Les frontières maritimes de la France. Avec Jean-François Dobelle à l'Académie des sciences morales et politiques.


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23.05.2016

Jean-François Dobelle, ambassadeur de France en Norvège, souligne dans cette conférence les enjeux de la délimitation des frontières maritimes de la France, enjeux "d’ordre géographique et juridique si on considère les raisons des accords passés par notre pays, et d’ordre économique et politique si on analyse les finalités".
La France possède en effet un immense territoire maritime avec "des côtes d’une longueur de trait de 18'450 km" et "une superficie de plus de 10 millions de km2 si on inclut la mer territoriale, la zone économique exclusive et le plateau continental".
Tout en présentant les principes posés par les conventions de Genève (1958) et Montego Bay (1982) pour tracer des frontières maritimes équitables entre différentes États, Jean-François Dobelle nous rappelle que l'expression de la souveraineté française se joue aussi sur les espaces maritimes.

Le Droit et les politiques. Avec Marie-France Garaud à l'Académie des sciences morales et politiques.


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28.04.2008

Les politiques, les représentants du peuple, sont responsables de la légitiité du pouvoir dans l’Etat et des normes juridiques qui assurent cette légitimité dans l’ordre institutionnel. Ils ne sauraient se contenter d’être spectateurs ou même gardiens du droit : ils doivent en être aussi la source.
Mais récemment, il semblerait que les politiques se soient vus submergés par le droit. Les représentants du peuple, source du droit, risquent-ils de s’en trouver finalement dépossédés ?

La France et le marché : les sources philosophiques d'une incompatibilité d'humeur. Avec Jean-Pierre Dupuy à l'Académie des sciences morales et politiques.


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17.06.2013

Quelle est la source de l’ordre social ? La volonté humaine préside-t-elle à sa destinée ou doit-on réfléchir autrement ? Telle est l'une des grandes problématiques de la philosophie sociale.
Jean-Pierre Dupuy défend ici l’idée que les philosophes français -depuis le XVIIIe siècle- ont été aveugles au concept d'auto-organisation du social.
Il rappelle les sources de cette incapacité française et procède à une critique de Rousseau, au travers de celle qu'en fait Benjamin Constant au XIXe siècle, pour la mettre en parallèle de la "Théorie des sentiments moraux" d'Adam Smith.
Enfin, il convoque l’analyse de Friedrich Hayek et sa mise en cause du cartésianisme et du rousseauisme de la Révolution française, du positivisme d’Auguste Comte et du Saint-Simonisme de l’Ecole Polytechnique.