or c'est ce qu'elle fait de manière systématique désormais, à l'exact inverse de la France, qui s'inscrit davantage dans une perspective post-nationale.
Loin de former un couple avec l'Allemagne, notre pays est aujourd'hui à sa remorque. Une situation qui n'est pas pour déplaire aux élites complaisantes qui le gouvernent, et utilisent l'argument allemand pour faire régner en France un certain ordre.
Alors, quel avenir pour l'Europe, à l'heure où la France européiste d'Emmanuel Macron fait face au retour des nations, en Allemagne comme ailleurs ? Une conférence corrosive – et salutaire – sur l'amitié tourmentée des deux principaux partenaires de l'Union européenne.

Polémologie et géopolitique : notes de lecture, par Michel Drac.


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2018

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'emploie ici à dégager les lignes de forces des affrontements internationaux contemporains.
Les divers acteurs, les tendances lourdes et la structuration des conflits diplomatiques, des jeux d'influence et des conflits armés sont étudiés avec plusieurs notes de lecture sur des ouvrages consacrés à ces questions.

La vraie actu de Michel Drac : S02E04.


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12.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois d'octobre et de novembre 2018 :
 - 0'00'00 : faits majeurs et postérisé du mois (Jerome Powell)
 - 0'02'30 : démographie et flux migratoires
 - 0'10'45 : ressources et technologies
 - 0'23'00 : géopolitique
 - 0'54'15 : économie et écologie
 - 1'14'00 : Union européenne
 - 1'22'15 : politiques intérieures
 - 1'29'45 : cultures et sociétés
 - 1'38'45 : actualisation des scénarios de Voir Macron

Quelques leçons sur la victoire de 1918. Avec Laurent Henninger à la Nouvelle Action Royaliste.


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28.11.2018

Historien, chargé d’études à la Revue Défense Nationale, membre du comité de rédaction du magazine Guerres & Histoire, Laurent Henninger vient évoquer le centième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale.
Le 11 Novembre a été commémoré comme victoire des poilus et retour à la paix dans l’occultation des conditions stratégiques qui ont permis à la France et à ses alliés de sortir victorieux du conflit - sans que la paix en Europe soit pour autant garantie.
C'est donc en revenant sur quelques leçons de la victoire de 1918, du point de vue de l'histoire militaire dans la longue durée, que Laurent Henninger nous permet de saisir des enjeux qui sont d’une pleine actualité.

Le centenaire et le mythe de l'armée allemande invincible. Avec Sylvain Ferreira au Cercle d'Artagnan à Lille.


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12.11.2018

Le 11 novembre 2018 nous avons célébré le 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre. Une des pages marquantes de l'histoire du XXe siècle se devait d'être revisité.
Les gouvernements ont tenté par l'organisation d'une commémoration nationale de transmettre cette mémoire. Quel bilan pouvons-nous tirer de ce centenaire ? La mémoire est-elle le monopole de l'Etat ou doit-elle être prise en main par la population ?
L'historien Sylvain Ferreira nous dresse un bilan de ces quatre dernières années de commémorations. Il continue son sujet en abordant des points historiques et remet notamment en cause le mythe de la supériorité militaire allemande dans l'imaginaire commun.