Retour sur l'affaire Dies Irae - Les Infiltrés. Avec Fabrice Sorlin sur Méridien Zéro.


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06.06.2010

Analyse d'un cas concret de manipulation perpétré par les journalistes de France 2 qui, par l'usage du mensonge et de la provocation, tente de diaboliser un mouvement catholique traditionnaliste enraciné.

La bombe H. Rendez-vous avec X sur France Inter.


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04.05.2001

Par dérision, on l'a appelée la "bombinette" ! La bombe du général de Gaulle ! La bombe atomique française... Cette arme nucléaire que le président français voulait voir expérimenter au plus vite afin que notre pays rejoigne le club très fermé des puissances nucléaires et affiche ainsi spectaculairement son indépendance... Et effectivement, le premier tir est effectué dès le mois de février 1960, c'est à dire tout juste un peu plus d'un an et demi après le retour au pouvoir du général... Succès français, succès gaulliste ! Mais la vérité oblige à dire qu'en cette matière comme dans d'autres, la V° République récolte les fruits que d'autres ont cultivés... C'est en effet Pierre Mendès-France qui, dès 1954, a impulsé les premiers travaux sur la bombe atomique française. Et c'est un autre président du Conseil de la IV° République, Félix Gaillard, qui a pris les mesures nécessaires pour que les premières expérimentations aient lieu au premier trimestre de l'année 1960...

Mais il reste que la paternité de la bombinette est attribuée au général et qu'elle symbolise le retour de la France dans la cour des Grands après des années d'effacement et d'instabilité politique. Alors, pourquoi ce terme moqueur ? Parce que cette première bombe A est d'une puissance relativement faible et que, surtout, elle explose à un moment où les autres nations nucléaires, c'est à dire les États-Unis, l'URSS et la Grande-Bretagne, sont déjà dotées de l'arme thermonucléaire, la bombe H ! Une technologie que les savants français ne possèdent pas encore et qu'ils mettront des années à maîtriser...

Alors que Washington, sous l'impulsion de George Bush, semble vouloir relancer la course aux armements, et qu'on parle d'un climat de guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie, Monsieur X m'a proposé de revenir sur l'histoire de la bombe française. Une aventure scientifique ponctuée de coups de théâtre et de machinations diverses orchestrées par les services secrets.

Manipulations médiatiques. Avec Romain Lecap sur Méridien Zéro.


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09.05.2010

Une tentative de décryptage des manipulations dont sont capable les média.
Comment agissent-ils ? Quels intérêts sont en jeux derrière les affaires récentes de diabolisation ?

Les journalistes économiques sont-ils sous influence ? Avec Laurent Mauduit, Dominique Rousset, Philippe Lefébure et Serge Marti sur France Culture.


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26.04.2012

Le monde médiatique est ainsi fait désormais qu’aucun pan de l’actualité ne semble devoir échapper à l’analyse autorisée d’un spécialiste, quelle que soit la question abordée. Là où le bât commence à blesser, c’est lorsque les mêmes experts tournent en boucle, trustant les mêmes colonnes de journaux, les mêmes ondes de radio et les mêmes plateaux télé. Et cela devient franchement embarrassant lorsqu’il s’avère que les dits spécialistes, pourtant pris en flagrant délit d’erreurs de jugement, reviennent comme si de rien n’était distiller leurs prophéties. Cette question est particulièrement sensible en ces moments de crise, dans les domaines de l’économie et de la finance et nous amène à poser la question des conflits d’intérêts auxquels sont confrontés certains économistes parmi les plus en vue.
Mais il y a va aussi de la responsabilité des journalistes, pas toujours très curieux sur ce sujet, ni très imaginatifs lorsqu’il s’agit de faire entendre de nouvelles voix. Que ce soit en termes d’individus, mais aussi en termes d’idées : ceux qui remettent en cause l’économie de marché seraient ainsi largement minorés.
Dans ces conditions, à quoi servent les journalistes économiques ?
Emission "Du Grain à moudre".

Achever Clausewitz. Avec René Girard sur France Culture.


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16.10.2007

Observateur des campagnes napoléoniennes, Clausewitz a compris la nature de la guerre moderne : les termes de "duel", d'"action réciproque" ou de "montée aux extrêmes" désignent un mécanisme implacable, qui s'est depuis imposé comme l'unique loi de l'histoire.
Loin de contenir la violence, la politique court derrière la guerre : les moyens guerriers sont devenus des fins.
René Girard fait de Clausewitz le témoin fasciné d'une accélération de l'histoire. Hanté par le conflit franco-allemand, ce stratège éclaire, mieux qu'aucun autre, le mouvement qui va détruire l'Europe.
"Achever Clausewitz", c'est lever un tabou : celui qui nous empêchait de voir que l'apocalypse a commencé. Car la violence des hommes, échappant à tout contrôle, menace aujourd'hui la planète entière.

L’islam, une religion conquérante ? Avec Roger Arnaldez en séance à l’Académie des sciences morales et politiques.


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31.01.1994

"La question précise est non pas de savoir si on peut appeler l’islam conquérant parce qu’il a fait des conquêtes, mais s’il est essentiellement conquérant, ou encore s’il relève de sa nature propre, de conquérir " Roger Arnaldez

Du bon usage de la guerre civile en France. Par Jacques Marseille à la Bibliothèque nationale de France.


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06.04.2006

Pourquoi les avancées successives de la France vers ce qu’on appelle des « modernisations » se sont faites par des ruptures ? Des Jacqueries aux guerres de Religion, des Frondes politiques et sociales aux fractures de la Révolution, des espérances foudroyées de 1848 ou de la Commune jusqu’à la renaissance de 1945, les guerres civiles ont toujours été en France des vecteurs de progrès.
Les révoltes du XIVe  siècle vont marquer l’avènement de l’Etat moderne contre la féodalité, des guerres de Religion naîtra le triomphe de la raison contre le fanatisme, la Fronde supprimera les privilèges au profit du service de l’Etat, les dix années de guerre avant la révolution de 1789 se termineront par le Consulat, et les journées de 1848 observées en direct par Karl Marx vont marquer le triomphe du libéralisme sur le protectionnisme et l’avènement réel d’une économie de marché.
La Commune, qui est sans conteste la plus terrible des guerres civiles connues par la France, aboutira à la reconnaissance de la nation comme un moyen de rassemblement, et la crise de 1958 amènera le retour au pouvoir de Charles de Gaulle II.
De chacune de ces guerres civiles a surgi une forme de progrès et de modernisation. Alors à l’heure où la France gronde, qui sont les nouveaux révolutionnaires ? Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle forme de guerre civile entre deux France : la France exposée des pauvres, des patrons de PME et des travailleurs précaires, et la France abritée avec l’élite des grands corps et tous ceux dont l’avenir est assuré.
De quel type de rupture accoucherons-nous à la suite de cette guerre civile des temps modernes ?

Une histoire de la violence. Avec Robert Muchembled à la Bibliothèque municipale de Lyon.


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02.04.2010

Après bientôt quatre décennies de recherches historiques consacrées à la violence, Robert Muchembled prend du recul, croise des données régionales avec les résultats rassemblés par d’autres historiens européens et confronte ses hypothèses à celles de spécialistes en sciences humaines. Il propose sur ce thème des plus complexes, un essai de synthèse qui entend poser sur le phénomène de violence, un regard largement évolutif et chronologique et comparatiste.
À rebours du sentiment dominant, l’historien montre que la brutalité et l’homicide connaissent une baisse constante depuis le XIIIe siècle. Il met en valeur la part des jeunes hommes dans ces manifestations de violence. Et il défend la théorie d’une "civilisation des mœurs", d’un apprivoisement voire d’une sublimation progressive de la violence.
Comment expliquer cette incontestable régression de l’agressivité ? Quels mécanismes l’Europe a-t-elle réussi à mettre en œuvre pour juguler la violence ?