Albert Camus et Le Mythe de Sisyphe. Avec André Comte-Sponville sur France Culture.


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2006

"Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie." Albert Camus

Albert Camus, un esprit grec contre le totalitarisme. Avec Pierre Le Vigan pour Les Non-Alignés


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02.2015

En partant de la lecture du livre Camus philosophe, l’enfant et la mort de Jean Sarauty, Pierre Le Vigan brosse pour nous les contours de la pensée d'Albert Camus.
Il expose ensuite les enseignements que nous pouvons en retirer face aux formes insidieuses du totalitarisme qui vient. Forme totalitaire bien plus élaborée que celles du passé, car visant l'intime et l'âme même de l'homme. 
Pierre Le Vigan nous montre comment, pour Camus, l’homme doit être à la fois dans l’histoire et hors de l’histoire. Une leçon à méditer pour les hommes et femmes de bonne volonté qui veulent encore agir dans la cité. Agir au lieu d'être agit par les forces délétères qui s'activent à déconstruire la civilité héritée tout comme les possibilités de celle encore à bâtir.

Albert Camus le pied-noir. Avec Jean-François Mattéï au Cercle Algérianiste du Gers.


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2013

Lorsqu'Albert Camus reçut le Prix Nobel de Littérature en 1957, il remercia l'Académie suédoise d'avoir distingué "un Français d'Algérie" et précisa l'orientation de son œuvre : "Je n'ai jamais rien écrit qui ne se rattache, de près ou de loin, à la terre où je suis né. C'est à elle, et à son malheur, que vont toutes mes pensées". 
Jean-François Mattéï étudie ici le rapport à la terre natale qui conduisit Camus à affirmer qu'il préférait, selon une formule tronquée, "sa mère à la justice". Il envisage la manière dont la pensée de Midi a ouvert les portes d'un royaume "nourri de ciel et de mer, devant la Méditerranée fumant sous le soleil". 
Si l'enfant de Belcourt est resté un étranger dans son exil parisien comme sur son propre sol, Camus a pourtant réussi, dans sa fidélité à sa terre et à son enfance, à restaurer, face à la "tendre indifférence du monde", l'héroïsme du Premier homme.

La pensée de Michéa. Par Pierre Le Vigan chez les Non-Alignés à Nice.


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05.2013

Il faut ne pas se laisser enfermer dans la gauche, soit l'idéologie du progrès, si on veut penser le dépassement le capitalisme.

Camus et Heidegger, les noces avec le monde. Avec Jean-François Mattéï à l'ENS Paris.


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29.03.2007

La condamnation par Sartre de "l’incompétence philosophique" de Camus manifeste son incompréhension d’une éthique où la générosité s’exprime au sens cartésien du terme, celui de l’estime de soi-même.
Camus ne se comprend en effet que par ce fragile équilibre entre la vertu d’une volonté juste et le bonheur de l’estime de soi.
Paradoxalement, on retrouve Camus lecteur de Hölderlin dans des œuvres philosophiques comme L’Envers et l’endroit, L’Homme révolté, Le Mythe de Sisyphe, tandis que des œuvres lyriques comme Noces à Tipasa sont influencées par sa lecture de Heidegger.
Les deux approches fusionnent dans le sacré privé de joie de L’Eté.

Albert Camus et les libertaires. Par Lou Marin.


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17.01.2009

L’action d’Albert Camus aux côtés des anarchistes a longtemps été occultée par les journalistes ou le monde académique.
Sa vive sympathie pour le mouvement libertaire est illustrée par nombre de ses écrits, pièces de théâtre, essais et romans. Pour ne parler que de lui, L’Homme révolté résonne comme une véritable profession de foi, l’ouvrage s’inscrivant dans une problématique purement libertaire : comment faire la révolution en évitant le recours à la terreur ?